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Iridis

Logo d'Iridis

Vous avez un logo en SVG, propre et figé. Iridis le prend, promène des couleurs le long de son tracé, le fait respirer, tourner, s’illuminer, et vous rend une image animée prête à poser dans une page, ou le code qui l’anime. Sans écrire une ligne.

Un logo immobile dit qui vous êtes. Un logo qui bouge se regarde. Entre les deux, il y a d’habitude un logiciel d’animation professionnel, une courbe de temps par propriété, et une demi-journée de travail pour trois secondes de mouvement.

Iridis prend le problème par l’autre bout. Vous chargez votre dessin, vous ouvrez des blocs de réglages, vous poussez des curseurs, et l’aperçu bouge pendant que vous réglez. Ce que vous voyez dans la fenêtre est exactement ce qui sortira du logiciel.

Il n’y a pas d’images clés à poser, pas de courbes à lisser, pas de calques à décaler d’une image. Vous décrivez un comportement, le logiciel le joue en boucle, et vous ajustez jusqu’à ce que cela vous plaise. Un double-clic sur n’importe quel curseur le ramène à sa valeur de départ, ce qui vous autorise à tout essayer sans rien perdre.

Une scène se compose de calques empilés, comme dans un logiciel de retouche. Chaque calque porte son dessin, ses couleurs, ses mouvements et sa propre horloge. Vous les réorganisez à la souris, vous les rangez dans des dossiers, et vous éteignez d’un clic ceux que vous voulez mettre de côté le temps d’un essai.

Des couleurs qui courent le long du tracé

Le cœur d’Iridis tient en une idée : un dégradé se déplace le long d’un chemin que vous dessinez sur votre logo, et les formes prennent la couleur qui passe sur elles.

Vous choisissez une palette, vous réglez le nombre de bandes, la vitesse, le sens, et vous posez à la souris les points du chemin que les couleurs vont suivre. Le dégradé peut aussi s’accrocher aux formes plutôt qu’au dessin entier : chaque forme prend alors sa propre couleur, et le logo se met à scintiller par morceaux.

Les effets changent la façon dont les couleurs circulent : elles défilent, elles tournent, elles pulsent, elles se mélangent. Un second effet peut se superposer au premier.

Chaque forme peut vivre sa propre animation

C’est la fonction qui change tout sur un logo un peu riche. Iridis détecte les formes de votre SVG, vous les groupez comme vous voulez, et chaque groupe devient un calque à part entière, rangé dans un dossier.

À partir de là, un rond peut tourner pendant qu’un autre disparaît, une lettre peut changer de couleur pendant que le reste respire. Si votre dessin compte dix formes, vous disposez de dix animations indépendantes dans la même scène, chacune avec ses propres réglages.

Un sélecteur en haut du panneau choisit sur quel groupe vos réglages s’appliquent, et vous pouvez en cocher plusieurs d’un coup pour les régler ensemble. Une case affiche un cerne en pointillés qui tourne autour de la forme choisie, pour ne jamais vous tromper de cible.

Du mouvement, de la lumière et du relief

Au-dessus des couleurs viennent les blocs qui donnent de la présence.

Les mouvements directionnels font tourner le calque en continu, le balancent de gauche à droite, le font respirer, trembler, ou décrire une orbite. Chaque forme peut aussi bouger pour elle-même, avec ses miroirs et ses échos, ces copies en retard qui laissent une traînée derrière le mouvement.

Le bloc Lumière couvre une longue liste d’effets : le néon qui palpite, le stroboscope, le filament qui tremble, les étincelles qui tournent en couronne, les lucioles qui dérivent en clignotant, le bokeh et ses taches molles, le ciel étoilé, le pulsar dont les anneaux s’élargissent en s’effaçant. S’y ajoutent un contour lumineux, une lueur diffuse, et un biseau en relief avec sa face claire, sa face sombre, son angle et son élévation, comme dans un logiciel de retouche.

L’ombre portée et le halo complètent le tableau, et la retouche colorimétrique reprend l’exposition, la luminosité, le contraste et l’éclat de l’ensemble.

Enfin, les modes de fusion de la retouche d’image sont disponibles partout où une couleur se pose, et sur le calque entier : votre dessin peut se mélanger à ce qui se trouve derrière lui en Produit, en Superposition, en Lumière douce et dans une douzaine d’autres modes.

De la matière qui tombe et s’empile

Iridis sait aussi remplir un contenant de matière simulée. Des grains, des billes, des flocons ou des fragments tombent, rebondissent, s’empilent, glissent sur une pente et se tassent dans le fond. Vous réglez la gravité, la friction, le rebond, la viscosité, le vent, la turbulence, et la matière se comporte en conséquence.

Elle peut tomber dans un contenant que vous choisissez, se poser sur votre dessin, le contourner, ou le remplir. Des figures vivantes complètent la famille : des engrenages qui tournent, un tournesol dont les graines s’ordonnent, un électrocardiogramme, un brasier, des filaments qui ondulent sous le vent.

Le temps, calque par calque

Chaque calque possède sa propre horloge. Vous lui donnez un délai avant d’entrer, une durée, une pause, un nombre de passages, un fondu d’entrée et un fondu de sortie, et vous décidez s’il est absent ou figé avant son entrée et après sa sortie.

Sous les blocs, une piste de temps montre ce calendrier en pavés que vous tirez à la souris : attraper le corps d’un pavé décale l’entrée, attraper son bord droit étire la durée. Un marqueur se déplace avec la lecture, et vous pouvez l’emmener où vous voulez pour inspecter un instant précis. Une vue d’ensemble rassemble toutes les pistes de la scène en colonnes, avec un aperçu vivant au-dessus.

Et si vous n’avez pas de dessin

Iridis ne sert pas qu’à animer un fichier que vous apportez. Le logiciel livre une bibliothèque d’indicateurs d’attente, ces petites figures qui tournent pendant qu’une page charge. Vous en choisissez un, vous l’animez comme n’importe quel calque, et vous le sortez en image animée ou en script. Vous pouvez aussi déposer vos propres dessins dans le dossier prévu pour les retrouver dans la même liste.

Pour poser une ambiance sur l’ensemble, un habillage calculé par la carte graphique ajoute un grain de pellicule, une aberration chromatique, une onde ou une lueur sur toute la scène. Si la carte ne sait pas le faire, le calque se pose simplement sans l’effet, et votre dessin reste visible.

Quatre sorties, selon où va votre logo

Votre animation ne reste pas prisonnière du logiciel.

  • Image animée : APNG ou WebP, avec ou sans perte, aux dimensions et à la cadence que vous fixez. À poser dans une page ou dans un montage vidéo.
  • Image fixe : PNG ou WebP, pour l’instant que vous avez choisi.
  • Page web : un SVG monté dans la page et animé par un script autonome, en JavaScript natif ou pour un site qui charge déjà jQuery. Le script peut être allégé et compacté, et il n’embarque que les morceaux de moteur que votre scène emploie vraiment.
  • Code pour une application .NET : un contrôle autonome à coller dans votre projet, accompagné d’une démonstration prête à compiler.

Les sorties en code portent en tête un avertissement qui cite ce que le format visé ne sait pas reproduire, et il ne cite que ce que votre scène emploie vraiment. Vous savez donc avant de coller si votre animation passera entière.

En pratique

PointDétail
SystèmeWindows, avec le cadre .NET 9 pour les applications de bureau
EntréesSVG et SVGZ, PNG, JPEG, BMP, GIF, TIFF, plus les réglages au format JSON
SortiesAPNG, WebP animé ou fixe, PNG, page web en JavaScript, code .NET
LanguesFrançais et anglais livrés, et vous pouvez ajouter la vôtre à partir d’un modèle exporté par le logiciel
Vos donnéesUn seul dossier, « Documents\Iridis », à sauvegarder ou à emporter
Mises à jourLe journal des versions est embarqué dans le logiciel, accessible par le bouton « Journal »
AffichageLe logiciel suit la mise à l’échelle de Windows, et un zoom à cent pour cent montre la taille réelle au pixel près

Trois détails qui comptent à l’usage. Vos réglages sont rattrapés par un filet : la dernière scène se recharge au lancement, même après une fermeture brutale. La bibliothèque de scènes garde vos compositions dans un fichier unique, facile à emporter. Et un dé en bas à droite tire une scène au hasard quand vous cherchez une idée de départ.

Pour commencer

Chargez un SVG, ouvrez le bloc « Animation du dégradé », choisissez une palette et posez trois points sur votre dessin. Vous avez une animation. Le reste, les groupes de formes, les lumières, le relief, la matière et le temps, s’ajoute quand vous en avez besoin.

Télécharger Iridis

La documentation complète, chapitre par chapitre, avec chaque réglage et ce qu’il fait, se trouve dans le wiki d’Iridis.

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