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ExoToolbox

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Le logiciel Exchange Online Toolbox, pour Windows.

Votre messagerie Microsoft 365 tient dans un seul écran, et vous n’avez ni PowerShell à ouvrir ni module à installer. Exchange Online Toolbox se connecte à votre tenant, lit son état, vous dit ce qui cloche et vous laisse corriger, étape par étape, avec un filet de sécurité à chaque geste.

Administrer Exchange Online à la main suppose d’ouvrir une console, de retrouver la bonne cmdlet, de la taper sans se tromper, puis de relire une sortie brute. Exchange Online Toolbox fait ce travail à votre place. C’est une application de bureau Windows qui parle directement à Microsoft 365, en lecture d’abord, et qui met chaque opération derrière un formulaire clair. Les captures ci-dessous montrent l’application telle qu’elle se présente au lancement. Ce guide en fait le tour.

Tout voir d’un coup d’œil, sans rien casser

À la connexion, l’écran d’accueil « Votre messagerie en un écran » rassemble l’essentiel. Une zone « À regarder » remonte les alertes rouges, une zone « Par où commencer » propose des étapes dans l’ordre où elles comptent, et des tuiles « En un coup d’œil » donnent les chiffres clés, chacune menant à l’opération qui va plus loin. Une section « Domaines » montre, pour chaque domaine, sa part de boîtes et l’état de son authentification de courrier.

Cette page ne lance aucune requête d’elle-même. Elle lit un relevé daté, gardé en cache sur votre poste. Vous voyez donc toujours de quand datent les chiffres, et vous décidez quand les rafraîchir avec le bouton « Actualiser » ou « Relancer l’audit complet ». Rien ne part vers Microsoft tant que vous ne le demandez pas.

Quatre couleurs pour savoir ce qu’une action va faire

Toutes les opérations vivent dans un catalogue, rangé en treize rubriques, de « Bilan » à « Annuler ». Avant même de cliquer, une couleur vous dit ce qui va se passer. Le bleu est de la lecture pure, un diagnostic qui ne touche à rien. Le vert est un durcissement réversible. L’orange reste réversible, mais se verra des utilisateurs. Le rouge supprime ou abaisse une protection. Vous savez donc, d’un coup d’œil, si une opération est un simple relevé ou un geste à peser.

Le catalogue a deux affichages, une grille pour découvrir et une liste pour retrouver. La recherche porte aussi sur les colonnes produites, si bien qu’en tapant le nom d’une donnée vue dans un compte-rendu, vous retombez sur l’opération qui la sort. Une opération indisponible, faute de licence ou parce que l’annuaire est fermé, apparaît grisée, avec la raison.

Renseigner, vérifier, puis lancer

Choisir une opération ouvre une fiche « Renseigner et vérifier ». Chaque paramètre a son champ, son libellé, son aide et, quand c’est utile, un aperçu de ce qui existe déjà sous le champ. Un bouton « Récupérer » va chercher les valeurs réelles dans votre tenant, par exemple la liste des boîtes ou des connecteurs, pour que vous choisissiez dans une liste plutôt que de taper au hasard.

La plupart des opérations qui écrivent proposent une « Simulation seulement », cochée par défaut. Vous voyez alors ce qui changerait, sans que rien ne change. Les gestes les plus sensibles demandent de recopier un mot avant de lancer, pour qu’une suppression ne parte jamais d’un clic distrait. Une fois l’opération lancée, une console affiche en direct ce qu’elle fait, et un bouton « Arrêter » reste à portée.

Le résultat arrive sous forme de tableaux lisibles, avec un résumé, des points d’attention, et un bloc « Et maintenant ? » qui suggère la suite. Vous pouvez tout enregistrer en compte-rendu, au choix un document à lire (HTML) ou un tableur (CSV), ou les deux.

Savoir par où le courrier entre et sort

Un tenant mal réglé laisse parfois un inconnu écrire au nom de votre société, ou laisse un vieux connecteur ouvrir une porte que personne ne surveille plus. La rubrique « Circuits de courrier » montre les connecteurs d’entrée et de sortie, permet d’en couper un sans le supprimer, et garde une copie complète d’un circuit avant toute suppression définitive. Elle sait aussi bloquer le « Direct Send », cet envoi depuis l’extérieur avec une adresse de votre domaine que l’on oublie souvent d’encadrer.

Côté réputation, l’opération « Vos messages arrivent-ils à destination » vérifie en une fois vos enregistrements SPF, DKIM et DMARC, et confronte vos domaines aux listes publiques de blocage. Vous apprenez tout de suite si un domaine risque de voir ses messages filtrés, et ce qui manque pour y remédier.

Être prêt avant l’incident, pas seulement après

La meilleure enquête est celle que vous pouvez mener parce que les traces existaient déjà. La rubrique « Se préparer » répond à une question simple, « serai-je capable d’enquêter après une intrusion ? », et rétablit au besoin toutes les traces de boîte, avec une durée de conservation que vous fixez. Elle confronte aussi votre tenant à une dizaine de schémas d’attaque connus, pour montrer où il tiendrait et où il cède.

La rubrique « Traces » complète le tableau en listant les boîtes dont rien n’est enregistré et les comptes volontairement exclus des journaux, deux angles morts qu’un intrus apprécie. La rubrique « Accès et connexions », elle, montre qui peut administrer la messagerie et par quels protocoles les utilisateurs relèvent leur courrier, pour fermer les vieilles méthodes qui ignorent le second facteur.

Enquêter sur une boîte, et reprendre la main vite

Quand une boîte se comporte mal, la rubrique « Enquête » l’examine et lui attribue une note. Elle lit les règles de tri, un terrain de jeu classique pour un intrus qui veut détourner ou cacher du courrier, le journal des connexions et les envois récents. Vous voyez vite si une boîte a été détournée, et pourquoi.

Si le doute se confirme, la rubrique « Mise en sécurité » reprend la main. Elle met une boîte piratée au calme, révoque les jetons en cours, traite les règles suspectes et ferme les vieux protocoles. En cas d’alerte plus large, le « mode alerte » coupe d’un coup les accès applicatifs, après vous avoir demandé des autorisations d’écriture distinctes de celles de lecture. Tout reste réversible, et tout est tracé.

Voir ce qui change dans vos réglages

La rubrique « Suivi des changements » prend un snapshot des réglages du tenant, un fichier daté que vous gardez. Plus tard, « Voir ce qui a changé depuis la dernière fois » compare l’état courant au dernier snapshot et ne montre, si vous le voulez, que les différences notables. Vous repérez ainsi un connecteur ajouté, une protection baissée, un réglage d’organisation modifié, sans avoir à vous souvenir de l’état d’avant.

Et si un changement vous déplaît, qu’il vienne de vous ou d’ailleurs, l’opération « Resynchroniser » réapplique les valeurs d’un snapshot de référence. Les changements faits depuis l’outil sont, eux, réunis dans la rubrique « Annuler », qui revient en arrière sur un geste précis.

Des garde-fous pensés pour ne pas se verrouiller dehors

Un outil qui agit sur tout un tenant peut vous couper l’accès à votre propre tenant. Exchange Online Toolbox pose plusieurs filets. Vous inscrivez vos comptes d’administration dans une liste de « comptes protégés », jamais touchés par une action de masse. Chaque action destructive recopie l’objet complet dans un journal daté avant de le supprimer, de quoi revenir en arrière. L’authentification se fait entièrement chez Microsoft, dans votre navigateur, aucun mot de passe ne transite par le logiciel, et aucun secret n’est écrit sur le disque sans votre accord explicite.

Vous pouvez aussi anonymiser les fichiers produits, qui masquent alors vos domaines et vos identifiants techniques tout en gardant les noms de boîte lisibles. Pratique pour partager un compte-rendu sans exposer votre organisation.

En pratique

Configuration : Windows récent, 64 bits. Aucune dépendance à installer pour l’édition autonome, ni Microsoft 365 côté poste, ni PowerShell, ni module Exchange. Un compte qui a le droit d’administrer votre tenant.

Deux éditions : une édition autonome, qui embarque tout et se lance telle quelle, et une édition plus légère pour les postes qui disposent déjà du runtime .NET Desktop.

Mises à jour : par le bouton « Télécharger » de la fenêtre « À propos », qui mène à la page du logiciel.

Langue : français par défaut. L’interface suit la langue de Windows si un fichier de traduction est présent, et le logiciel sait écrire un gabarit de traduction à compléter.

Licence : gratuit pour les particuliers. Pour un usage professionnel, la licence se demande par ticket depuis le site, sur devis.

Pour aller plus loin

Exchange Online Toolbox réunit, dans une seule fenêtre et sans ligne de commande, le diagnostic, le durcissement, l’enquête et la remise en ordre d’un tenant Microsoft 365. Le tout en lecture par défaut, avec une couleur par niveau de risque et un filet de sécurité à chaque geste.

Pour l’essayer, rendez-vous sur la page de téléchargement du logiciel. Et pour le détail de chaque rubrique, chaque opération et chaque réglage, le wiki « FAQ / Wiki » reprend tout, écran par écran.

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Version 4.40.0
2026-10-30 · 69 Mo · Windows
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4.40.02026-10-30

Version 4.40.0

4.37.0

« Signaler un bug » et « Suggestions » déposent sur le forum avec votre code. Ces deux liens de l'onglet À propos emportent désormais le code avis dans leur adresse : le site vérifie, à l'ouverture, que la demande vient bien du logiciel, sans vous faire recopier quoi que ce soit. « Laisser un avis », « Forum », « FAQ / Wiki » et « Télécharger » restent inchangés.

4.36.0

Un code avis pour déposer un avis vérifié sur 1et2.com. L'engrenage en haut de la fenêtre ouvre un popup à deux onglets, Réglages et À propos. L'onglet À propos affiche un code à six caractères, en gros, à copier d'un clic : vous le recopiez sur le site au moment de laisser un avis, et le site vérifie qu'il vient bien du logiciel. Un cercle à côté indique le temps qu'il reste avant que le code change, toutes les cinq minutes. Aucune connexion n'est faite, le code se calcule sur le poste.

Les liens d'aide et de communauté réunis dans l'onglet À propos. Laisser un avis, signaler un bug, suggestions, forum, FAQ / Wiki et télécharger ouvrent directement les pages du logiciel sur le site.

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