Iridis 4.155.0 : la documentation complète

Iridis est un atelier d’animation de logos pour Windows. Cette page décrit chaque onglet, chaque bloc et chaque réglage, dans l’ordre où l’interface les présente.
1. Présentation
Iridis est un atelier d’animation de logos pour Windows. Il empile des calques dans une scène, promène des couleurs le long d’un tracé que vous dessinez, ajoute des mouvements, des lumières, du relief et de la matière simulée, puis produit soit une image animée, soit du code prêt à poser dans un site ou dans une application.

1.1 Le principe
Vous n’avez pas d’images clés à poser ni de courbes à lisser. Vous décrivez un comportement, le logiciel le joue en boucle, et vous ajustez pendant que l’aperçu tourne. Ce que montre la zone de travail est ce que produiront les sorties.
Une animation repose sur trois idées.
- Un vecteur d’animation, le tracé le long duquel les couleurs se promènent. Iridis le propose en analysant votre dessin, et vous le retouchez point par point.
- Un tour, la durée d’un cycle complet en secondes. Le dégradé et la rotation partagent ce tempo, ce qui donne une boucle sans couture.
- Des calques empilés, chacun avec son dessin, ses réglages et sa propre horloge.
1.2 Pour qui
- Le graphiste qui veut une image animée à poser dans une page ou dans un montage.
- L’intégrateur web qui veut un script autonome à déposer dans un site.
- Le développeur qui veut un contrôle à coller dans une application de bureau.
- Celui qui cherche un indicateur d’attente prêt à animer, sans fournir d’image.
1.3 Ce que le logiciel sait faire
| Domaine | En deux mots |
|---|---|
| Couleurs | Un dégradé qui court le long d’un tracé, accrochable à chaque forme |
| Formes | Détection des formes d’un SVG, groupes, et un calque par groupe |
| Mouvements | Rotation continue, va-et-vient, orbite, profondeur, secousses, respiration, et des mouvements par forme |
| Lumière | Seize effets, un contour lumineux, une lueur diffuse, un relief en biseau |
| Matière | Des corps qui tombent, rebondissent, s’empilent et fondent, dans un contenant |
| Temps | Une horloge par calque, avec délai, durée, pause, passages et fondus |
| Sorties | Image animée, image fixe, page web, code pour application de bureau |
2. Installation et premier lancement

2.1 Ce qu’il faut sur la machine
| Élément | Détail |
|---|---|
| Système | Windows |
| Cadre | .NET 9 pour les applications de bureau |
| Affichage | Le logiciel suit la mise à l’échelle de Windows, écran par écran |
| Carte graphique | Utile pour l’habillage de scène. Sans elle, le calque se pose sans l’effet et reste visible |
Aucune installation n’est nécessaire au sens classique. Le dossier du programme se déplace et s’emporte sur une clé, et vos derniers réglages le suivent, puisqu’ils sont par défaut écrits à côté de l’exécutable.
2.2 Premier lancement
Au démarrage, une fenêtre d’accueil propose les points de départ : ouvrir un dessin, partir d’un indicateur d’attente, créer une figure vivante, ou reprendre la dernière scène. Vous pouvez la désactiver dans les paramètres.
Si une scène précédente a été rattrapée par le filet de sauvegarde, elle se recharge, même après une fermeture brutale.
2.3 Premier résultat en quatre gestes
- Chargez un SVG, par le bouton d’ouverture ou en le déposant sur la zone de travail.
- Ouvrez le bloc « Animation du dégradé », choisissez une palette et laissez l’effet « Défilement ».
- Posez trois points de vecteur sur votre dessin, en travers de la zone à colorer.
- Regardez la zone de travail. Les couleurs courent déjà.
Le reste, les groupes de formes, les lumières, le relief, la matière et le temps, s’ajoute quand vous en avez besoin.
2.4 Changer la langue
Le français et l’anglais sont livrés. Le choix se fait dans la fenêtre des paramètres, bloc « Langue », et prend effet au prochain lancement, parce que l’interface est bâtie au démarrage.
Pour ajouter une langue, exportez le modèle de traduction depuis la même fenêtre, remplissez la colonne de droite, et posez le fichier obtenu dans le dossier des langues. Il apparaît alors dans le sélecteur. Une traduction incomplète ne laisse pas de trous : ce qui manque s’affiche en français.
3. Tour de la fenêtre
La fenêtre d’Iridis tient en cinq zones : une barre de titre dessinée par le logiciel, une grande zone de travail, une barre de zoom qui flotte au bas de l’aperçu, une barre d’actions toujours visible en bas à droite, et une ligne de statistiques en bas à gauche.

3.1 La barre de titre et ses pastilles
La fenêtre n’a pas de cadre Windows. Tout ce qui tient lieu de barre de titre est dessiné par le logiciel, dans une bande posée au-dessus de la coque arrondie. Un glissement sur cette bande déplace la fenêtre, un double-clic l’agrandit ou la restaure. Le pourtour de la coque se saisit aussi à la souris pour déplacer la fenêtre, et le curseur de déplacement vous l’annonce.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Languette de titre | Affiche « Iridis, atelier de logos animés » suivi du numéro de version. Elle vous dit quel logiciel et surtout quelle version tourne | Texte fixe, la version est lue dans le programme |
| « Tuto » | Ouvre le mode d’emploi illustré. Infobulle « Le mode d’emploi, en pages illustrées » | sans objet |
| « Journal » | Ouvre la fenêtre qui raconte ce qui a changé. Infobulle « Ce qui a changé, version par version » | sans objet |
| Pastille de réduction | Réduit la fenêtre dans la barre des tâches. Infobulle « Réduire » | sans objet |
| Pastille d’agrandissement | Agrandit ou restaure la fenêtre, en se bornant à la zone de travail de l’écran principal. Infobulle « Agrandir ou restaurer » | sans objet |
| Pastille de fermeture | Ferme le logiciel. La fermeture enregistre vos préférences et le filet de travail. Infobulle « Fermer » | sans objet |
| Poignée de redimensionnement | Trois traits obliques en bas à droite de la fenêtre. Un glissement change la taille de la fenêtre. Infobulle « Redimensionner la fenêtre » | Disparaît quand la fenêtre est agrandie |
Quand la case « Bordure transparente, coins arrondis et ombre portée » est décochée dans les paramètres, la coque occupe toute la fenêtre, sans coins arrondis ni ombre portée.
3.2 La barre d’actions, bouton par bouton
Elle vit en bas de la fenêtre, à droite, hors des onglets : elle reste donc visible quoi que vous régliez. Tous ses boutons sont des icônes sans libellé, regroupées par famille par des séparateurs verticaux, et la couleur de l’icône marque la famille. L’ordre est le suivant.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| 1. Feuille vierge et étoile, rouge | Vide la scène après confirmation, puis repose la question du départ. Infobulle « Nouvelle animation, repart de zéro, selon ton choix de démarrage : la démo, ou un espace vierge » | sans objet |
| 2. Image et signe plus, vert | Ouvre un fichier image ou un dessin vectoriel, puis la fenêtre d’import. Infobulle « Importer une image ou un dessin dans un nouveau calque » | sans objet |
| 3. Anneau de points, mauve | Ouvre la bibliothèque des loaders. Infobulle « Bibliothèque des loaders, des indicateurs d’attente prêts à poser, à animer avec la rotation, les couleurs et le bloc Lumière » | sans objet |
| 4. Deux vues empilées et un triangle de lecture, ambre | Ouvre la fenêtre d’export d’image. Infobulle « Exporter l’image animée, APNG ou WebP, avec le poids annoncé avant d’écrire » | sans objet |
| 5. Deux chevrons, bleu | Ouvre le choix de format de code. Infobulle « Exporter le code, WPF autonome, ou JavaScript pour le web (natif ou jQuery) » | sans objet |
| 6. Flèche qui descend dans un bac, vert | Relit un fichier de réglages complet. Infobulle « Importer des réglages, recharge un fichier JSON » | sans objet |
| 7. Flèche qui monte d’un bac, bleu | Écrit l’état complet de la scène en JSON. Infobulle « Exporter les réglages, tout l’état de la scène en JSON » | sans objet |
| 8. Cylindre de base de données, vert | Ouvre la bibliothèque de scènes. Infobulle « Bibliothèque de scènes, la base embarquée : enregistrer, rouvrir, reprendre le filet » | sans objet |
| 9. Engrenage, gris | Ouvre les paramètres du logiciel. Infobulle « Paramètres du programme, démarrage, habillage de la fenêtre » | sans objet |
| 10. Dé à cinq points, mauve | Rebat les réglages de tous les calques d’un coup. Infobulle « Tout au hasard, tire au sort palette, effet, ombre et halo » | sans objet |
| 11. Rectangle avec zones pleines, mauve | Fait tourner la mise en page des blocs de réglages. L’icône et l’infobulle changent à chaque clic et montrent donc la mise en page courante | Quatre états, voir le tableau ci-dessous |
Les quatre états du onzième bouton tournent en boucle.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Blocs en bas | Infobulle « Mise en page : les blocs en BAS, clique pour les passer dans un flanc à droite » | État de départ |
| Blocs dans un flanc droit | Infobulle « Mise en page : les blocs dans un flanc à DROITE, clique pour les répartir sur les deux côtés » | sans objet |
| Blocs sur les deux côtés | Infobulle « Mise en page : les blocs sur les DEUX CÔTÉS, clique pour ouvrir les TROIS emplacements, gauche, droite et bas » | sans objet |
| Trois emplacements | Infobulle « Mise en page : les blocs sur les TROIS emplacements, clique pour les remettre en bas » | sans objet |
Les largeurs des flancs et la hauteur de la zone des onglets se tirent à des poignées, et sont conservées d’un lancement à l’autre. Leurs infobulles sont « Tire pour changer la hauteur de la zone des onglets », « Tire pour changer la largeur du flanc gauche » et « Tire pour changer la largeur du flanc droit ».
3.3 La zone de travail
La zone de travail occupe le haut de la coque, dans un cadre arrondi. Son fond est le damier de transparence, ou la couleur unie que vous avez choisie pour le fond de la scène. Voici ce qui s’y voit, du plus profond au plus haut.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Les couches des calques | Un calque par couche, dans l’ordre de la pile. Elles reçoivent l’habillage GPU quand il est posé | sans objet |
| Le fond d’atelier | Quatre pans gris clair qui masquent tout ce qui dépasse de la zone de travail | Couleur réglable, gris clair, jamais exportée |
| Le contour de la scène | Un liseré arrondi autour de la zone exportée par défaut | Visible, bleu, jamais exporté |
| Le cadre de l’étendue | Un liseré tireté ambre à huit poignées, qui délimite le terrain de jeu des effets. Il se glisse à la souris et s’agrandit aux poignées. Infobulle du cadre « L’ÉTENDUE : le cadre où les effets vivent. Glisse-le pour déplacer leur terrain de jeu, ce qui en sort reste invisible tant qu’il n’est pas entré dans la zone de travail. » Infobulle d’une poignée « Tire pour agrandir l’étendue des effets » | Visible, ambre, jamais exporté |
| La couche des outils | Contour de sélection en pointillés animés, voile rouge hachuré des parties retirées, vecteur d’animation et ses poignées, silhouettes cernées des groupes choisis. Elle ne reçoit jamais la souris et n’entre dans aucun export | sans objet |
| La bulle de message | Un cadre sombre au bas de l’aperçu, qui annonce ce qui vient de se passer | S’efface seule après trois à huit secondes selon la longueur du texte |
Les gestes de souris et de clavier sur la zone de travail.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Clic gauche sur un dessin | Désigne le calque sans changer d’onglet. Le curseur prend la forme du déplacement au survol d’un calque attrapable | sans objet |
| Glissement | Déplace le calque. Maj contraint le mouvement à l’axe où la main est allée le plus loin. Si le calque bute sur la limite des curseurs de position, un message le dit | sans objet |
| Double-clic | Désigne le calque et ouvre ses réglages | sans objet |
| Flèches du clavier | Déplacent le calque choisi d’un cran, dix crans avec Maj | sans objet |
| Molette | Réservée au vecteur d’animation quand son éditeur est ouvert | sans objet |
| Fichier lâché sur l’aperçu | Demande s’il remplace le contenu du calque choisi ou s’il arrive dans un nouveau calque, puis ouvre la fenêtre d’import | Formats acceptés : png, jpg, jpeg, bmp, gif, tif, tiff, webp, svg |
| Ctrl+Z et Ctrl+Y | Annuler et rétablir. Ctrl+Maj+Z rétablit aussi | sans objet |
| Échap | Ferme l’éditeur de vecteur, ou rend l’outil de sélection inactif | sans objet |
3.4 La barre de zoom et son pourcentage
Elle flotte au bas de la zone de travail, dans un cadre arrondi, et ne grossit pas avec le zoom. Le zoom est une loupe posée sur la scène : il ne touche ni au rendu ni aux exports.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Signe moins | Zoom arrière. Infobulle « Zoom arrière sur l’aperçu » | Divise la loupe par 1,25 à chaque clic, plancher 25 % |
| Pourcentage | Affiche le zoom RÉEL, c’est-à-dire la loupe multipliée par l’échelle de la scène et par la mise à l’échelle de Windows | De 25 % à 600 % de loupe, affichage de départ « 100 % » |
| Signe plus | Zoom avant. Infobulle « Zoom avant sur l’aperçu » | Multiplie la loupe par 1,25 à chaque clic, plafond 600 % |
| Flèche de reprise, ambre | Ramène le zoom réel à 100 %. Infobulle « Taille réelle : un pixel de la scène pour un pixel de l’écran » | sans objet |
| Lecture ou pause | Lance ou arrête toute l’animation de la scène. L’icône passe du triangle vert aux deux barres ambre. Infobulle « Lancer l’animation » ou « Mettre l’animation en pause » | Deux états, en pause au démarrage |
3.5 La ligne de statistiques
En bas à gauche, à côté des icônes d’action, un petit cadre affiche l’état du calque choisi. Il se recompose deux fois par seconde.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Ligne d’un calque à effet vivant | Donne le nom du calque, l’effet et son sous-effet, le nombre de formes, le nombre de corps simulés quand il y en a, la cadence en images par seconde, la mémoire occupée en mégaoctets, et la mention « en pause » quand l’animation est arrêtée | sans objet |
| Ligne d’un calque ordinaire | Donne le nom, le nombre de tracés, la cadence et la mémoire | sans objet |
| Case « Stats de l’effet courant en bas de l’aperçu » (paramètres) | Montre ou cache cette ligne | Cochée |
3.6 Conseils et pièges
- La ligne de statistiques ne s’affiche que si un calque est choisi. Sur une scène vierge, ou juste après une suppression, elle disparaît alors que la case des paramètres reste cochée : désignez un calque et elle revient.
- L’infobulle du premier bouton de la barre d’actions ne cite que deux points de départ. En réalité « Nouvelle animation » repose la question du départ selon le réglage des paramètres, qui compte quatre choix : espace vierge, calques d’exemple, projet spinner et projet Loader.
- Le pourcentage affiché n’est pas le réglage de la loupe mais le zoom réel. Sur un écran Windows réglé à 125 %, la loupe à 100 % affichera davantage. Le bouton de reprise ambre est le seul moyen sûr de voir un pixel de la scène pour un pixel d’écran.
- L’animation démarre en pause. Si rien ne bouge dans l’aperçu, regardez d’abord le bouton de lecture de la barre de zoom.
- Décocher « Bordure transparente, coins arrondis et ombre portée » rend le dessin de la fenêtre à la carte graphique, ce qui soulage une machine modeste. Le changement d’habillage est immédiat, mais le rendu par la carte graphique ne revient qu’au prochain lancement, et un message vous le rappelle.
- Le cadre de l’étendue et le contour de la scène sont des repères d’atelier. Ils n’entrent dans aucun export d’image ni dans le code produit.
- La molette ne zoome pas l’aperçu : elle est réservée à l’éditeur de vecteur d’animation. Servez-vous des deux petits boutons de la barre de zoom.
4. La liste des calques
La liste des calques est la pile de votre scène : elle vit dans l’onglet « Scène », dans le bloc dont le titre est « Calques de » suivi du nom de la scène. Le calque du HAUT est au premier plan.

4.1 Une ligne de calque
Chaque ligne de calque porte, de gauche à droite, les commandes suivantes.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| L’oeil | Masque ou affiche le calque sans toucher à ses réglages. Infobulle « Masquer ce calque » ou « Afficher ce calque » | Calque visible |
| La vignette | Montre le dessin du calque sur un damier fin. Elle est recalculée depuis le modèle, donc nette à toute taille | sans objet |
| Le rang et le nom | Le numéro d’ordre affiché, puis le nom du calque | Le nom du calque choisi est en demi-gras, un calque masqué est éteint |
| Le détail | Une petite ligne grise qui dit la nature du calque | « Dessin vectoriel », « Dessin vectoriel, animé », ou « Image L × H » en pixels |
| Les trois traits | Ouvrent les réglages du calque. Infobulle « Régler ce calque, replie la scène pour laisser la place » | sans objet |
| La pastille de couleur | Ouvre le sélecteur de couleur. Infobulle « Choisir la couleur » | Présente sur la ligne du fond seulement |
| La corbeille | Supprime le calque. Infobulle « Supprimer ce calque » | Demande confirmation |
| Le cadenas | Remplace la corbeille sur les deux lignes fixes. Infobulle « Ce calque fait partie de la scène : il ne peut pas être supprimé » | Inerte |
4.2 Les deux lignes fixes
Deux lignes coiffent le bas de la liste et s’affichent donc sous tous les calques. Elles ne se suppriment pas et ne se réordonnent pas.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Ligne « Fond » | Son oeil bascule entre fond transparent et couleur unie. Sa pastille ouvre le sélecteur de couleur | Détail affiché « Transparent » ou « Couleur unie » |
| Ligne « Paramètres de scène » | Un clic ouvre la fenêtre « Paramètres de la scène » | Détail affiché « Dimension, habillage GPU, fond » |
4.3 Les dossiers
Quand un calque est séparé en groupes, les morceaux se rangent dans un dossier.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Le titre du dossier | Une icône de chemise en teinte d’accent, le nom, puis le compte de ses membres | « N groupes séparés » au pluriel, « N groupe séparé » au singulier |
| Les membres du dossier | Les calques issus des groupes, décalés vers la droite sous le titre | sans objet |
| L’onglet du dossier | Un dossier ne porte qu’UN onglet, dont l’en-tête affiche l’icône de chemise, le nom et le compte entre parenthèses. Infobulle « nom, dossier de N groupes séparés » | sans objet |
4.4 Le mode compact
Quand les réglages d’un calque sont ouverts, la liste se replie pour laisser la place aux blocs.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Les vignettes compactes | Remplacent les lignes complètes. Un clic sur une vignette passe d’un calque à l’autre. Infobulle « nom, détail » | Celle du calque courant est un peu agrandie et cerclée d’accent |
| La rangée des boutons de création | Elle disparaît en mode compact, pour laisser la place aux vignettes | sans objet |
4.5 Le menu du clic droit
Un clic droit sur une ligne de calque ouvre ce menu. L’entrée du genre courant y est cochée et désactivée.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Dupliquer le calque » | Copie le calque et tous ses réglages juste au-dessus. Infobulle « Une copie conforme, avec tous ses effets, juste au-dessus. » | Le nom reçoit le suffixe « _copie1 », « _copie2 » et ainsi de suite |
| « Supprimer le calque… » | Retire le calque après confirmation. Infobulle « Retire ce calque de la scène. Ctrl+Z le ramène. » | sans objet |
| « Transformer « nom » en… » | Titre de section, inerte | sans objet |
| « Calque animé » | Transforme le calque en calque animé, en gardant tout ce qui se garde. Infobulle « Le dégradé parcourt le dessin le long de son vecteur. » | sans objet |
| « Calque image » | Transforme le calque en dessin fixe. Infobulle « Un dessin FIXE : plus rien ne s’anime, même sur un SVG. » | sans objet |
| « Calque spinner » | Transforme le calque en spinner. Infobulle « Rotation continue, avec ses lumières d’attente. » | sans objet |
Une transformation en calque animé qui ne peut pas aboutir est expliquée dans la bulle de message, au bas de l’aperçu.
4.6 L’ordre d’empilement
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Glissement d’une ligne | Réordonne la pile. Un trait bleu montre où la ligne tombera | Le glissement démarre après quatre points de mouvement vertical, pour qu’un clic tremblant ne réordonne rien |
| Butée des lignes fixes | Aucune ligne ne peut tomber sous une ligne fixe | sans objet |
4.7 Les onglets
L’onglet « Scène » reste en tête, suivi d’un onglet par calque ou par dossier, puis d’un onglet « + ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Onglet « Scène » | Ramène à la scène entière et redéploie ses blocs. Infobulle « La scène entière. Clic droit pour la renommer. » | Toujours en tête |
| « Renommer la scène… » | Seule entrée du menu du clic droit de l’onglet « Scène ». Infobulle « Ce nom sera proposé à chaque export. » | sans objet |
| Pastille de nature | En tête d’un onglet de calque, elle dit sa nature | Anneau mauve pour un spinner, triangle ambre pour un calque animé, cadre bleu clair pour une image ou un dessin fixe |
| Nom du calque | Le libellé de l’onglet. Choisir cet onglet replie la scène et déplie les réglages du calque | sans objet |
| Croix de fermeture | Supprime le calque après confirmation. Infobulle « Supprimer ce calque » | sans objet |
| Onglet « + » | Ouvre la fenêtre « Nouveau calque ». Infobulle « Ajouter un calque » | Toujours en queue |
| Pastille à flèche de retour | En mode replié, elle prend la place du bloc du chevauchement. Infobulle « Revenir à la scène et au chevauchement des calques » | sans objet |
4.8 Conseils et pièges
- Le calque du haut de la liste est celui qui passe DEVANT les autres. Pour faire repasser une partie d’un calque devant un autre sans toucher à la pile, servez-vous du bloc « Chevauchement des calques ».
- L’oeil n’éteint rien : il masque. Les réglages du calque restent intacts, et le tirage au dé ne touche jamais à la visibilité.
- La croix d’un onglet et la corbeille d’une ligne font la même chose, et toutes deux demandent confirmation. Si vous supprimez par erreur, Ctrl+Z ramène le calque.
- La ligne « Fond » et la ligne « Paramètres de scène » ne sont pas des calques : elles ne se déplacent pas et portent un cadenas à la place de la corbeille.
- Un dossier de groupes séparés n’occupe qu’un seul onglet, même s’il contient dix calques. Pour voir les membres un par un, dépliez le dossier dans la liste.
- La duplication emporte tous les effets du calque. C’est le moyen le plus rapide de décliner un logo en deux teintes sans tout refaire.
5. Le panneau de réglages
Les réglages d’un calque ne forment pas une longue colonne : ils sont découpés en blocs repliables, répartis sur une à trois colonnes selon la place disponible, chaque colonne faisant environ 380 points de large.

5.1 Comment un bloc est fait
Tous les blocs portent un cadre arrondi et le même en-tête.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Chevron du bloc | Replie le bloc sur son seul en-tête, ou le rouvre. L’état de pli est retenu par titre de bloc et vaut pour tous les calques de la session | Chevron vers le bas quand le bloc est ouvert, vers la droite quand il est fermé. Ouvert au départ |
| Titre du bloc | Un clic replie ou déplie. Un glissement empoigne le bloc pour le changer de colonne. Infobulle « Clique pour replier ou déplier, glisse pour déplacer le bloc » | Le titre du bloc |
| « [n] » devant le titre | Le rang du bloc dans le tri de priorité. Le bloc « [1] » prime quand deux réglages se disputent le même canal | De 1 au nombre de blocs, dans l’ordre d’affichage au départ |
| Bouton « i » du bloc | Ouvre le texte d’aide du bloc, qui reste affiché tant que vous ne le refermez pas | sans objet |
| Interrupteur du bloc | Coupe tout ce que le bloc fait | Allumé. Les blocs « Le calque », « Contenant et contenu », « Temps » et « Ce que le lecteur n’a pas su reprendre » n’en ont pas |
| Poignée sous le bloc | Force la hauteur minimale du bloc. Infobulle « Tire pour agrandir le bloc, double-clic : hauteur automatique » | Hauteur automatique |
| Poignée entre deux colonnes | Change la largeur des colonnes. Infobulle « Tire pour changer la largeur des colonnes » | Parts égales |
Sous les blocs, une piste de temps occupe toute la largeur du panneau.
5.2 Réorganiser les blocs
Trois gestes différents décident de la place des blocs et de leur priorité.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Glissement par le titre | Déplace le bloc d’une colonne à l’autre | sans objet |
| Bouton de mise en page (barre d’actions) | Fait tourner les quatre emplacements possibles des blocs : en bas, dans un flanc à droite, sur les deux côtés, sur les trois emplacements | Blocs en bas |
| Poignées des flancs et de la zone des onglets | Changent la largeur des flancs et la hauteur de la zone des onglets | Conservées d’un lancement à l’autre |
| Fenêtre « Trier les blocs, la priorité » | Donne l’ordre de priorité des blocs, le premier primant sur les autres. Elle s’ouvre depuis le panneau du calque | L’ordre effectif du calque |
Dans cette fenêtre de tri, la liste se réordonne à la souris ou aux boutons « ▲ » et « ▼ », « Enregistrer » garde l’ordre sur le calque, et « Annuler » referme sans rien changer. Le bouton « Ordre d’affichage » rend la priorité à l’ordre naturel des colonnes, colonne de gauche d’abord, et il valide et referme la fenêtre dans le même geste.
La mise en page, les plis des blocs et les hauteurs tirées à la poignée voyagent avec la scène.
5.3 Éteindre un bloc
L’interrupteur de l’en-tête ne met pas les réglages à zéro, il débranche le bloc.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Interrupteur éteint | Les effets du bloc sont neutralisés sur le calque, dans l’aperçu comme dans la page exportée. Les réglages sont masqués, le bloc se réduit à son en-tête | Vos valeurs ne sont pas perdues |
| Interrupteur rallumé | Le bloc réapplique exactement ce qu’il affichait avant d’être coupé | sans objet |
| Tirage au dé | Le dé ignore entièrement un bloc éteint, sans quoi couper un bloc ne servirait à rien | sans objet |
5.4 Lire et régler un curseur
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Le libellé et la valeur | Le nom du réglage et sa valeur courante, affichée avec le pas du curseur | sans objet |
| Le cran de repère sous la glissière | Marque la valeur d’origine du réglage. La poignée s’y accroche quand elle passe à proximité, pour que vous retombiez exactement dessus | sans objet |
| Double-clic sur le curseur | Ramène le réglage à sa valeur d’origine | sans objet |
| Bouton « i » du curseur | Ouvre l’explication du réglage. Elle s’ouvre au survol et se fixe au clic, pour que vous puissiez la relire et la refermer | Chaque curseur porte le sien |
| Curseur grisé et à moitié effacé | Signale un réglage que l’effet courant ne lit pas | Grisé par défaut, caché si la case « Masquer les réglages sans effet » des paramètres est cochée |
5.5 Quels blocs apparaissent
Un bloc n’apparaît que si le calque en a l’usage. L’ordre de pose est l’ordre de remplissage des colonnes, colonne de gauche d’abord.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Le calque » | L’identité du calque et les opérations qui portent sur lui en entier | Toujours présent |
| « Retouche colorimétrique » | La reprise des couleurs du dessin | Présent si le module des couleurs est actif |
| « Halo » | Le halo autour du dessin | Présent si le module du halo est actif |
| « Ombre portée » | L’ombre du dessin | Présent si le module de l’ombre est actif |
| « Effet vivant » | La figure dessinée par le programme et son mouvement | Présent si le calque porte un effet vivant |
| « Contenant et contenu » | Le récipient et la matière qu’il retient | Présent si le calque porte un effet vivant |
| « Mouvements directionnels » | Rotation continue, va-et-vient, orbite, fantômes | Présent si le module correspondant a été demandé à l’import |
| « Lumière » | Les effets lumineux posés sur les formes | Présent si le module correspondant a été demandé à l’import |
| « Animation du dégradé » | Le ruban de couleurs et son vecteur | Présent si le module d’animation a été demandé à l’import |
| « Placement et déformation » | Position, taille, rotation et déformations du calque | Présent si le module de déformation est actif |
| « Temps » | L’entrée, les passages et les repos du calque | Toujours présent |
| « Ce que le lecteur n’a pas su reprendre » | La liste des réserves relevées à la lecture d’un dessin vectoriel | Présent si le lecteur a émis au moins une réserve |
5.6 Conseils et pièges
- Le pli d’un bloc se retient PAR TITRE pour toute la session. Si vous repliez « Ombre portée » sur un calque, il sera replié sur les autres calques que vous ouvrirez ensuite. C’est une commodité, pas un oubli.
- Un bloc éteint n’est pas un bloc vide. Avant de refaire des réglages, vérifiez l’interrupteur de son en-tête : vos valeurs sont peut-être là, simplement débranchées.
- Quand deux blocs se disputent le même canal, par exemple le dégradé et la couleur unique, c’est le bloc de rang « [1] » qui gagne. Changez l’ordre dans la fenêtre de tri plutôt que de désactiver un réglage.
- Le double-clic sur la poignée sous un bloc rend sa hauteur automatique. C’est le moyen le plus rapide de rattraper une colonne devenue illisible à force d’étirements.
- Deux curseurs n’affichent pas de cran de repère sous leur glissière, « Décalage du centre » et « Fonte ». Notez leur valeur avant de les bouger si vous comptez y revenir.
- La case « Masquer les réglages sans effet » des paramètres gagne beaucoup de place, mais un réglage caché est plus difficile à retrouver qu’un réglage grisé. Commencez sans elle.
- Chaque curseur porte son « i ». Si un réglage vous échappe, l’explication est à côté de lui, et elle reste ouverte le temps que vous la lisiez.
6. Bloc « Le calque »
Ce bloc rassemble l’identité du calque et les opérations qui portent sur lui en entier, et vous l’ouvrez dès que vous voulez le renommer, le masquer, repeindre son encre, recenser ses formes, le séparer en groupes ou l’exporter.

| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Afficher » | Montre ou masque le calque dans la scène, sans toucher à ses réglages. Le calque masqué garde tout ce que vous lui avez réglé. | Case à cocher. Défaut : cochée. |
| « Nom » | Renomme le calque. L’onglet du calque et sa ligne dans la pile suivent aussitôt. | Champ de texte libre. Défaut : le nom donné à l’import. |
| « Encre » | L’encre, ce sont les tracés que l’animation ne colore pas : contours, détails, texte. « Couleurs d’origine » les laisse tels quels, les trois autres choix les repeignent tous d’une seule teinte, ce qui est commode pour poser un dessin sur fond clair puis sur fond sombre. Réservé aux dessins vectoriels. | « Couleurs d’origine », « Encre claire », « Encre sombre », « Encre personnalisée ». Défaut : « Couleurs d’origine ». |
| Échantillon d’encre | Choisit la couleur de l’encre personnalisée. Une couleur transparente donne une encre invisible, de quoi ne garder que les zones animées du dessin. Réservé aux dessins vectoriels. | Bouton de couleur, transparent accepté. Défaut : blanc cassé. |
| Bouton d’export (flèche vers un bac) | Exporte ce calque : tous ses réglages partent dans un fichier que vous reprenez dans un autre projet. | Bouton d’icône. |
| Bouton corbeille | Retire ce calque de la scène et ferme son onglet. Absent sur un calque intégré. | Bouton d’icône rouge. |
| Ligne d’origine | Rappelle la nature et la provenance du calque, puis le chemin du fichier d’où il vient. | Texte non modifiable : « Image matricielle L × H » ou « Dessin vectoriel, n tracés dont m animés ». |
| « Enregistrer ces paramètres par défaut pour « … » » | Écrit tous les réglages courants du calque, tous blocs confondus, dans le fichier des paramètres par défaut. Chaque nouveau calque du même effet naîtra avec ces valeurs. Le libellé du bouton nomme l’effet courant, et la confirmation s’affiche environ deux secondes et demie sur le bouton avant que le libellé revienne. Réservé aux calques à effet vivant. | Bouton pleine largeur. |
| « Détecter les formes et les contours » | Recense les formes pleines et les contours (les tracés au trait) du dessin, dans l’ordre du fichier. Le résultat s’inscrit sur le bouton, par exemple « 12 formes pleines · 3 contours, F1 à F12, C1 à C3 ». Cette numérotation est stable, c’est elle que suivent la cible par forme ou par contour et les groupes. Réservé aux dessins vectoriels sans effet vivant. | Bouton pleine largeur. |
| « Définir les groupes… » | Ouvre la fenêtre des groupes. Le dessin s’y ouvre forme par forme : un clic prend une forme dans le groupe courant, un second l’en retire, les contours de sélection portent la couleur de chaque groupe, et une même forme peut appartenir à plusieurs groupes. Chaque groupe reçoit un identifiant fixe et un libellé libre, et leur tri fait office de priorité. Réservé aux dessins vectoriels sans effet vivant. | Bouton. Identifiants de groupe de 1 à 99, jamais réattribués. |
| Libellé du bouton des groupes | Le bouton porte le compte des groupes et des formes dès qu’il en existe, ce qui vous évite de rouvrir la fenêtre pour le savoir. | « Définir les groupes… », ou « n groupes · m formes, les modifier… ». |
| « Séparer les groupes en calques » | Le calque se défait en autant de calques que de groupes. Chacun ne porte que ses formes et gagne tous les réglages pour lui seul : sa palette, sa rotation, son ombre, sa lumière, son placement. Les calques nés héritent du repère du dessin, la composition ne bouge pas d’un pixel. Un Ctrl+Z annule l’opération. | Bouton pleine largeur, visible à partir de deux groupes. |
| « Trier les blocs… » | Ouvre la fenêtre du tri de priorité des blocs. L’ordre se tire à la souris ou se déplace aux flèches, et l’index « [1] » s’affiche devant le titre de chaque bloc. « Ordre d’affichage » rend l’ordre naturel des colonnes. Le tri est enregistré avec la scène. | Bouton. |
Ce que le bloc produit. Par lui-même, il ne dessine rien : seuls « Afficher » et « Encre » changent l’image, l’un en retirant le calque de la scène, l’autre en repeignant les tracés que l’animation ne colore pas. Les groupes, eux, se voient ailleurs, dans les cibles des autres blocs, dans l’illumination, dans le voyage de l’effet et dans la séparation en calques.
Ce qu’il écrit. Deux fichiers. Le bouton d’export écrit les réglages de ce seul calque, à relire dans un autre projet. « Enregistrer ces paramètres par défaut » écrit le fichier des valeurs de départ de l’effet courant, qui sert à tous les calques créés ensuite. Les groupes, eux, sont enregistrés avec la scène et, pour un dessin de la bibliothèque, à côté de son fichier, si bien qu’ils reviennent à chaque pose du même dessin.
Conseils et pièges
- La ligne « Détecter les formes et les contours » disparaît dès qu’un groupe existe. La détection a fait son office, et le compte des formes reste lisible sur le bouton des groupes.
- Une fois que vous avez cliqué sur le bouton de détection, son libellé reste celui du résultat. Il ne revient pas au texte d’origine, le compte reste donc sous vos yeux.
- Quand la détection est disponible, « Définir les groupes… » et « Trier les blocs… » se partagent une seule ligne, en deux colonnes égales.
- Valider la fenêtre des groupes bascule automatiquement la cible du bloc « Placement et déformation » sur « Un groupe » et remplit sa liste, pour que les groupes que vous venez de définir ne semblent pas perdus.
- Le tri des blocs mord vraiment sur le rendu. Un dégradé classé au-dessus de la retouche colorimétrique prime sur la couleur unique, et la transparence de la retouche compose les deux dans cet ordre.
- « Encre » et son échantillon n’ont aucun effet sur une image matricielle, qui n’a pas de tracés à distinguer.
- Ce bloc n’a pas d’interrupteur, il n’y a donc rien à rallumer ici.
7. Bloc « Retouche colorimétrique »
Ce bloc repeint le calque d’un aplat unique et corrige sa couleur d’ensemble comme on développe une photo, et vous l’ouvrez quand la chromie du calque ne convient pas ou quand vous voulez une couleur unie à la place du dégradé.

| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Couleur unique » | Cochée, le calque est peint d’une seule couleur. Le dégradé et sa palette sont mis de côté sans être perdus, les décocher les retrouve tels quels. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| Pastille de l’aplat | Choisit la couleur de l’aplat. Le transparent fait disparaître l’objet tout en lui gardant sa place, son ombre et sa physique. Un damier derrière la pastille vous signale que la couleur est transparente. | Bouton de couleur, transparent accepté. Défaut : blanc. |
| « Transparence » | La transparence de la couleur unique. À zéro, l’aplat est opaque et remplace tout. Au-delà, il devient un voile sous lequel le dégradé transparaît, chaque couleur du cycle étant teintée par l’aplat. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Exposition » | Un facteur multiplicatif, qui agit surtout sur les tons clairs. | Curseur de 0,2 à 2,5, pas de 0,02. Défaut : 1. |
| « Luminosité » | Un décalage additif, qui monte ou descend tous les tons de la même quantité, noirs compris. | Curseur de −0,5 à 0,5, pas de 0,01. Défaut : 0. |
| « Contraste » | L’écartement des tons autour du gris moyen. Plus haut, plus tranché. | Curseur de 0 à 3, pas de 0,02. Défaut : 1. |
| « Éclat » | La saturation. Zéro éteint les couleurs en gris, au-delà de 1 elles claquent. | Curseur de 0 à 3, pas de 0,02. Défaut : 1. |
| Bouton « Neutraliser » (flèche de reprise, en en-tête) | Remet les quatre réglages de développement au neutre, d’un seul geste. Il ne touche ni à l’aplat ni à sa transparence. | Bouton d’icône orange. |
| Interrupteur du bloc | Coupe d’un coup la retouche et l’aplat. Les réglages restent affichés tels quels quand vous rallumez. | Bascule. Défaut : allumé. |
Ce que le bloc produit. Un aplat de couleur à la place du dégradé, ou un voile coloré par-dessus lui, et une correction globale de la chromie du calque. Rien n’est écrit dans un fichier, tout est enregistré avec la scène.
Conseils et pièges
- L’ordre d’application est fixe : exposition, luminosité, contraste, éclat, celui d’une chaîne de développement photo. Vous ne pouvez pas le changer.
- Exposition et luminosité ne font pas la même chose. L’exposition multiplie, donc les tons clairs bougent beaucoup et les tons sombres presque pas. La luminosité ajoute, donc tous les tons montent ou descendent ensemble. C’est le réglage à prendre pour déboucher des noirs.
- L’éclat travaille autour de la luminance perçue. Désaturer un jaune vif donne un gris clair, pas un gris moyen.
- La transparence de l’aplat compose avec le dégradé du bloc « Animation du dégradé ». C’est le rang des deux blocs dans le tri de priorité qui décide lequel passe au-dessus, le bloc « [1] » étant la couche du dessus.
- « Neutraliser » ne décoche pas « Couleur unique » et ne change pas la pastille. Pour revenir au dégradé, décochez la case.
- Un autre curseur porte le nom « Transparence » dans le bloc « Lumière », mais il ne concerne que l’effet lumineux. Celui d’ici ne porte que sur l’aplat.
8. Bloc « Halo »
Ce bloc pose une auréole floue derrière le calque et fait pulser son opacité, et vous l’ouvrez quand vous voulez détacher un logo de son fond ou lui donner un battement lumineux.

| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Halo » | Allume le halo. Tant que la case est décochée, les trois autres réglages ne produisent rien. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| « Teinte » | La couleur du halo. « Suit la palette » lui donne une teinte prise dans le dégradé en cours, ce qui évite qu’une auréole de couleur fixe jure avec un dessin dont la palette change. | Liste à pastilles : « Suit la palette », puis une trentaine de teintes nommées (Noir, Anthracite, Gris ardoise, Gris perle, Blanc, Blanc cassé, Crème, Sable, Pêche, Ambre, Or, Jaune, Lime, Vert pomme, Vert, Vert sapin, Menthe, Turquoise, Cyan, Azur, Bleu roi, Bleu nuit, Indigo, Lavande, Violet, Magenta, Rose, Framboise, Rouge, Brique, et la suite). Défaut : « Suit la palette ». |
| « Intensité » | L’opacité maximale du halo, c’est-à-dire le sommet de son battement. | Curseur de 0,05 à 1, pas de 0,05. Défaut : 0,6. |
| « Pulsation » | La durée d’un aller-retour du battement. À zéro, le halo reste allumé sans bouger. | Curseur de 0 à 8 secondes, pas de 0,1. Défaut : 2,4 s. |
| Interrupteur du bloc | Coupe le halo sans décocher la case. | Bascule. Défaut : allumé. |
Ce que le bloc produit. La silhouette du calque, floutée et teintée, posée derrière lui, dont l’opacité enfle et retombe au rythme de la pulsation. Rien n’est écrit dans un fichier.
Conseils et pièges
- Une pulsation à zéro ne veut pas dire « infiniment rapide » mais « pas de pulsation ». Le halo reste allumé, fixe, à l’intensité réglée.
- L’effet de lumière « Pulsation au tour » du bloc « Lumière » a besoin que le halo soit activé ici pour se voir. Si vous le choisissez et que rien n’apparaît, cochez « Halo ».
- Les blocs « Ombre portée » et « Lumière » ont eux aussi un réglage nommé « Teinte », avec des listes différentes. Celle du halo est la même que celle de l’ombre portée, « Suit la palette » comprise.
- Le bloc « Ombre portée » a lui aussi un curseur « Intensité », avec une plage légèrement différente. Celui du halo ne descend pas en dessous de 0,05, l’auréole ne peut donc pas être rendue complètement invisible par ce curseur seul : décochez « Halo » pour l’éteindre.
- Sur un fond déjà clair, une auréole claire ne se lit pas. Choisissez une teinte franchement contrastée avec le fond de la scène.
9. Bloc « Ombre portée »
Ce bloc pose une ombre sous le dessin avec une intensité et une distance réglées séparément, et vous l’ouvrez quand le calque manque de relief ou se confond avec son fond.

| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Forme » | La nature de l’ombre. « Douce » étale un flou large, « Nette » garde un bord franc, « Longue » tire une traîne, « Contour » réduit l’ombre au seul pourtour du dessin. | « Aucune », « Douce », « Nette », « Longue », « Contour ». Défaut : « Aucune ». |
| « Teinte » | La couleur de l’ombre. « Suit la palette » lui donne une teinte prise dans le dégradé en cours. | La même liste à pastilles que le halo, « Suit la palette » comprise. Défaut : « Noir ». |
| « Intensité » | L’opacité de l’ombre seule. Elle dit à quel point on la voit, pas où elle tombe. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,05. Défaut : 0,6. |
| « Distance » | L’éloignement de l’ombre par rapport au dessin. Elle dit à quelle profondeur l’ombre tombe, pas à quel point on la voit. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,05. Défaut : 0,5. |
| Interrupteur du bloc | Coupe l’ombre sans remettre « Forme » sur « Aucune ». | Bascule. Défaut : allumé. |
Ce que le bloc produit. Une copie décalée et assombrie du dessin, douce, nette, longue, ou réduite à son contour. Rien n’est écrit dans un fichier.
Conseils et pièges
- Tant que « Forme » reste sur « Aucune », les trois autres réglages n’ont rien à montrer.
- L’intensité et la distance sont séparées volontairement. Les mélanger interdirait une ombre franche collée au tracé, ou au contraire lointaine et à peine visible.
- Une ombre blanche posée sur un fond sombre donne une lueur plutôt qu’une ombre. C’est un usage à part entière, utilisez-le.
- L’ombre portée garde la priorité sur le dessin devant la lueur diffuse du bloc « Lumière ». Si vous montez le glow et que l’ombre semble s’effacer, c’est l’inverse qui se produit : l’ombre reste par-dessus.
- Le bloc « Halo » a lui aussi des réglages nommés « Intensité » et « Teinte ». L’intensité de l’ombre, elle, descend jusqu’à zéro, ce qui rend l’ombre totalement invisible sans toucher à « Forme ».
10. Bloc « Effet vivant »
Ce bloc tient tout ce qui décide de la figure calculée (l’effet, sa famille, son sous-effet, la façon de l’étaler, son rythme, le nombre de morceaux, leurs tailles et le cercle de couleurs qui les teinte), et vous l’ouvrez dès que le calque porte un effet vivant, c’est-à-dire une figure que le logiciel dessine lui-même au lieu de la lire dans un fichier.

C’est le plus gros bloc du panneau. Ses réglages se répartissent entre une partie toujours visible, des sous-blocs qui n’apparaissent que si l’effet choisi en a l’usage, cinq accordéons repliables, et un pied d’options générales. La figure se refait à chaque mouvement de curseur, vous voyez donc le résultat sans rien valider.
10.1 Le choix de l’effet
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Famille » | Restreint la liste « Effet » à une famille, pour que le choix reste lisible. | « Ondes et mesures », « Nuées de points », « Mécanique et grilles », « Matière et rythme », « Rubans et spirales », « Liquide et blob », « Particules », « Matière simulée ». Défaut : la famille de l’effet courant. |
| « Bibliothèque… » | Ouvre la bibliothèque en vignettes : toutes les figures y sont montrées en mouvement, et un clic change d’effet. | Bouton. |
| Bouton dé (violet) | Tire les réglages au hasard : il rebat la disposition, le rythme, les tailles et les croisements de ce bloc. Il ne change ni l’effet ni le sous-effet. | Bouton d’icône. |
| Bouton disquette (vert) | Enregistre un effet perso : la position courante des paramètres de tous les blocs, avec le contenant lié s’il y en a un, devient un effet de la bibliothèque. | Bouton d’icône. |
| « Effet » | La figure calculée à chaque image. En changer refait le calque sans rien perdre de ses couleurs, de son ombre ni de son placement. | Les effets de la famille choisie. Défaut : « Serpentin » sur un calque neuf. |
| « Sous-effet » | Chaque effet a ses variations, qui gardent son esprit en changeant sa figure. Tous les réglages du bloc valent pour toutes les variations. | Les variations de l’effet choisi, par exemple pour « Récipient » : « Sablier », « Bol », « Cadre », « Anneau », « Texte (police) », « SVG (bibliothèque) ». Défaut : la première variante. |
| Bouton « ⧉ » (à côté du sous-effet) | Ouvre la bibliothèque des contenants : les formes intégrées et les dessins que vous y ajoutez, chacun devenant un récipient. | Bouton. Choisir un dessin bascule l’effet sur « Récipient » et le sous-effet sur « SVG (bibliothèque) ». |
| « Disposition » | Comment les morceaux sont étalés dans la scène. | « Propre à l’effet », « En anneau, vers l’extérieur », « En anneau, vers le centre », « En carré, vers l’extérieur », « En carré, vers le centre », « En grille ». Défaut : « Propre à l’effet ». |
| « À-coup » | L’allure du temps de la figure, c’est-à-dire la façon dont son mouvement accélère et ralentit. | « Régulière », puis les 28 courbes du catalogue (carré, cube, quarte, quinte, sinus, expo, cercle, recul, chacune en entrée, sortie, entrée-sortie, plus rebond et élastique en entrée et entrée-sortie). Défaut : « Régulière ». |
| « Sens des couleurs » | Où va le dégradé sur la figure. « Selon l’effet » choisit tout seul : en rond pour ce qui tourne, de bas en haut pour ce qui monte, du centre vers le bord pour ce qui enfle. Les autres valeurs l’imposent. | « Selon l’effet », « En rond », « De bas en haut », « De gauche à droite », « Du centre vers le bord ». Défaut : « Selon l’effet ». |
| « Changement de taille » | Comment les morceaux changent de taille les uns par rapport aux autres. | « Tous ensemble », « Chacun pour soi », « En chaîne », « Au hasard ». Défaut : « En chaîne ». |
10.2 Le texte et la mise en page du rang
Ces réglages n’apparaissent que si l’effet en cours s’appuie sur un texte ou sur des contenants à contours libres. Ils restent cachés le reste du temps.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Texte » | Le mot dont la figure est tirée. Sa silhouette est semée de points, que l’effet met ensuite en mouvement. Visible pour les effets qui emploient un texte, pour le sous-effet « Texte (police) » du récipient, et dès que « Aimantation » dépasse zéro, quel que soit l’effet. | Champ de texte libre. Défaut : « Iridis ». |
| « Police » | La police dont les lettres deviennent des contenants. Toute police installée convient : son contour est tracé, puis rempli par la matière. Visible seulement pour le sous-effet « Texte (police) » du récipient. | Les polices du système, filtrées par celles que vous avez choisies dans les paramètres (aucune choisie veut dire toutes), la police du document ouvert étant toujours ajoutée. Défaut : « Segoe UI ». |
| « Gras » | Des lettres plus épaisses font des contenants plus larges, où la matière respire mieux. Les polices fines font des couloirs étroits. Même condition d’apparition que « Police ». | Case à cocher. Défaut : cochée. |
| « Par lettre » | Décochée, le mot est un bloc : la rotation continue et les mouvements du calque l’emportent entier. Cochée, chaque lettre tourne autour de son propre centre, décalée du délai voisin. Visible pour les contenants à contours libres, c’est-à-dire « Texte (police) » et « SVG (bibliothèque) ». | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| « Délai par lettre » | Le retard entre deux lettres, en part de l’animation. À zéro, toutes bougent ensemble. Monté, chacune part après sa voisine, c’est l’effet de vague d’un titre. Même condition que « Par lettre ». | Curseur de 0 à 2, pas de 0,05. Défaut : 0,15. |
| « Chasse » | Comment les contenants se partagent la largeur. Naturelle suit les avances de la police, régulière donne le même pas à tous comme une machine à écrire, justifiée les pousse d’un bord à l’autre. Visible seulement à plus d’un contenant. | Barre de trois icônes : chasse naturelle, chasse régulière, justifiée. Défaut : chasse naturelle. |
| « Alignement » | Comment les contenants sont posés les uns par rapport aux autres. Sur la ligne de base, c’est la pose naturelle de la police, jambages compris. Les trois autres mettent toutes les boîtes au même niveau. Même condition que « Chasse ». | Barre de quatre icônes : ligne de base, haut, centré, bas. Défaut : ligne de base. |
| « Même taille » | Ramène chaque contenant à la hauteur moyenne du rang : le point d’un i devient aussi large qu’un M, et la matière se répartit également entre eux. Même condition. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| « Écart » | L’espace entre les contenants. Négatif, ils se chevauchent, et deux lettres qui se touchent ne font plus qu’un seul enclos pour l’œil. Positif, ils s’aèrent. Même condition. | Curseur de −0,5 à 1,5, pas de 0,05. Défaut : 0. |
| « Courbure » | Plie la ligne des contenants en arc, chacun tournant avec elle. Négatif creuse vers le bas, positif bombe vers le haut, zéro reste droit. Même condition. | Curseur de −1 à 1, pas de 0,05. Défaut : 0. |
10.3 Le remplissage des espaces
Ce sous-bloc n’apparaît que pour les contenants à contours libres, ceux qui délimitent des espaces : le creux d’un verre, le ventre d’un O, l’intérieur d’un tracé.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Remplir les espaces » | Cochée, chaque espace du contenant reçoit un aplat de couleur, peint sous la paroi et sous ce qui vit dedans. La matière garde toute sa place, elle a simplement un fond. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| Pastille « Tous » | La couleur commune : elle remplit tout espace auquel vous n’avez rien donné de particulier. | Bouton de couleur avec pot de peinture, transparent accepté. Défaut : blanc à 25 % d’opacité. |
| Pastilles « 1 », « 2 », « 3 »… | La couleur propre d’un espace, quelle que soit celle des autres. Il y a un bouton par espace du contenant. Le pot est vert quand l’espace a sa couleur à lui, discret quand il hérite de la commune. | Boutons de couleur avec pot de peinture, transparent accepté. Défaut : hérité de « Tous ». |
| Bouton de reprise (flèche orange) | Rend tous les espaces à la couleur commune, d’un seul geste. | Bouton d’icône. |
10.4 Les réglages de forme
Ces neuf réglages sont toujours visibles, quel que soit l’effet choisi.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Vitesse » | Multiplie le temps de la figure. Plus haut, plus vite. Sans effet sur les couleurs, qui ont leur propre horloge dans le bloc « Animation du dégradé ». | Curseur de 0,05 à 6, pas de 0,05. Défaut : 1. |
| « Morceaux » | Combien de segments, barres, gouttes ou ronds composent la figure. Les effets d’une seule pièce l’ignorent. | Curseur de 1 au plafond fixé dans les paramètres (1000 à l’origine, réglable de 100 à 30000). Pas de 1 jusqu’à 400, puis de 5. Défaut : 8, ou le nombre conseillé par l’effet choisi. |
| « Hauteur » | Étire la figure vers le haut et le bas, sans toucher à sa largeur. | Curseur de 0,02 à 2,5, pas de 0,01. Défaut : 1. |
| « Largeur » | Étire la figure vers la gauche et la droite, sans toucher à sa hauteur. | Curseur de 0,02 à 2,5, pas de 0,01. Défaut : 1. |
| « Garder ratio » | Cochée, bouger la hauteur ou la largeur entraîne l’autre, en gardant la proportion qu’elles avaient au moment où vous avez coché. | Case à cocher. Défaut : cochée. |
| « Perspective » | Positif, les premiers morceaux rapetissent et les derniers grossissent, le petit devant et le grand derrière. Négatif, l’inverse. | Curseur de −100 à 100, pas de 1. Défaut : 0. |
| « Épaisseur » | L’épaisseur des traits, la largeur des barres, la taille des ronds, selon ce que l’effet dessine. | Curseur de 0,1 à 3, pas de 0,05. Défaut : 1. |
| « Décalage du centre » | Écarte les morceaux du centre, ou les y ramène. | Curseur de −300 à 300, pas de 5. Défaut : 0. |
| « Animation » | L’ampleur de la déformation. À zéro, la figure se fige sur sa forme de repos. | Curseur de 0 à 2, pas de 0,05. Défaut : 1. |
10.5 Accordéon « Physique de la matière »
Ces réglages ne concernent que les effets qui se simulent au lieu de se calculer, ceux de la famille « Matière simulée ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Vélocité » | L’élan donné à la matière au moment où elle est versée. À zéro, elle tombe simplement. Poussée, elle gicle. | Curseur de 0 à 8, pas de 0,1. Défaut : 0. |
| « Échelle de temps » | La vitesse du monde simulé. En dessous de 1 tout coule au ralenti, au-dessus tout s’affole. Le récipient, lui, garde son heure. | Curseur de 0,05 à 4, pas de 0,05. Défaut : 1. |
| « Contrainte » | La raideur des liens qui tiennent la matière. Faible, tout s’étire et pendouille. Forte, rien ne se déforme. | Curseur de 0,02 à 3, pas de 0,02. Défaut : 1. |
| « Friction » | Ce qui accroche aux parois. À zéro, la matière glisse comme sur de la glace. Forte, elle est emportée par le récipient qui tourne. | Curseur de 0 à 3, pas de 0,05. Défaut : 1. |
| « Restitution » | La part d’élan rendue au rebond. À zéro, la matière retombe morte. Poussée, elle ricoche sans fin. | Curseur de 0 à 3, pas de 0,05. Défaut : 1. |
| « Chanfrein » | La rondeur des morceaux dessinés. À 1 des billes, à 0 des cubes, entre les deux des galets. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,05. Défaut : 1. |
| « Poids » | Le poids de la matière. Lourde, elle rebondit peu, se laisse moins emporter par les parois et garde son élan. | Curseur de 0,2 à 6, pas de 0,1. Défaut : 1. |
| « Viscosité » | L’épaisseur du liquide. Fluide comme l’eau à zéro, lourd comme du miel à un, les vagues s’amortissent et la nappe se déplace lentement. | Curseur de 0 à 2, pas de 0,02. Défaut : 1. |
10.6 Accordéon « Forces »
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Apesanteur » | La part de la pesanteur annulée. À zéro tout tombe normalement, à un plus rien ne pèse et la matière flotte, son vol étant entretenu par une impulsion reproductible. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Vent » | Une poussée latérale qui respire doucement. Négatif vers la gauche, positif vers la droite. La neige dérive, la pluie penche. | Curseur de −1 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Zigzag » | Le vent pousse toujours du même côté, le zigzag le fait changer de côté. Chaque morceau garde sa cadence et sa phase, si bien que la bourrasque n’arrive pas sur tous en même temps et que le rideau ondule au lieu de pencher d’un bloc. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Turbulence » | Des remous tirés de la position de chaque morceau, l’air agité qui fait trembler les trajectoires sans jamais deux fois le même chemin. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Virevolte » | Un flocon, une plume ou une feuille ne tombent pas comme un caillou : l’air les freine et les fait balancer d’un côté à l’autre en descendant. Au maximum la chute est presque suspendue, à zéro elle est droite. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Adhérence » | Posé sur son contenant, un morceau y tient et son élan est effacé net. Passé son temps de pose, il décroche et glisse le long de la paroi : la neige qui s’accumule sur une branche, puis tombe d’un coup. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Amalgame paroi int. » | Au toucher de la paroi intérieure du contenant, la matière devient collante et s’agglutine en tas, comme un blob qui se forme contre le bord. | Curseur de 0 à 5, pas de 0,05. Défaut : 0. |
| « Amalgame conteneur ext. » | Au toucher du conteneur pris de l’extérieur, par exemple la neige posée sur des lettres, la matière s’agglutine et forme un tas au lieu de s’éparpiller. | Curseur de 0 à 5, pas de 0,05. Défaut : 0. |
| « Amalgame ligne de base » | Au toucher de la ligne de base, tout en bas de la scène, la matière s’agglutine et le tas se forme au sol au lieu de s’étaler. | Curseur de 0 à 5, pas de 0,05. Défaut : 0. |
| « Fusion paroi int. » | Au toucher de la paroi intérieure, les éléments fusionnent : plus aucun espace entre eux, ils forment une masse, puis se désolidarisent dès qu’ils ne se touchent plus. | Curseur de 0 à 5, pas de 0,05. Défaut : 0. |
| « Fusion conteneur ext. » | Au toucher du conteneur pris de l’extérieur, les éléments fusionnent en une masse sans espaces, et se désolidarisent loin du contact. | Curseur de 0 à 5, pas de 0,05. Défaut : 0. |
| « Fusion ligne de base » | Au toucher de la ligne de base, les éléments fusionnent en une masse sans espaces. Au-delà de un, la force arrondit : les masses absorbent plus loin, gonflent et se soudent en une ligne continue. | Curseur de 0 à 5, pas de 0,05. Défaut : 0. |
| « Gravité centrale » | La chute vise le centre au lieu du bas. À zéro tout tombe, à un tout converge vers le milieu de la scène, entre les deux un mélange des deux. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Chute sans fin » | La matière tombe, se pose, s’efface doucement au sol, puis renaît en haut, ailleurs : la neige, la pluie, les confettis. Rien ne s’entasse, et cela ne s’arrête jamais. La durée de l’effacement se règle juste à côté. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| « Durée au contact » | Combien de secondes une chose reste au contact avant de s’effacer. Un morceau posé fond et renaît en haut quand la chute sans fin est cochée, et un tas accumulé disparaît morceau par morceau, chacun à son heure d’arrivée. Posé veut dire immobile contre quelque chose : le sol, une lettre, un autre morceau. | Curseur de 0,3 à 30 secondes, pas de 0,1. Défaut : 2 s. |
| « Hauteur de diffusion » | La matière est semée étalée en hauteur au-dessus de la scène : elle arrive progressivement, en pluie continue, et la boucle repart proprement. À zéro, tout part d’un seul bloc au premier instant. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Boucle de l’effet » | Au bout de ce temps, la matière repart exactement de son premier instant et l’animation se rejoue sans couture, ce qu’un export cyclable demande. À zéro, elle vit sans fin et ne repasse jamais deux fois au même endroit. | Curseur de 0 à 60 secondes, pas de 0,5. Défaut : 0. |
10.7 Accordéon « Éparpillement »
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Éparpillement au contact » | Au choc contre le conteneur, l’élément se multiplie en fragments plus petits. Zéro n’éclate rien, le nombre dit combien de fragments. L’aire est conservée et aucun fragment ne descend sous le pixel, un élément déjà trop petit n’éclate donc plus. | Curseur de 0 à 10, pas de 1. Défaut : 0. |
| « Intensité de l’éparpillement » | La force de l’éclatement. À zéro, les fragments se détachent à peine. À un, ils sont propulsés. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0,5. |
| « Boucle d’éparpillement » | Combien de fois un élément peut éclater : ses fragments rééclatent au choc suivant, jusqu’à cette génération. | Curseur de 0 à 5, pas de 1. Défaut : 1. |
| « Ratio d’éparpillement » | La part des éléments concernés. À un, tous éclatent. À 0,3, trois sur dix, toujours les mêmes, le tirage étant stable. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 1. |
| « Formes de l’éparpillement » | La forme des fragments : 0 donne des ronds, 1 de petits traits, 2 de grands traits, de 3 à 8 un polygone à autant d’angles, et le dernier cran tire au hasard entre 1 et 8. | Curseur de 0 à 9, pas de 1. Défaut : 0. |
| « Vrille de l’éparpillement » | Les fragments tournent sur eux-mêmes pendant leur vol. Sans effet sur les ronds, qui ne montrent pas leur rotation. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Étoile » | Les fragments partent dans toutes les directions à vitesse constante, en ligne droite, comme une étoile qui s’ouvre. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| « Explosion » | Les fragments jaillissent très vite puis freinent, comme le souffle d’une explosion qui retombe. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| « Goutte d’eau » | L’impact éclabousse vers le haut, puis tout redescend, comme la goutte qui frappe une flaque. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| « Verre cassé » | Les fragments partent en désordre puis glissent sans rebondir, comme des éclats de verre sur le carrelage. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| « Caoutchouc » | Les fragments rebondissent plusieurs fois avant de se calmer, comme des balles de caoutchouc lâchées d’un coup. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
10.8 Accordéon « Disposition et guide »
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Rayon de disposition » | Le rayon du cercle, de l’anneau ou de la grille sur lequel les morceaux sont posés. | Curseur de 40 à 480, pas de 5. Défaut : 320. |
| « Course » | La distance que les morceaux parcourent autour de leur place. | Curseur de 0 à 400, pas de 5. Défaut : 180. |
| « Rayon des couleurs » | Le rayon du cercle des couleurs : les teintes se lisent à cette distance du centre. | Curseur de 40 à 500, pas de 5. Défaut : 360. |
| « Largeur des couleurs » | L’étalement des teintes le long du cercle des couleurs. | Curseur de 20 à 600, pas de 5. Défaut : 380. |
10.9 Accordéon « Habillage »
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Transparence au début » | Efface le début de la figure. Zéro laisse tout, un rend le départ invisible. Ce réglage est jumelé avec celui du même nom du bloc « Animation du dégradé », les deux se suivent. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,01. Défaut : 0. |
| « Transparence à la fin » | Efface la fin de la figure. Zéro laisse tout, un rend l’arrivée invisible. Même jumelage. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,01. Défaut : 0. |
| « Échos » | Des copies de la figure entière, en retard dans le temps et de plus en plus pâles. | Curseur de 0 à 8, pas de 1. Défaut : 0. |
| « Retard des échos » | L’écart de temps entre deux échos. | Curseur de 0,01 à 0,4 seconde, pas de 0,01. Défaut : 0,06 s. |
| « Axes de symétrie » | Réplique la figure en étoile autour du centre. Un ne fait rien, six dessine une rosace. | Curseur de 1 à 24, pas de 1. Défaut : 1. |
| « Frémissement » | Un tremblement fin et permanent de chaque morceau. | Curseur de 0 à 3, pas de 0,05. Défaut : 0. |
| « Répulsion » | Les morceaux fuient le meneur qui parcourt la figure. | Curseur de 0 à 3, pas de 0,05. Défaut : 0. |
| « Ondulation » | Une houle qui soulève les morceaux au passage du meneur. | Curseur de 0 à 3, pas de 0,05. Défaut : 0. |
| « Pesanteur » | Les morceaux retombent vers le bas, comme attirés par le sol. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Aimantation » | Chaque morceau est attiré vers sa place sur le texte ou sur la forme guide. Dès que ce curseur dépasse zéro, le champ « Texte » apparaît, quel que soit l’effet choisi. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,02. Défaut : 0. |
| « Fonte » | Les morceaux proches fusionnent en une seule masse, comme des gouttes qui se rejoignent. | Curseur de 0 à 3, pas de 0,05. Défaut : 0. |
10.10 Les options générales
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Automatisation aléatoire » | Cochée, une case apparaît devant chacun des vingt curseurs promenables, avec deux bornes à sa droite. Un curseur coché ne garde plus une valeur, il va et vient tout seul entre ses deux bornes. Chaque réglage promené a sa propre allure, si bien que l’ensemble ne se répète qu’au bout d’un temps très long. Tout cela part à l’export. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| Case de promenade d’un curseur | Laisse ce réglage se promener tout seul entre ses deux bornes. Visible seulement quand « Automatisation aléatoire » est cochée. | Case à cocher devant le curseur. Défaut : décochée. |
| Bornes de promenade | « Début de la promenade » et « Fin de la promenade », les deux extrémités entre lesquelles le curseur va et vient. Même condition d’apparition. | Deux champs de saisie à droite du curseur. Défaut : les bornes du curseur. |
| « Sens des aiguilles d’une montre » | Décochée, tout repart à l’envers : le tracé défile dans l’autre sens, la couronne tourne à contresens, l’onde remonte la chaîne. C’est le sens propre de l’effet, distinct du curseur « Rotation ». | Case à cocher. Défaut : cochée. |
| « Recouvrir la jointure des couleurs » | Recouvre la couture visible à l’endroit où la fin du dégradé rejoint son début. Ce contrôle est le seul du bloc à n’avoir pas d’infobulle, son rôle est donc décrit ici. | Case à cocher. Défaut : cochée. |
| « Horloge propre » | Deux calques portant le même effet partagent le même monde simulé : même matière, mêmes mouvements, ce qui est parfait pour multiplier un rendu en le superposant. Cochée, ce calque tient son propre monde, semé différemment, avec un autre contenu et une autre vie. | Case à cocher. Défaut : décochée. |
| « Limite héritée » | Cochée, le calque suit la limite générale fixée dans les paramètres. Décochée, il pose la sienne, ce qui sert pour un effet de particules qui vit du nombre quand les autres calques restent bridés. | Case à cocher. Défaut : cochée. |
| « Limite de formes » | Le plafond de formes dessinées pour ce calque. Au-delà, les moins visibles sont passées. Baisser la limite allège une scène trop lourde. | Curseur de 100 à 60000, pas de 100. Défaut : 4000. Grisé tant que « Limite héritée » est cochée. |
| Interrupteur du bloc | Éteint, la figure se fige sur son premier instant, les réglages restant intacts. | Bascule. Défaut : allumé. |
Ce que le bloc produit. La figure animée elle-même, calculée image par image : segments, barres, gouttes, grains, liquide, lettres remplies de matière, selon l’effet et le sous-effet choisis.
Ce qu’il écrit. Le bouton disquette ajoute un effet perso à votre bibliothèque, avec la position de tous les blocs et le contenant lié s’il y en a un. Vous le retrouvez ensuite dans la liste des effets et dans la bibliothèque en vignettes, sur ce poste.
10.11 Conseils et pièges
- Les réglages inutiles sont grisés. Les curseurs que l’effet courant ne lit pas sont désactivés et estompés, et leur infobulle devient « Sans effet sur « nom de l’effet » ». Cinquante-cinq curseurs du bloc sont soumis à ce grisage. Un réglage des paramètres généraux permet de les masquer entièrement plutôt que de les griser, le panneau raccourcit alors d’autant.
- Cinq curseurs réveillent des réglages que l’effet seul n’employait pas : « Répulsion », « Ondulation », « Pesanteur », « Aimantation » et « Fonte ». Dès que vous en bougez un, le grisage est recalculé et des curseurs jusque-là éteints redeviennent saisissables.
- Changer d’effet pose son nombre de morceaux conseillé. Seule exception, la relecture d’un fichier importé, qui garde le nombre enregistré.
- La rotation de la figure et la cadence de bascule du sablier se règlent dans le bloc « Mouvements directionnels », même si elles portent sur l’effet vivant.
- « Boucle de l’effet » recale le tour des couleurs du bloc « Animation du dégradé ». Quand la boucle est armée, le tour réglé est arrondi au diviseur entier le plus proche, sinon le dégradé sauterait à chaque cycle. Dix-neuf secondes de tour sur une boucle de vingt donnent donc vingt.
- Les deux transparences de l’accordéon « Habillage » sont les mêmes réglages que ceux du bloc « Animation du dégradé ». Bouger l’une bouge l’autre, c’est normal.
- La mise en page du rang n’a de sens qu’à plusieurs contenants. Avec un seul, le sous-bloc reste caché, ce n’est pas une anomalie.
- Les pastilles d’espaces ne sont rebâties que si le nombre d’espaces a changé. Sans cela, chaque frappe au clavier dans le champ « Texte » effacerait la couleur que vous venez de poser.
- Ce qui coûte cher en calcul. Le nombre de morceaux d’abord, qui peut monter très haut. Ensuite les échos, qui redessinent la figure entière autant de fois qu’ils sont nombreux, les axes de symétrie, qui la répliquent, et l’éparpillement, dont chaque génération multiplie les fragments. Si la scène devient lourde, baissez « Limite de formes » après avoir décoché « Limite héritée », ou réduisez « Morceaux ».
- Plusieurs libellés se répètent ailleurs dans le panneau. « Échos » existe aussi dans « Placement et déformation », où il va de 0 à 4 et concerne chaque forme du dessin, alors qu’ici il va de 0 à 8 et concerne la figure entière. « Chanfrein » existe aussi dans le bloc « Lumière », où il règle la largeur du bord en relief, alors qu’ici il règle la rondeur des morceaux de matière. « Garder ratio » existe aussi dans « Placement et déformation ». « Effet » et « Sens des couleurs » ont leurs homonymes dans « Animation du dégradé ». Le catalogue de courbes de « À-coup » se retrouve dans les listes « Allure » des autres blocs.
- Deux curseurs n’affichent pas de cran de repère sous leur glissière, « Décalage du centre » et « Fonte ». Leur valeur par défaut reste celle indiquée dans les tableaux ci-dessus, zéro pour les deux.
11. Bloc « Contenant et contenu »
Ce bloc lie deux calques, un contenant (le sablier, le bol, le cadre de la gravité) et un contenu qui vit dedans ou dehors, et vous l’ouvrez dès que le calque porte un effet vivant et que vous voulez décider de sa place dans cette liaison.

| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Rôle » | Ce que ce calque est dans la liaison : rien du tout, la paroi qui borne, ou la matière qui vit dedans. | « Aucun », « Contenant », « Contenu ». Défaut : « Aucun ». |
| « Lié à » | Le contenant auquel ce contenu est lié, désigné par son nom. La liste se remplit à l’ouverture, elle est donc toujours à jour des calques présents. | Les noms des autres calques de la scène. Défaut : vide. Grisée sauf si le rôle est « Contenu ». |
| Bouton « ✕ » | Supprime la liaison : le calque ne suit plus aucun contenant. Ses autres réglages ne bougent pas. | Bouton. |
| « Place » | Le rendu du contenu est découpé aux parois du contenant : confiné dedans, ou au contraire gardé dehors. | « À l’intérieur du contenant », « À l’extérieur du contenant ». Défaut : « À l’intérieur du contenant ». Grisée sauf si le rôle est « Contenu ». |
| « Tourner avec » | Fait tourner le contenu avec son contenant. | Case à cocher. Défaut : cochée. Grisée sauf si le rôle est « Contenu », et grisée aussi pour les effets qui suivent déjà leur cadre. |
| « Suivre la gravité » | Fait suivre au contenu la gravité de son contenant. | Case à cocher. Défaut : cochée. Mêmes conditions de grisage. |
Ce que le bloc produit. Le contenu confiné dans la silhouette de son contenant, ou maintenu à l’extérieur, et qui en suit la rotation et la gravité. Rien n’est écrit dans un fichier, la liaison est enregistrée avec la scène.
Conseils et pièges
- C’est le récipient qui bouge, jamais la pesanteur. Vous penchez le verre, et ce qu’il contient retombe vers le bas de l’image.
- Tant que le rôle est « Aucun » ou « Contenant », les quatre réglages du bas sont grisés. C’est le contenu qui porte les choix de la liaison, pas le contenant.
- Quatre effets prennent déjà la pente de leur cadre d’eux-mêmes dès qu’ils sont liés : « Grains et gravité », « Avalanche », « Matière molle » et « Tissu ». Avec eux, « Tourner avec » et « Suivre la gravité » n’ont plus rien à décider, et sont grisées.
- Les mouvements du bloc « Mouvements directionnels » appliqués à un contenant emmènent son contenu. Secouer le récipient secoue ce qu’il contient, vous n’avez pas à régler les deux calques.
- Un dossier de calques n’est qu’un rangement. Chaque membre s’exporte comme un calque ordinaire, en code comme en image animée.
- Ce bloc n’a pas d’interrupteur. Pour défaire une liaison, passez par le bouton « ✕ » ou remettez le rôle sur « Aucun ».
12. Bloc « Mouvements directionnels »
Ce bloc rassemble tout ce qui déplace le calque entier sans changer son dessin, la rotation continue, le va-et-vient, l’orbite, la respiration de profondeur et les secousses. Vous l’ouvrez quand le dessin est en place et que vous voulez le mettre en mouvement dans la scène. Il n’est présent que si le module de rotation a été demandé à l’import du calque.

12.1 Rotation de la figure
Ce premier sous-ensemble n’apparaît que sur un calque qui porte un effet vivant. Un filet horizontal le sépare de la suite du bloc.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Rotation » | Fait tourner la figure calculée sur elle-même, en tours par seconde. C’est la figure qui tourne, pas le calque. | Curseur de −3 à 3 tours par seconde, pas de 0,05. Défaut 0. |
| « Cadence de bascule » | La vitesse de retournement du sablier, c’est-à-dire le temps d’un cycle complet de grains. | Curseur de 0,05 à 1, pas de 0,05. Défaut 0,3. |
12.2 La rotation continue du calque
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Faire tourner » | Met le calque entier en rotation continue. Tant que la case est décochée, les réglages qui suivent n’ont rien à sculpter. | Case à cocher. Décochée. |
| « Allure » | La façon dont le temps du tour est sculpté. « Vitesse constante » donne le tour régulier. « Par crans » fait sauter le dessin d’une position à l’autre, comme la trotteuse d’une montre mécanique. « Avec élan » part lentement, accélère au milieu et ralentit à la fin. « Ressort » dépasse puis vibre avant de se poser, « Rebond » retombe en rebondissant, « Élastique » arrive en vibrant. Les courbes du catalogue reprennent huit familles (carré, cube, quarte, quinte, sinus, expo, cercle, recul), chacune en entrée, en sortie et en entrée-sortie, plus rebond et élastique en entrée et en entrée-sortie. | Liste déroulante de 34 allures : les six allures nommées, puis les 28 courbes du catalogue. Défaut « Vitesse constante ». |
| Vignette d’aperçu de l’allure | Un petit graphe qui dessine le profil de l’allure sur un cycle, pour choisir à l’œil plutôt qu’au nom. | Graphe de 64 × 24 points, non modifiable. |
| « Sens » | Le sens dans lequel le calque tourne. | Liste déroulante : « Sens horaire », « Sens inverse ». Défaut « Sens horaire ». |
| « Durée du tour » | Le temps d’un tour complet. Autour d’une seconde pour un indicateur d’attente. | Curseur de 0,15 à 8 secondes, pas de 0,05. Défaut 1,4 s. |
| « Crans » | En allure crantée, le nombre de positions par tour. Le dessin saute de l’une à l’autre. Toucher ce curseur bascule l’allure sur « Par crans », il reste donc toujours saisissable. | Curseur de 2 à 36, pas de 1. Défaut 12. |
12.3 Déplacements et respiration
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Va-et-vient X » | Le balancement horizontal du calque, un aller-retour par cadence. | Curseur de 0 à 300 points d’écran, pas de 5. Défaut 0. |
| « Va-et-vient Y » | Le balancement vertical. Sa cadence diffère légèrement de l’horizontale, si bien que les deux ensemble dessinent une courbe vivante et non un rond. | Curseur de 0 à 300 points d’écran, pas de 5. Défaut 0. |
| « Orbite » | Le calque décrit une ronde de ce rayon autour de sa place, une ronde par cadence. | Curseur de 0 à 300, pas de 5. Défaut 0. |
| « Profondeur » | Une respiration d’échelle : le calque s’approche et s’éloigne. À 0,3 il grandit et rapetisse de trente pour cent. | Curseur de 0 à 0,6, pas de 0,02. Défaut 0. |
| « Secousses » | Le shaker, des tremblements aléatoires. Le hasard est reproductible, l’export image par image capture exactement les mêmes secousses. | Curseur de 0 à 40 points d’écran, pas de 1. Défaut 0. |
| « Cadence » | La durée d’un aller-retour, commune aux cinq mouvements ci-dessus. L’allure du tour la sculpte aussi : crans, ressort, rebond et les autres s’y appliquent. | Curseur de 0,2 à 12 secondes, pas de 0,1. Défaut 3 s. |
| « Ce qui bouge » | « Les formes » anime toutes les formes en continu, par le mouvement par forme du bloc « Placement et déformation ». « L’effet, de groupe en groupe » laisse les formes en place et fait voyager l’effet : chaque groupe s’anime à son tour, dans l’ordre du tri de la fenêtre des groupes, avec une montée et une descente douces, puis passe le relais au suivant. Les formes sans groupe restent au repos. | Liste déroulante : « Les formes », « L’effet, de groupe en groupe ». Défaut « Les formes ». Visible seulement si le calque a des groupes ou appartient à un dossier, grisée tant qu’il n’a pas de groupes à lui. |
| Interrupteur du bloc | Coupe d’un coup la rotation continue, le voyage de l’effet et les cinq mouvements. Les réglages sont masqués et conservés, le bloc se réduit à son en-tête. | Bascule allumée ou éteinte. Allumé. |
Ce que le bloc produit à l’écran. Le calque entier qui tourne, se balance, orbite, respire et tremble, sans que son dessin change. Sur un contenant, ces mouvements emmènent aussi son contenu : secouer le récipient secoue ce qu’il contient.
12.4 Conseils et pièges
- Le sous-ensemble « Rotation de la figure » n’existe que sur un calque à effet vivant. Sur un dessin importé, le bloc commence directement à « Faire tourner ».
- Ne confondez pas les deux rotations. Celle du sous-titre « Rotation de la figure » fait tourner la figure calculée, en tours par seconde. Celle du bloc « Placement et déformation » pivote le calque d’un angle fixe, en degrés. Et la rotation continue du présent bloc est une troisième chose, réglée par « Faire tourner », « Durée du tour » et « Sens ».
- Le mot « Allure » se promène dans le panneau. Ici, c’est une liste déroulante qui sculpte le temps du tour. Dans le bloc « Lumière », c’est un curseur qui règle la vitesse propre de la lumière. Dans « Effet vivant », la liste « À-coup » propose le même catalogue de courbes.
- « Crans » ne reste jamais grisé. Le toucher suffit à basculer l’allure sur « Par crans », ce qui évite de chercher pourquoi le curseur n’aurait aucun effet.
- « Ce qui bouge » est visible dès que le calque appartient à un dossier, mais il reste grisé tant que ce calque n’a pas de groupes à lui. Son infobulle le dit.
- « L’effet, de groupe en groupe » demande trois choses ensemble : des groupes définis, un mouvement des formes réglé dans « Placement et déformation », et « Accrocher aux formes » coché dans « Animation du dégradé ». Il ne se passera rien si l’un des trois manque.
- La cadence est commune aux cinq curseurs de déplacement. Pour désynchroniser deux mouvements, il faut les répartir sur deux calques.
- Tout ici est une fonction du temps et non une animation posée. L’export en image animée, APNG ou WebP, le restitue fidèlement, secousses comprises.
13. Bloc « Lumière »
Ce bloc tient tout ce qui éclaire le calque : l’effet de lumière et son mouvement, l’illumination des formes une à une, le sillage de copies, la lueur diffuse, le liseré sur les tracés et le relief en biseau. Vous l’ouvrez une fois la forme et les couleurs en place, pour poser l’éclairage. Il n’est présent que si le module de rotation a été demandé à l’import.

13.1 Les effets de lumière
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Lumière » | Choisit l’effet lumineux posé sur le calque. Le détail de chaque entrée est donné juste en dessous. | Liste déroulante de 16 entrées, de « Aucun » à « Pulsar ». Défaut « Aucun ». |
Voici ce que donne chaque entrée de la liste, une par une.
- « Aucun » : aucun effet lumineux. Le glow, le contour et le biseau restent disponibles, ils ne dépendent pas de ce choix.
- « Pulsation au tour » : le halo bat une fois par tour, calé sur la rotation. Cet effet demande que le halo soit activé dans le bloc « Halo », sans quoi il n’y a rien à faire battre.
- « Balayage » : cette entrée ne produit aucun effet visible à l’écran ni dans les sorties. Choisissez « Pulsation au tour » ou « Sillage » si vous cherchez un passage de lumière.
- « Sillage » : des copies du dessin traînent derrière lui en s’effaçant. Leur opacité décroît en carré, de sorte que la fin de la traîne s’efface vite et que le sens de rotation reste lisible.
- « Sillage et pulsation » : le sillage, auquel s’ajoute le battement du halo au rythme du tour.
- « Vague » : le dessin flotte, soulevé par une houle verticale calée sur la durée du tour. Le déplacement monte jusqu’à seize points, selon l’intensité réglée.
- « Particules » : des étincelles orbitent autour du dessin en scintillant. Leurs orbites, leurs tailles et leurs éclats sont tirés d’un hasard reproductible, si bien qu’un même instant redonne toujours les mêmes étincelles.
- « Lucioles » : des points chauds errent autour du dessin et s’allument en douceur, chacun à son heure.
- « Bokeh » : de grands disques flous et colorés dérivent lentement devant le dessin, comme des taches de mise au point.
- « Néon » : le tube s’amorce en vacillant au début de chaque tour, puis tient son éclat avec un léger ronron.
- « Stroboscope » : huit éclairs nets par tour, avec du noir entre deux.
- « Laser » : un point chaud parcourt le contour du dessin en traînant sa queue, un tour de contour par tour d’animation. Sur un calque à effet vivant, il décrit une orbite au lieu de suivre un contour.
- « Guirlande LED » : des ampoules de couleur accrochées au contour du dessin, qui s’allument en vagues.
- « Filament » : le dessin chauffe lentement, respire, puis rougeoie avant de s’éteindre.
- « Ciel étoilé » : un semis d’étoiles fixes qui scintillent chacune à son rythme.
- « Pulsar » : des ondes concentriques partent du cœur du dessin et s’évanouissent en s’élargissant.
13.2 Le sillage et ses fantômes
Ces trois curseurs ne servent qu’aux deux effets de sillage. Ils sont grisés pour tous les autres.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Fantômes » | Le nombre de copies qui traînent derrière le dessin. | Curseur de 1 à 10, pas de 1. Défaut 5. Grisé sauf avec « Sillage » ou « Sillage et pulsation ». |
| « Étalement » | L’angle total couvert par la traîne de fantômes. Petit, les copies se serrent derrière le dessin. Grand, elles s’étalent sur un large arc. | Curseur de 10 à 300 degrés, pas de 5. Défaut 90°. Même grisage. |
| « Force » | L’opacité du premier fantôme du sillage, les suivants s’éteignant progressivement. | Curseur de 0,05 à 1, pas de 0,05. Défaut 0,7. Même grisage. |
13.3 L’illumination des formes
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Illumination » | Fait briller les formes du dessin à tour de rôle, calé sur le cycle du calque. « Chenillard » promène la lumière sur les formes dans l’ordre, c’est l’indicateur d’attente classique. « Aléatoire » fait clignoter chacune à son rythme, avec la même séquence à chaque tour. « Vague » fait traverser les formes par une onde douce, deux fois par cycle. « Fondu enchaîné » fait respirer la moitié des formes ensemble, qui passent ensuite le relais à l’autre moitié. | Liste déroulante : « Aucune », « Chenillard », « Aléatoire », « Vague », « Fondu enchaîné ». Défaut « Aucune ». |
| « Illuminé » | Ce qui brille à son tour. « Les formes » les prend une à une, dans l’ordre de la détection. « Les groupes » fait briller les groupes l’un après l’autre, toutes les formes d’un groupe ensemble, une forme sans groupe restant au creux. | Liste déroulante : « Les formes », « Les groupes ». Défaut « Les formes ». |
13.4 Allure, transparence, glow et contour
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Allure » | La vitesse propre de l’effet de lumière, en multiplicateur du tour. À 1 la lumière suit le tour, à 2 elle va deux fois plus vite, en dessous de 1 elle ralentit. La rotation du calque ne change pas. | Curseur de 0,25 à 4, pas de 0,05. Défaut 1. |
| « Transparence » | Efface l’effet de lumière sans le couper. À zéro il est entier, à un il a disparu. Pratique pour doser une guirlande ou un néon par-dessus un dessin chargé : les réglages de l’effet restent en place, seul son voile change. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,05. Défaut 0. |
| « Glow » | La lueur diffuse, dont la valeur est le rayon du halo. Zéro l’éteint. Seule, sans effet de lumière ni contour lumineux, elle nimbe le dessin lui-même. Avec eux, elle nimbe la lumière. Elle prend la teinte choisie plus bas. | Curseur de 0 à 30, pas de 1. Défaut 0. |
| « Contour » | Un liseré de lumière posé sur le tracé même des formes du dessin, dont la valeur est l’épaisseur. Zéro l’éteint. Il profite du glow, du mouvement et de la transparence de la lumière. | Curseur de 0 à 6, pas de 0,5. Défaut 0. |
13.5 Le mouvement et la teinte de la lumière
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Mouvement » | Déplace l’effet de lumière sans que le dessin bouge, le trajet étant calé sur l’allure de la lumière. « Orbite » fait tourner les grains autour du dessin. « Balancement » fait osciller la lumière de gauche à droite. « Dérive » donne une errance lente, qui ne repasse jamais tout à fait au même endroit du cycle. | Liste déroulante : « Aucun », « Orbite », « Balancement », « Dérive ». Défaut « Aucun ». |
| « Teinte » | D’où la lumière tire sa couleur. « D’origine » laisse chaque effet garder ses couleurs à lui, le laser rouge, la guirlande multicolore, les étoiles froides. « Couleur propre » donne à toute la lumière, grains, glow et contour, la couleur du nuancier voisin. « Suivre la palette » lui donne les couleurs du dégradé du bloc « Animation du dégradé », qui défilent au rythme du cycle. | Liste déroulante : « D’origine », « Couleur propre », « Suivre la palette ». Défaut « D’origine ». |
| Nuancier de la lumière | La couleur employée par « Couleur propre ». Choisir une couleur ici bascule la liste « Teinte » de « D’origine » sur « Couleur propre », il n’y a donc pas deux gestes à faire. | Bouton de couleur, sélecteur complet. Défaut blanc chaud. |
13.6 Le biseau en relief
Le biseau donne à chaque forme une face claire du côté d’où vient la lumière et une face sombre à l’opposé, le relief d’un bouton biseauté et estampé.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Biseau » | La force du relief. Zéro l’éteint, et les six curseurs qui suivent n’ont alors rien à sculpter. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,01. Défaut 0. |
| « Chanfrein » | La largeur du bord en relief. Petit, une arête fine. Grand, un bombé profond. | Curseur de 1 à 40 points de la scène, pas de 1. Défaut 8. |
| « Flou du relief » | L’adoucissement des deux faces du biseau. À zéro l’arête est franche, plus haut le relief fond en douceur. | Curseur de 0 à 20, pas de 0,5. Défaut 3. |
| « Arrondi » | Le profil du bord. À zéro, un chanfrein franc. À un, la lumière glisse comme sur un galet. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,01. Défaut 0,5. |
| « Reflet » | L’éclat de la face éclairée du biseau, c’est-à-dire la force du ton clair. | Curseur de 0 à 2, pas de 0,05. Défaut 1. |
| « Angle du jour » | D’où vient la lumière du relief. À 120 degrés, elle arrive d’en haut à gauche, l’éclairage attendu par défaut. | Curseur de 0 à 360 degrés, pas de 1. Défaut 120°. |
| « Élévation » | La hauteur de la lumière du biseau. Rasante à dix degrés, le relief tranche. Presque au zénith à quatre-vingts, tout s’adoucit. | Curseur de 5 à 85 degrés, pas de 1. Défaut 35°. |
| « Reflet teinté » | Teinte le reflet du biseau. Blanc pour un métal neutre, doré pour un cuivre, bleuté pour un verre. | Bouton de couleur, sélecteur complet. Défaut blanc. |
| Liste de fusion du reflet | Le mode de fusion du reflet sur la matière. « Superposition » l’ajoute en lumière, « Incrustation » le fond dans la matière, « Produit » l’assombrit. | Liste déroulante des seize modes de fusion, de « Normal » à « Luminosité ». Défaut « Superposition ». |
| Interrupteur du bloc | Éteint tout ce qui éclaire d’un coup : effet, sillage, illumination, allure, transparence, glow, contour, mouvement, teinte et biseau. Les réglages sont masqués et conservés. | Bascule allumée ou éteinte. Allumé. |
Ce que le bloc produit à l’écran. Un halo qui bat, des grains lumineux, un sillage de copies pâlissantes, un liseré sur les tracés, une lueur diffuse autour du dessin, et un relief biseauté sur chaque forme.
13.7 Conseils et pièges
- « Pulsation au tour » et « Sillage et pulsation » demandent que le halo soit activé dans le bloc « Halo ». Sans halo, la pulsation n’a rien à faire battre.
- « Illumination » demande que « Accrocher aux formes » soit coché dans « Animation du dégradé ». Sans cette accroche, les formes ne sont pas peintes séparément et ne peuvent donc pas briller chacune à son tour.
- « Illuminé » sur « Les groupes » demande des groupes définis depuis le bloc « Le calque ». Une forme laissée hors de tout groupe reste au creux, elle ne s’allume jamais.
- Les trois curseurs du sillage, « Fantômes », « Étalement » et « Force », ne sont saisissables qu’avec « Sillage » ou « Sillage et pulsation ». Certains textes d’aide présentent « Force » comme agissant aussi sur les lucioles, le bokeh, le néon et le stroboscope. Sur ces effets, le curseur reste grisé et c’est « Allure » et « Transparence » qui permettent de les doser.
- Le curseur « Chanfrein » du biseau règle la largeur du bord en relief. Son infobulle décrit la rondeur des morceaux de matière simulée, qui est un autre curseur, du bloc « Effet vivant ». Fiez-vous au comportement : ici, plus la valeur monte, plus le bord est large.
- Le biseau ne touche pas les formes hors de la portée « Groupes » du bloc. Elles restent plates.
- Dans l’atelier, le relief du biseau est approché par deux liserés. La page exportée porte un véritable éclairage de surface, plus riche, et c’est là seulement que le mode de fusion du reflet joue pleinement. Attendez-vous donc à un relief plus marqué dans la page exportée que dans l’aperçu.
- L’ombre portée garde la priorité sur le dessin devant la lueur diffuse. Un glow large ne mangera pas l’ombre.
- « Transparence » existe aussi dans « Retouche colorimétrique », où elle règle le voile de la couleur unique. Ici elle efface l’effet de lumière seul.
- À la réouverture d’un projet dans lequel ce bloc avait été éteint, l’interrupteur affiché peut ne pas montrer l’extinction enregistrée. Un aller-retour sur l’interrupteur remet l’affichage et le rendu d’accord.
14. Bloc « Animation du dégradé »
Ce bloc peint un dégradé le long d’un vecteur puis le découpe dans les zones cochées à l’importation, et vous y choisissez la palette, l’effet qui la promène, sa nature, son cadrage, les opacités, le mode de fusion du calque et le vecteur lui-même. Vous l’ouvrez dès qu’il s’agit de couleur en mouvement. Il n’est présent que si le module d’animation a été demandé à l’import.

14.1 La palette et l’effet
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Palette » | La suite de couleurs que l’animation promène le long du vecteur. Toutes les palettes sont cycliques, la dernière couleur rejoignant la première, sinon l’animation sauterait à chaque tour. | Liste déroulante avec bandes de couleur : les palettes intégrées, puis vos dégradés personnels sous « Mes dégradés ». Défaut la première palette intégrée. |
| Bouton « + » | Ouvre le créateur de dégradé, où vous composez votre propre suite de couleurs au sélecteur, vous la nommez, et elle rejoint la liste sous « Mes dégradés ». Elle est conservée sur ce poste. | Bouton. Un dégradé personnel tient de 2 à 20 lignes de construction. |
| « Boucler » | La couleur de fin redevient celle du début, le dégradé se referme sur lui-même. C’est ce qui supprime la couture visible là où la fin du dégradé rejoint son début, sur une figure circulaire ou à chaque tour d’un cycle. | Case à cocher. Décochée. |
| « Accrocher aux formes » | Décoché, le dégradé est peint derrière les formes, qui y découpent des fenêtres : une forme qui tourne balaie le dégradé et change de couleur en chemin. Coché, chaque forme reçoit sa couleur, prise à sa place d’origine, et l’emporte avec elle. | Case à cocher. Décochée. |
| Bouton dé orange | Tire une nouvelle palette au hasard. Il n’agit que sur la palette « Aléatoire ». | Bouton d’icône. |
| « Fusion » | Comment les couleurs de ce calque se mélangent à ce qui est derrière lui. « Produit » assombrit, « Superposition » éclaircit, « Incrustation » contraste, « Teinte » et « Couleur » transfèrent la chromie. Le mode joue partout, dans l’atelier comme dans la page exportée. | Liste déroulante des seize modes, de « Normal » à « Luminosité ». Défaut « Normal ». |
| « Effet » | Ce qui promène la palette. « Défilement » fait avancer les couleurs le long du vecteur, « Va-et-vient » les fait revenir, « Vague » ondule la teinte, « Respiration » module la clarté, « Scintillement » et « Comète » promènent un éclat, « Battement » donne deux pulsations rapprochées, « Fixe » arrête tout. « Ressort », « Rebond » et « Élastique » font avancer la palette d’un tour par cycle, chacun à sa manière de se poser. « Stroboscope » éclaire par à-coups francs, « Aurore » déroule de grandes ondes lentes, « Sursaut » saute de teinte en teinte. Les 28 courbes du catalogue complètent la liste. | Liste déroulante : 15 effets nommés puis les 28 courbes. Défaut « Défilement ». |
| Vignette d’aperçu de l’effet | Dessine le profil de l’effet sur un cycle : sa phase quand elle bouge, sa clarté sinon. | Graphe de 64 × 24 points, non modifiable. |
| Bouton « + » vert | Ajoute un second effet combiné au premier. Deux effets au plus par calque. | Bouton d’icône. |
| « Effet 2 » | Le second effet, combiné au premier : les décalages s’additionnent, les clartés se multiplient. | Même liste que « Effet ». Défaut « Fixe ». Caché jusqu’au clic sur le « + » vert. |
| Vignette d’aperçu de l’effet 2 | Le profil du second effet, sur le même principe. | Petit graphe, non modifiable. Même condition d’apparition. |
| Bouton « − » rouge | Retire le second effet : « Effet 2 » revient sur « Fixe » et la ligne se replie. | Bouton d’icône. Même condition d’apparition. |
| « Sens » | Dans quel sens les couleurs parcourent le vecteur. Le vecteur a un début, la poignée verte, et une fin, la poignée rouge. | Liste déroulante : « Du début vers la fin », « De la fin vers le début ». Défaut « Du début vers la fin ». |
| « Animer les couleurs » | Décochée, les couleurs se figent sur leur premier instant. La figure d’un effet vivant continue de bouger, sa vitesse et son rythme se réglant dans le bloc « Effet vivant ». | Case à cocher. Cochée. |
| « Aller-retour » | Décoché, la boucle est simple : l’effet avance sans fin et l’opacité saute au début de chaque cycle. Coché, chaque cycle revient sur ses pas, l’effet et l’opacité font l’aller puis le retour, sans à-coup. | Case à cocher. Décochée. |
| « Dégradé » | La nature du dégradé. « Le long du tracé » le peint en suivant le chemin du calque, comme un ruban. « Radial » le fait partir du centre vers le bord. « En nuage » pose plusieurs taches de couleur qui dérivent lentement et se mêlent. | Liste déroulante avec vignettes : « Le long du tracé », « Radial », « En nuage ». Défaut « Le long du tracé ». |
14.2 Les curseurs du dégradé
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Tour » | La durée d’un cycle complet du dégradé. Ce curseur est inversé : poussé à droite, le cycle est court et le dégradé défile vite. | Curseur de 0,1 à 20 secondes, pas de 0,1. Défaut 3 s. |
| « Bandes » | Combien de fois la palette se répète entre le début et la fin du vecteur. | Curseur de 0,5 à 12, pas de 0,5. Défaut 3. |
| « Lignes du dégradé » | Combien de couleurs compte la palette aléatoire, donc combien de lignes a le dégradé. Deux suffisent pour un fondu, vingt font une bande par nuance. Sans effet sur les palettes figées, qui ont leurs couleurs. | Curseur de 2 à 20, pas de 1. Défaut 6. |
| « Rotation du dégradé » | Fait tourner le dégradé sous le calque. Les formes ne bougent pas, c’est le ruban de couleurs qui pivote dans leur découpe. | Curseur de 0 à 360 degrés, pas de 1. Défaut 0°. |
| « Échelle du dégradé » | Agrandit ou resserre le dégradé sans toucher aux formes. Au-delà de 1 on n’en voit qu’une portion et les couleurs sont plus franches, en deçà il se répète davantage. Le rayon des taches en radial et en nuage suit. | Curseur de 0,2 à 5, pas de 0,05. Défaut 1. |
| « Transparence au début » | Efface le début du dégradé. Sur un dégradé le long du tracé, c’est le bord gauche qui se fond, de quoi poser l’animation au milieu d’une page sans qu’elle s’y arrête net. En radial, c’est le cœur de la figure. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,01. Défaut 0. Jumelé avec le curseur du même nom du bloc « Effet vivant ». |
| « Transparence à la fin » | Efface la fin du dégradé : le bord droit le long du tracé, l’extérieur en radial, qui se fond alors dans le vide. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,01. Défaut 0. Même jumelage. |
| « Opacité de » | L’opacité du calque au début de chaque cycle. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,01. Défaut 1. |
| « Opacité à » | L’opacité du calque à la fin de chaque cycle. Avec « Opacité de », le calque apparaît ou s’efface au rythme de l’animation. Les deux à 1, rien ne bouge. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,01. Défaut 1. |
14.3 Le vecteur de déplacement
Le vecteur est le tracé le long duquel les couleurs se promènent. Il est proposé automatiquement par analyse des zones à colorer, puis vous le retouchez point par point.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Bouton crayon | Ouvre l’éditeur : le vecteur s’affiche sur l’aperçu et se retouche à la souris. Le crayon reste vert et agrandi tant que l’éditeur est ouvert. | Bouton d’icône. |
| Ligne d’état du vecteur | Dit où en est le vecteur. Sans vecteur, le message passe en orange et prévient que l’animation ne peut pas tourner. | Texte non modifiable : « n points, longueur L », ou « aucun vecteur : l’animation ne peut pas tourner ». |
| « Points » | Répartit le nombre de points demandé le long du tracé actuel, à distance égale, sans changer sa forme d’ensemble. Plus de points suit mieux une courbe serrée, moins de points coupe les angles. Le tracé d’origine est conservé à part, redescendre puis remonter le curseur ne perd donc rien. | Curseur de 2 à 40, pas de 1. Défaut le nombre de points du vecteur proposé, 9 à défaut. |
| Bouton de reprise orange | Recalcule un vecteur automatiquement d’après la forme des zones à colorer. | Bouton d’icône. |
| Bouton d’inversion | Inverse le départ, la tête devient la queue et l’animation part de l’autre extrémité. Sur un tracé ouvert, l’origine ne peut être qu’une des deux extrémités, c’est donc ainsi qu’on la choisit. | Bouton d’icône. |
| Bouton arc | Lisse le tracé par moyenne glissante, les extrémités restant immobiles. | Bouton d’icône. |
| Bouton barres | Donne au ruban une épaisseur uniforme, en mettant toutes les demi-largeurs à leur moyenne. | Bouton d’icône. |
| Bouton d’élargissement | Épaissit le ruban de 15 pour cent. | Bouton d’icône. |
| Bouton de rétrécissement | Amincit le ruban de 15 pour cent. | Bouton d’icône. |
| Bouton corbeille rouge | Supprime le vecteur. L’animation ne tournera plus tant qu’il n’y en a pas de nouveau. | Bouton d’icône. |
| Bouton flèche gauche | Annule la dernière retouche du vecteur. Ctrl+Z fait la même chose. | Bouton d’icône. Grisé tant que l’éditeur est fermé ou qu’il n’y a rien à annuler. L’éditeur garde 80 niveaux d’annulation. |
| Bouton flèche droite | Rétablit la retouche annulée. Ctrl+Y fait la même chose. | Bouton d’icône. Même grisage. |
| Bouton « i » du vecteur | Éditeur fermé, il invite à l’ouvrir. Éditeur ouvert, il liste les gestes : glisser une poignée la déplace, Maj pendant le glissement contraint à un axe, un clic dans le vide ajoute un point, Maj et clic en insère un au plus près, Ctrl et glisser déplace tout le vecteur, le clic droit supprime, la molette élargit, les flèches affinent, Maj et flèches vont plus vite, Suppr retire le point choisi, Ctrl+Z annule et Échap termine. | Bouton d’aide, texte variable. |
| Interrupteur du bloc | Coupe le dégradé, son animation, son accroche, sa nature, les opacités et les transparences. Les réglages sont masqués et conservés. | Bascule allumée ou éteinte. Allumé. |
Ce que le bloc produit à l’écran. Le ruban de couleurs qui défile dans la découpe des formes, le long du tracé, en radial ou en nuage, avec ses fondus de bords et son opacité qui respire.
14.4 Conseils et pièges
- Seuls les dessins vectoriels sont animables. Une image matricielle ne fournit aucune zone à découper, le bloc n’a donc rien à peindre.
- Sans vecteur, rien ne tourne. La ligne d’état le signale en orange, et le bouton de reprise orange en propose un nouveau d’un clic.
- « Accrocher aux formes » commande bien plus que ce bloc. C’est la condition du mouvement par forme, des miroirs de formes et de l’illumination des formes dans les autres blocs. Si un réglage par forme semble sans effet, commencez par vérifier cette case.
- Les bandes de couleur sont toujours perpendiculaires au vecteur. Verticales quand il va à l’horizontale, radiales quand il s’enroule. Pour changer leur sens, c’est le vecteur qu’il faut modifier, pas la palette.
- « Boucler » et « Recouvrir la jointure des couleurs » du bloc « Effet vivant » traitent la même gêne, la couture là où la fin du dégradé rejoint son début. Essayez « Boucler » d’abord, c’est le plus direct.
- Quand la boucle de l’effet vivant est armée, le tour réglé ici est arrondi au diviseur entier le plus proche de cette boucle, pour que le dégradé retombe sur ses pieds au repli. Dix-neuf secondes de tour sur une boucle de vingt donnent vingt.
- Les deux transparences sont jumelées avec celles du bloc « Effet vivant ». Bouger l’une bouge l’autre, c’est voulu.
- Le rang du bloc dans le tri de priorité décide s’il prime sur la couleur unique du bloc « Retouche colorimétrique ». Le bloc classé « [1] » est la couche du dessus.
- Si la carte graphique ou la bibliothèque nécessaire manque, le mode de fusion du calque se pose sur « Normal » plutôt que de faire disparaître le calque.
- Certains textes d’aide désignent la nature « Radial » par les mots « en rond ». Il s’agit bien de la même entrée de la liste « Dégradé ».
- Les listes « Effet » et « Sens » existent aussi dans d’autres blocs, avec d’autres contenus. Ici, « Effet » promène la palette et « Sens » dit dans quel sens elle parcourt le vecteur.
15. Bloc « Placement et déformation »
Ce bloc place et déforme le calque dans la scène, et anime chaque forme du dessin indépendamment des autres. Vous l’ouvrez pour composer, cadrer, redresser, ou pour faire vivre les formes une à une. Il est présent d’origine sur tous les calques.

15.1 Placement et déformation du calque
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Taille » | L’échelle du calque entier dans la scène. 1 est sa taille de référence. | Curseur de 0,05 à 4, pas de 0,01. Défaut 1. |
| « X » | Décale le calque horizontalement dans la scène. | Curseur de −900 à 900 points d’écran, pas de 1. Défaut 0. |
| « Y » | Décale le calque verticalement dans la scène. | Curseur de −900 à 900 points d’écran, pas de 1. Défaut 0. |
| « Rotation » | Pivote le calque autour de son centre, d’un angle fixe. Son infobulle décrit la rotation d’une figure vivante en tours par seconde, mais ce curseur-ci règle bien un angle en degrés. | Curseur de −180 à 180 degrés, pas de 0,1. Défaut 0°. |
| « Étire X » | Étirement horizontal seul. La taille d’ensemble le multiplie. | Curseur de 0,2 à 3, pas de 0,01. Défaut 1. |
| « Étire Y » | Étirement vertical seul. | Curseur de 0,2 à 3, pas de 0,01. Défaut 1. |
| « Garder ratio » | Lie les deux étirements. Cochée, bouger l’un amène l’autre à la même valeur, le calque reste donc à ses proportions de départ. Décochez-la pour étirer exprès dans un seul sens. | Case à cocher. Cochée. |
| « Penche » | Incline le calque, l’italique du pauvre. | Curseur de −45 à 45 degrés, pas de 1. Défaut 0°. |
| « Cisaille » | Couche le calque en parallélogramme. | Curseur de −45 à 45 degrés, pas de 1. Défaut 0°. |
| « Miroir ↔ » | Symétrie par rapport à un axe vertical, retournement gauche-droite. | Case à cocher. Décochée. |
| « Miroir ↕ » | Symétrie par rapport à un axe horizontal, le dessin a la tête en bas. | Case à cocher. Décochée. |
| Bouton « Remettre à plat » | Annule rotation, étirements, inclinaisons et miroirs d’un coup, sans toucher à la position ni à la taille. | Bouton d’icône orange, dans l’en-tête du bloc. |
15.2 Le mouvement par forme
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Cible », le genre | Ce que les réglages ci-dessous vont toucher. « Tout le dessin » règle le mouvement et l’amplitude de toutes les formes. « Une forme », « Un contour » ou « Un groupe » édite le jeu de la cible choisie. Une cible sans réglage propre suit les réglages globaux, et dès que vous touchez son mouvement ou son amplitude, elle prend son jeu à elle. | Liste déroulante : « Tout le dessin », « Une forme », « Un contour », « Un groupe ». Défaut « Tout le dessin ». |
| « Cible », le choix précis | La cible exacte, dans la numérotation stable de la détection des formes. | Liste déroulante : « F1 » à « Fn » pour les formes pleines, « C1 » à « Cn » pour les contours, « [identifiant] nom » pour les groupes. Vide au départ, désactivée tant que le genre est « Tout le dessin ». |
| « Comme tout le dessin » | Retire le jeu propre de la cible choisie, qui suit de nouveau les réglages globaux du bloc. | Bouton. Caché tant que la cible n’a pas de jeu propre. |
| « Appliquer à tout le dessin » | Copie le mouvement et l’amplitude de la cible choisie dans les réglages globaux. Toutes les formes sans jeu propre les suivront. | Bouton. Même condition d’apparition. |
| « Formes » | Le mouvement que chaque forme joue de son côté. « Respiration alternée » les fait grossir et rétrécir en quinconce. « Ronde » fait orbiter chaque forme autour de sa place. « Éloignement » les écarte du cœur puis les rassemble. « Tourbillon » les fait tourner sur elles-mêmes, en sens alternés. « Bascule » donne le pendule, avec des phases décalées. « Vague » les fait onduler en chenille. « Battement » donne le cœur, deux à-coups par cycle. « Mélange » fait tirer son effet à chaque forme, le brassage étant le même à l’export. « Goutte » donne l’étirement ondulant, la forme s’étirant d’un axe en s’écrasant de l’autre, comme une méduse. « Fusion » fait converger les formes vers le cœur, se compacter, fusionner un instant puis repartir. | Liste déroulante : « Aucun » et dix mouvements. Défaut « Aucun ». |
| « Miroirs » | Duplique chaque forme en réflexion autour du milieu du dessin, les copies suivant couleurs, illumination et mouvement. « Horizontal » donne la copie gauche-droite, « Vertical » la copie haut-bas, « Kaléidoscope » les deux axes et quatre quadrants symétriques. | Liste déroulante : « Aucun », « Horizontal », « Vertical », « Kaléidoscope ». Défaut « Aucun ». |
| « Amplitude » | L’ampleur du mouvement par forme. À un, chaque forme parcourt toute sa course. Plus bas, elle s’agite à peine. La cible ou le groupe choisi plus haut peut avoir sa propre amplitude. | Curseur de 0 à 1, pas de 0,01. Défaut 0,5. |
| « Échos » | Des copies de chaque forme en retard sur le mouvement, d’opacité dégressive, la traînée du geste. | Curseur de 0 à 4, pas de 1. Défaut 0. |
| Interrupteur du bloc | Coupe le placement, les déformations et les miroirs du calque, et aussi tout ce qui est par forme : mouvement, amplitude, miroirs de formes et échos. | Bascule allumée ou éteinte. Allumé. |
Ce que le bloc produit à l’écran. Le calque placé, mis à l’échelle, tourné, étiré, penché, cisaillé et retourné, et chacune de ses formes qui respire, orbite, bascule ou fusionne de son côté, éventuellement dupliquée en miroir et suivie de ses échos.
15.3 Conseils et pièges
- Le mouvement par forme, les miroirs de formes et l’illumination des formes demandent tous « Accrocher aux formes » dans « Animation du dégradé ». Sans cette case, les formes ne sont ni peintes ni animées séparément, et la moitié basse du bloc reste sans effet visible.
- « Garder ratio » lie les deux étirements à la même valeur plutôt qu’à la proportion qu’ils avaient. Si vous vouliez conserver un rapport particulier entre « Étire X » et « Étire Y », décochez la case et réglez les deux curseurs à la main.
- Le curseur « Rotation » d’ici pivote le calque de −180 à 180 degrés. La « Rotation » du bloc « Mouvements directionnels » fait tourner une figure vivante en tours par seconde. Ce sont deux réglages différents.
- La numérotation des cibles « F » et « C » est celle du bouton « Détecter les formes et les contours » du bloc « Le calque ». Elle est stable, une cible désignée reste la même d’une séance à l’autre.
- Les groupes proposés par la cible sont ceux de la fenêtre « Définir les groupes… ». Valider cette fenêtre bascule d’ailleurs la cible sur « Un groupe » et remplit la liste précise.
- « Remettre à plat » ne touche ni à la taille, ni à X, ni à Y. C’est un redressement, pas une remise à zéro de la position.
- Éteindre le bloc remet aussi le mouvement par forme sur « Aucun » et l’amplitude à 0,5. Sans cela, un bloc éteint continuerait de faire danser les formes dans l’aperçu comme dans la page exportée.
- Sans mouvement des formes, les échos restent superposés et ne se voient pas. Ils suivent le geste, ils ne le créent pas.
- Deux curseurs portent ici le nom « Échos » dans le panneau : celui-ci, de 0 à 4, qui concerne les formes, et celui de l’accordéon « Habillage » du bloc « Effet vivant », de 0 à 8, qui concerne la figure entière.
- Tout boucle sur le cycle du calque et se combine librement avec l’illumination des formes, la rotation et les effets de lumière.
16. Bloc « Temps » et piste de temps
Chaque calque a son horloge : il entre à son heure, joue le temps qu’on lui donne, se repose et recommence. Vous ouvrez ce bloc pour régler ce calendrier, et la piste de temps posée sous les blocs vous le montre et vous laisse le tirer à la souris.

16.1 Les réglages du bloc
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Entrée à » | Le calque attend ce temps avant d’entrer en scène. À zéro, il part avec les autres. | Curseur de 0 à 30 secondes, pas de 0,1. Défaut 0 s. |
| « Durée du passage » | Combien de temps le calque joue à chaque passage. Zéro veut dire sans fin : il entre et ne s’arrête plus. | Curseur de 0 à 60 secondes, pas de 0,1. Défaut 0 s. |
| « Pause » | Le repos entre deux passages du calque. | Curseur de 0 à 30 secondes, pas de 0,1. Défaut 0 s. |
| « Passages » | Combien de fois le calque joue. Zéro veut dire sans fin : il recommence tant que l’animation tourne. | Curseur de 0 à 20, pas de 1. Défaut 0. |
| « Fondu d’entrée » | Le calque apparaît en fondu sur ce temps, à chaque passage. Ce fondu se multiplie à l’opacité du bloc « Animation du dégradé », les deux se cumulent. | Curseur de 0 à 10 secondes, pas de 0,1. Défaut 0 s. |
| « Fondu de sortie » | Le calque s’efface en fondu sur ce temps, à la fin de chaque passage. | Curseur de 0 à 10 secondes, pas de 0,1. Défaut 0 s. |
| « Avant » | Ce que devient le calque avant son entrée. « Absent » ne le montre pas tant que son délai n’est pas écoulé, l’entrée est alors une apparition. « Figé sur la première image » le laisse attendre là, immobile, et il s’anime le moment venu. | Liste déroulante : « Absent », « Figé sur la première image ». Défaut « Absent ». |
| « Après » | Ce que devient le calque une fois ses passages faits, et pendant les pauses. « Absent » le retire de la scène. « Figé sur la dernière image » le laisse là, immobile. | Liste déroulante : « Absent », « Figé sur la dernière image ». Défaut « Absent ». |
Ce bloc n’a pas d’interrupteur. Il est toujours présent, sur tous les calques.
16.2 La piste de temps
La piste occupe le bas du panneau sur toute sa largeur, sous les blocs. Elle ne se replie pas et n’est pas un bloc. Elle montre le programme du calque et laisse en régler les deux valeurs principales à la souris.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Bouton « ▶ » ou « ⏸ » | Lance ou arrête l’animation, le même geste que sous l’aperçu. L’icône et l’infobulle suivent l’état de la lecture. | Bouton de 34 points, deux états. Suit l’état de la scène. |
| La piste | Le programme du calque sur la fenêtre de temps montrée. Un clic ou un glissement dessus emmène toute la scène à cet instant. | Canevas de 30 points de haut. |
| Pavé « Attente » | Le temps qui s’écoule avant l’entrée du calque. Son infobulle donne les bornes en secondes. | Pavé gris éteint. Absent si le délai d’entrée est nul. |
| Pavé « Passage N » | Un passage du calque. L’infobulle donne ses bornes, puis la liste de ce qui joue pendant ce passage. Le corps du premier passage se tire pour déplacer l’entrée, son bord droit pour étirer la durée. | Pavé en teinte d’accent, un par passage. Trois pavés sont montrés quand le nombre de passages est libre. |
| Pavé « Repos » | Le repos entre deux passages. | Pavé gris éteint. Présent si la pause est non nulle. |
| Pavé « Sans fin » | Affiché quand le calque n’a pas de durée de passage : il joue de son entrée à la fin des temps. | Pavé en teinte d’accent qui occupe toute la fenêtre à partir de l’entrée. |
| Graduation | Les repères de lecture en secondes, sous la piste. Le pas s’adapte à la fenêtre montrée. | Traits et étiquettes : pas de 1 s sous 6 s de fenêtre, 2 s sous 20 s, 5 s au-delà. |
| Marqueur | Montre où en est la scène. Il se saisit pour emmener toute l’animation à l’instant désigné. | Trait vertical ambre de 2 points, qui suit l’instant commun. |
| Instant | Le temps du tour en cours, écrit en clair à droite de la piste. | Texte non modifiable, une décimale. « 0,0 s » au départ. |
| Bouton « ⧉ » | Ouvre la vue d’ensemble des temps. | Bouton de 30 points. |
Le premier passage se tire à la souris : son corps déplace l’entrée du calque, son bord droit étire la durée. Les valeurs s’arrondissent au dixième de seconde et les curseurs du bloc « Temps » suivent aussitôt. La fenêtre de temps montrée est la durée de la scène quand elle est réglée, sinon le délai plus les passages, et deux secondes au minimum.
L’infobulle d’un passage dit ce qui joue pendant lui. Elle peut citer le dégradé animé, la rotation, l’orbite, le va-et-vient, les secousses, la respiration, le mouvement par forme, l’illumination par formes ou par groupes, l’effet de lumière, le biseau, le halo, l’ombre portée, l’opacité animée, le fondu d’entrée et le fondu de sortie. Quand rien n’est actif, elle écrit « Aucun effet actif ».
16.3 La vue d’ensemble des temps
Le bouton « ⧉ » de la piste ouvre la fenêtre « Les temps de la scène », où toutes les pistes sont visibles en même temps. C’est là qu’on règle le ballet des entrées, parce qu’on compare les calques d’un seul regard.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| L’aperçu | Un miroir de la scène, et non une copie : ce qui bouge dans l’atelier bouge ici. | Cadre de 260 points de haut. |
| La piste maîtresse | La commande de lecture, une seule pour toute la scène. Elle porte le bouton de lecture. | Piste de temps complète, branchée sur le premier calque de la scène. |
| Colonne « Calques de la scène » | Une piste par calque hors dossier. Chaque piste porte le nom de son calque à la place du bouton de lecture. | Pile de pistes de 480 points de large. |
| Colonne par dossier | Une colonne par dossier de groupes séparés, dont les pistes s’empilent dans l’ordre de la scène. | Pile de pistes de 480 points de large, titre en teinte d’accent. |
La fenêtre mesure 1100 × 720 points, elle se redimensionne jusqu’à un minimum de 720 × 480.
Ce que le bloc produit à l’écran. Le calque entre, joue, se fond, se tait, revient, selon son propre calendrier, au sein d’une scène qui tourne. Sur la piste, ce calendrier se lit en pavés colorés et le marqueur ambre dit où en est la lecture.
16.4 Conseils et pièges
- Sans aucun réglage, entrée à zéro et durée à zéro, le calque suit l’horloge de la scène telle quelle. C’est le cas général.
- « Pause » n’a d’effet qu’avec une durée de passage non nulle. Sans durée, la pause n’a rien à séparer.
- Zéro ne veut pas dire « rien » pour « Durée du passage » et « Passages », il veut dire « sans fin ». Un calque réglé à zéro passage recommence tant que l’animation tourne.
- La piste et le bloc pilotent les mêmes valeurs. Tirer un pavé déplace l’entrée ou étire la durée, et les curseurs se mettent aussitôt d’accord. L’inverse est vrai aussi.
- Seul le premier passage se tire. Les autres pavés en découlent et suivent.
- Le fondu d’entrée et l’opacité animée du bloc « Animation du dégradé » se multiplient. Deux fondus réglés en même temps donnent une apparition plus lente que prévu.
- Le marqueur transporte toute la scène, pas seulement le calque réglé. C’est voulu : on cale les entrées les unes par rapport aux autres.
- Tout est respecté à l’identique dans la page exportée et dans les images animées.
- Le bloc « Temps » n’a pas d’interrupteur, à la différence de la plupart des autres blocs. Pour neutraliser un calendrier, remettez les curseurs à zéro.
17. Les groupes de formes
Un groupe est un ensemble nommé de formes et de contours d’un même dessin, que vous désignez à la souris, et dont plusieurs blocs se servent ensuite comme d’une cible. Vous passez par les groupes quand un dessin doit vivre par morceaux plutôt que d’un seul tenant.

17.1 Le principe
Un groupe reste d’abord une simple étiquette posée sur des formes du même calque. Les blocs « Placement et déformation », « Lumière » et « Mouvements directionnels » peuvent alors viser un groupe plutôt que tout le dessin.
Vous pouvez aller plus loin et séparer le dessin : chaque groupe devient alors un calque autonome, qui ne porte que ses formes et gagne tous les réglages pour lui seul, sa palette, sa rotation, son ombre, sa lumière, son placement. Les calques ainsi nés héritent du repère du dessin, la composition ne bouge donc pas d’un pixel. Douze ronds feraient douze onglets, aussi ces calques sont-ils rangés dans un dossier, qui n’occupe qu’un seul onglet et porte une icône de chemise avec le compte de ses membres. Un dossier n’est qu’un rangement : chaque membre s’exporte comme un calque ordinaire.
17.2 La détection des formes
Avant de composer des groupes, le dessin doit être recensé. Ces deux boutons se trouvent dans le bloc « Le calque », sur les dessins vectoriels sans effet vivant.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Détecter les formes et les contours » | Recense les formes pleines et les contours du dessin, dans l’ordre du fichier. Le résultat reste écrit sur le bouton, par exemple « 12 formes pleines · 3 contours, F1 à F12, C1 à C3 ». Cette numérotation est stable, c’est elle que suivent les cibles par forme et par contour, ainsi que les groupes. | Bouton pleine largeur. Dessins vectoriels sans effet vivant seulement. La ligne disparaît dès qu’un groupe existe. |
| « Définir les groupes… » | Ouvre la fenêtre de gestion des groupes. Le bouton porte le compte dès qu’il y a des groupes. | Bouton. Libellé « Définir les groupes… », ou « n groupes · m formes, les modifier… ». |
| « Séparer les groupes en calques » | Défait le calque en autant de calques que de groupes, rangés dans un dossier ou en onglets séparés selon la réponse donnée à la question posée. L’opération s’annule d’un Ctrl+Z. | Bouton pleine largeur, visible seulement à partir de deux groupes. |
17.3 La fenêtre de gestion des groupes
La fenêtre « Définir les groupes » montre le dessin cliquable à gauche et la gestion des groupes à droite. Un clic sur une forme l’ajoute au groupe courant, un second l’en retire. Les sélections de tous les groupes restent visibles en même temps, chacune du contour de sa couleur, la plus épaisse étant celle du groupe courant. Une même forme peut appartenir à plusieurs groupes.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Le dessin | Le choix des formes, au clic, avec la loupe pour viser juste. | Canevas cliquable forme par forme. |
| La liste des groupes | Désigne le groupe courant, celui que les clics alimentent. L’ordre de la liste fait office de priorité. | Liste, un groupe par ligne. Un groupe est créé d’office si le calque n’en a aucun. |
| « Nouveau » | Crée un groupe. Son identifiant est le premier libre et ne changera plus. | Bouton. Identifiants de 1 à 99, jamais réattribués. |
| « Supprimer » | Supprime le groupe choisi. Les formes restent dans le dessin, seuls leurs rattachements disparaissent. | Bouton. |
| « ▲ » | Monte le groupe dans la liste, sans toucher aux identifiants. | Bouton. |
| « ▼ » | Descend le groupe dans la liste. | Bouton. |
| « Libellé » | Le nom du groupe. Laissé vide, le groupe s’appelle « Groupe N » d’après son identifiant. | Champ de texte libre. Vide au départ. |
| « Cliquable » | Limite ce que le clic attrape dans le dessin, pour ne pas prendre un contour quand on vise une forme pleine. | Liste déroulante : « Formes et contours », « Formes seules », « Contours seuls ». Défaut « Formes et contours ». |
| « Tout sélectionner » | Ajoute au groupe courant tout ce que le filtre « Cliquable » rend saisissable. | Bouton. |
| « Vider » | Retire toutes les formes du groupe courant, qui subsiste vide. | Bouton. |
| « Un groupe par forme » | Remplace les groupes existants : chaque forme cliquable reçoit le sien. | Bouton. Remplace, ne complète pas. |
| « Un groupe par couleur » | Remplace les groupes existants : les formes de même couleur se retrouvent ensemble. | Bouton. Remplace, ne complète pas. |
| « Un groupe par taille » | Remplace les groupes existants : les formes de taille voisine se retrouvent ensemble, du plus grand au plus petit. | Bouton. Remplace, ne complète pas. |
| Ligne d’état | Résume l’état des groupes, leur nombre et les formes prises. | Étiquette grise, non modifiable. |
| « Calques du dossier » | Liste les groupes déjà devenus calques. | Liste de 120 points de haut. Section absente si le calque n’appartient à aucun dossier. |
| « Supprimer ce calque » | Retire de la scène le calque choisi dans cette liste, avec ses formes, après confirmation. La suppression est immédiate, et supprimer le calque que l’on règle ferme la fenêtre. | Bouton pleine largeur. |
| « Enregistrer » | Garde les groupes sur le calque, et, pour un dessin de la bibliothèque, à côté du fichier du dessin. | Bouton. |
| « Annuler » | Referme sans rien changer. | Bouton. |
La fenêtre mesure 860 × 620 points et se redimensionne jusqu’à un minimum de 640 × 460.
17.4 Le sélecteur en haut du panneau
Quand le calque réglé appartient à un dossier, une barre s’ajoute au-dessus du panneau. Elle désigne le ou les membres du dossier dont vous réglez les paramètres.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Groupe réglé » | L’étiquette qui annonce le sélecteur. | Texte non modifiable. |
| Sélecteur de groupe | Choisit le ou les calques dont on règle les paramètres. Le panneau affiché dessous est celui du premier groupe coché. Les autres membres continuent de vivre leur animation dans la scène pendant ce temps. | Liste déroulante à cases à cocher, 280 points, fond framboise. Une ligne « Tous les groupes » en tête, puis une ligne « [n] nom » par membre. Défaut le premier membre. |
| Texte fermé du sélecteur | Dit ce qui est réglé, puisque la sélection peut porter sur plusieurs membres. | Texte non modifiable : « [n] nom », « n groupes réglés ensemble », « Tous les groupes (n) », ou « Aucun groupe réglé ». |
| « Tous les groupes » | Coche ou décoche tous les membres d’un coup. | Case à cocher en demi-gras, en tête de la liste. Décochée. |
| Case d’un groupe | Prend ou rend un groupe dans la sélection. La ligne ne referme pas la liste au clic, on en coche donc plusieurs d’affilée. | Case à cocher. La première est cochée. |
| « Cerner la forme » | Entoure dans la scène les formes du ou des groupes réglés, d’un pointillé vert qui suit leur contour exact et tourne autour. | Case à cocher. Décochée. |
| Compteur du dossier | Le nombre de membres du dossier. | Texte non modifiable : « n groupes dans ce dossier » ou « 1 groupe dans ce dossier ». |
| Deux boutons « i » | L’un explique le sélecteur, l’autre le cerne. | Boutons d’aide. |
Le nom affiché d’un membre est abrégé : « circles · F3 » devient « F3 ». Le dossier porte déjà le nom du dessin, le répéter sur chaque ligne n’apprendrait rien. Renommer un membre dans son bloc « Le calque » met le sélecteur à jour aussitôt.
17.5 Le cerne de la forme
Le cerne est un pointillé vert sombre, de 1,6 point d’épaisseur, en tirets de 4 points espacés de 3. Il glisse le long du tracé sans fin, environ un cycle toutes les sept dixièmes de seconde. Ce sont les fourmis qui marchent, et c’est ce mouvement qui fait lire « sélection » d’un coup d’œil, exactement comme dans un logiciel de dessin.
Ce qu’il faut en savoir :
- Rien n’est cerné quand tous les membres sont cochés et que le dossier compte plus d’un membre. Entourer tout le dessin n’apprendrait rien.
- Seuls les membres vectoriels sont cernés.
- Le cerne suit la silhouette exacte du calque, transformée par son placement courant. Il bouge donc avec lui.
- Il n’entre dans aucun export. C’est un repère de travail.
17.6 La répercussion des réglages
Quand plusieurs groupes sont cochés dans le sélecteur, le panneau affiché est celui du premier groupe coché, et c’est lui le meneur. Tout réglage fait dans ce panneau est recopié sur les autres membres cochés : leurs réglages sont remplacés par ceux du meneur, et leurs panneaux sont resynchronisés pour l’afficher.
Précisions :
- La répercussion ne part que du panneau du meneur. Un réglage fait ailleurs ne se propage pas.
- Elle ne se déclenche qu’à partir de deux groupes cochés.
- Elle copie les réglages du calque, pas ses formes. Chaque membre garde les formes de son groupe.
- Décocher tous les groupes n’est pas un état stable, le premier membre se recoche aussitôt.
Ce que les groupes produisent à l’écran. Par eux-mêmes, rien. Ils se voient dans ce que les autres blocs en font : une cible de mouvement par forme, des groupes qui s’illuminent l’un après l’autre, l’effet qui voyage de groupe en groupe, et, après séparation, autant de calques indépendants rangés sous un même onglet.
17.7 Conseils et pièges
- Les groupes ne sont proposés que sur un dessin vectoriel sans effet vivant. Une image matricielle ou une figure calculée n’offre pas de formes à désigner.
- La ligne « Détecter les formes et les contours » disparaît dès qu’un groupe existe. La détection a fait son office, et le compte des formes reste lisible sur le bouton des groupes.
- Une fois cliqué, le bouton de détection garde le compte affiché à la place de son libellé d’origine. C’est normal, il sert de rappel.
- Les trois boutons « Un groupe par forme », « Un groupe par couleur » et « Un groupe par taille » remplacent les groupes existants au lieu de s’y ajouter. Servez-vous-en pour démarrer, pas pour compléter un découpage déjà fait à la main.
- Supprimer un groupe ne supprime aucune forme. Seuls les rattachements disparaissent.
- Un identifiant de groupe va de 1 à 99 et n’est jamais réattribué. Un groupe supprimé ne rend pas son numéro, les réglages qui visaient un ancien groupe ne se retrouvent donc jamais pointés sur un nouveau.
- Valider la fenêtre des groupes bascule automatiquement la cible du bloc « Placement et déformation » sur « Un groupe » et remplit sa liste, pour que les groupes tout juste définis ne semblent pas perdus.
- Les groupes sont enregistrés avec la scène et, pour un dessin de la bibliothèque, à côté du fichier du dessin. Ils reviennent donc à chaque pose du même dessin.
- « Séparer les groupes en calques » ne se propose qu’à partir de deux groupes. Avec un seul, il n’y aurait rien à séparer. L’opération s’annule d’un Ctrl+Z.
- « Supprimer ce calque », dans la fenêtre des groupes, agit tout de suite après confirmation. Supprimer le calque que vous êtes en train de régler referme la fenêtre.
- Travailler à plusieurs groupes cochés va vite, mais la copie est totale : les réglages des membres suivis sont remplacés par ceux du meneur, pas fusionnés avec les leurs. Décochez avant de régler un membre en particulier.
- Pour faire voyager l’effet de groupe en groupe, il faut en plus un mouvement des formes réglé dans « Placement et déformation » et « Accrocher aux formes » coché dans « Animation du dégradé ».
18. L’onglet Scène
L’onglet « Scène » rassemble ce qui ne se règle pas calque par calque : la pile des calques et le chevauchement, chacun dans son bloc, posés dans la même grille à poignées que les blocs d’un calque.

18.1 Le bloc de la pile des calques
Son titre est « Calques de » suivi du nom de la scène. Son aide, titrée « L’empilement », rappelle que le calque du haut est au premier plan, explique le glissement et l’oeil, et renvoie au chevauchement pour faire repasser une partie d’un calque devant un autre.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| La pile des calques | La liste réordonnable décrite au chapitre 4 | Deux lignes fixes, plus un calque par ligne |
| Bac à flèche descendante, vert | Infobulle « Importer un calque, un fichier JSON exporté d’ici, ajouté à la scène avec tous ses réglages » | sans objet |
| Anneau ouvert, mauve | Infobulle « Créer un calque spinner, une forme dessinée par le programme, qui tourne en continu. Aucune image à fournir. » | sans objet |
| Triangle de lecture, ambre | Infobulle « Créer un calque animé, ouvre une image ou un dessin, avec le dégradé animé actif d’emblée » | sans objet |
| Cadre d’image, bleu clair | Infobulle « Créer un calque image, ouvre une image ou un dessin en FIXE, sans animation. Un SVG y devient un dessin qui ne bouge pas. » | sans objet |
| Bouton d’aide « Créer un calque » | Décrit les trois portes d’entrée et rappelle qu’un fichier peut être glissé sur l’aperçu | sans objet |
| « Importer une image ou un dessin » | Bouton pleine largeur. Infobulle « Ouvre une image ou un SVG dans un nouveau calque. Tu peux aussi GLISSER un fichier directement sur l’aperçu. » | sans objet |
La rangée des quatre boutons de création disparaît quand les réglages d’un calque sont ouverts, pour laisser la place aux vignettes compactes.
18.2 Le bloc « Chevauchement des calques »
Ce bloc est ÉTEINT au départ : son interrupteur d’en-tête coupe toute sa mécanique, et le dé ne touche pas à ses réglages. Il se retire aussi tant que la scène n’a aucun calque. Son aide, titrée « À quoi sert le chevauchement », décrit la méthode en trois temps : prendre le contour de l’objet qui doit ressortir, en retirer ce qui doit rester caché, puis percer le calque de devant.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Sélection autour de » | Désigne le calque dont le pourtour réel devient la sélection. Aide « La sélection » | Un calque de la scène, le premier par défaut |
| « Percer le calque » | Désigne le calque dans lequel la sélection sera découpée. Aide « Percer un calque » | Un calque de la scène, le dernier par défaut |
| « Percer » | Applique la découpe. Infobulle « Ouvre la fenêtre dans le calque choisi. » Aide « Percer » | Oui ou non, décochée |
| « Inverser » | Le calque percé ne garde QUE la sélection au lieu d’y faire un trou. Infobulle « La sélection devient au contraire la seule partie visible du calque percé. » Aide « Inverser la percée » | Oui ou non, décochée |
| « Voir la sélection » | Montre le contour animé et le voile rouge des parties retirées. Infobulle « Affiche le contour animé et le voile rouge des parties retirées. » Aide « Voir la sélection » | Oui ou non, décochée |
18.3 Retoucher la sélection
La deuxième rangée du bloc sert à rogner ou à élargir la sélection à la main.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Outil » | Choisit l’outil de retouche. En choisir un ferme l’éditeur de vecteur et coche « Voir la sélection ». Aide « Retoucher la sélection » | « Aucun outil (souris inactive) », « Pinceau, retirer », « Pinceau + ajouter », « Rectangle, retirer », « Rectangle + ajouter », « Ellipse, retirer », « Ellipse + ajouter », « Polygone, retirer », « Polygone + ajouter ». Aucun outil au départ |
| « Pinceau » | Rayon du pinceau, en points d’écran | 4 à 160, pas de 1, défaut 34 |
| « Refermer le polygone » | Infobulle « Équivaut au double-clic. » | sans objet |
| « Annuler le geste » | Infobulle « Retire la dernière retouche. » | sans objet |
| « Tout effacer » | Infobulle « Revient au contour complet du calque. » | sans objet |
| « Reprendre le contour » | Infobulle « Reprend le pourtour du calque dans sa position actuelle. » | sans objet |
18.4 Une forme toute faite comme sélection
La troisième rangée pose une forme du catalogue dans la sélection, puis la règle en direct.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Forme » | Choisit la forme à poser. Aide « Une forme comme sélection » | Toutes les formes du catalogue, la première par défaut |
| « Poser » | Pose la forme dans la sélection, les curseurs la règlent ensuite en direct | sans objet |
| « Retirer » | Retire la forme posée, sans toucher aux retouches peintes | sans objet |
| « Taille » | Envergure de la forme, en points de scène | 40 à 1600, pas de 5, défaut 420 |
| « Largeur » | Multiplie la largeur sans toucher à la hauteur | 0,1 à 3, pas de 0,05, défaut 1 |
| « Hauteur » | Multiplie la hauteur sans toucher à la largeur | 0,1 à 3, pas de 0,05, défaut 1 |
| « X » | Décale le centre de la forme horizontalement | −1200 à 1200, pas de 5, défaut 0 |
| « Y » | Décale le centre de la forme verticalement | −1200 à 1200, pas de 5, défaut 0 |
| « Copies » | Répète la forme en couronne autour du point X et Y | 1 à 12, pas de 1, défaut 1 |
| « Rayon » | Distance des copies au centre, en points de scène | 0 à 900, pas de 5, défaut 260 |
En pied du bloc, une ligne d’état grise se recompose à chaque changement. Elle nomme le calque autour duquel la sélection est prise, le nombre de retouches appliquées, l’état de la percée et le calque percé, puis l’outil actif. Sans outil, elle écrit « aucun outil actif, la souris ne fait rien sur l’aperçu ».
18.5 Conseils et pièges
- Le bloc du chevauchement arrive éteint. Allumez son interrupteur avant de chercher pourquoi « Percer » ne fait rien.
- Prenez l’habitude de cocher « Voir la sélection » pendant le travail : sans le contour animé et le voile rouge, une retouche au pinceau se juge très mal. Choisir un outil coche cette case pour vous.
- Les repères de la sélection, contour animé et voile rouge, ne partent ni à l’export d’image ni dans le code produit. En revanche, vos gestes de sélection sont bel et bien enregistrés dans un export de réglages, et ils reviennent à la relecture.
- « Tout effacer » revient au contour complet du calque et perd toutes vos retouches. « Annuler le geste » ne retire que la dernière.
- Les retouches suivent le dessin : elles sont mémorisées dans le repère du calque, donc elles le suivent en translation, en rotation, en miroir et en cisaillement.
- Pour une percée nette, « Sélection autour de » doit désigner l’objet qui ressort, et « Percer le calque » celui qui passe devant. Inverser les deux listes donne l’effet contraire.
- La molette ne change pas le rayon du pinceau. Servez-vous du curseur « Pinceau ».
19. Les sorties du logiciel
Iridis sait sortir votre logo de quatre façons : une image fixe, une image animée, une page web, et du code à poser dans un projet. Les réglages de la scène s’exportent aussi en JSON, mais ce fichier est un échange de réglages, pas une sortie finie.

19.1 L’image fixe
Une image fixe sort par le quatrième bouton de la barre d’actions, dans la même fenêtre que l’image animée, en choisissant un format fixe. Elle produit un seul fichier, « .png » ou « .webp », qui fige un instant du cycle. Le nom proposé est le nom de la scène, les caractères interdits remplacés par un tiret, suivi de l’extension du format. L’emplacement est celui que vous désignez dans la boîte d’enregistrement du système, titrée « Enregistrer l’image ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Format » | « PNG fixe » ou « WebP fixe » pour une image fixe. Aide « Quel format choisir » | « APNG animé » au départ, à changer pour un format fixe |
| « Instant » | À quel moment du cycle l’image est prise. Ce curseur ne sert QUE pour un export fixe | 0 à 1, pas de 0,01, affiché en pour cent, défaut 0 |
| « Largeur » et « Hauteur » | La taille du fichier produit, en pixels | 32 à 4096, pas de 1. Au départ, la taille du cadrage serré |
| « Garder les proportions » | Les deux curseurs suivent le rapport du cadrage | Cochée |
| « Marge » | Espace vide gardé autour du cadrage serré, en pixels | 0 à 200, pas de 1, défaut 12 |
| « Taille d’origine » | Reprend la taille exacte du cadrage à l’écran | sans objet |
| « ÷ 2 » et « ÷ 4 » | Divisent la taille de sortie par deux ou par quatre | sans objet |
| « Palette indexée » | Remplace les millions de couleurs par une palette, ce qui allège beaucoup. Aide « Réduire le nombre de couleurs » | Active pour PNG seulement, décochée |
| « Couleurs » | Taille de la palette | 2 à 256, pas de 1, défaut 256. Actif si la palette est indexée |
| « Tramage » | Adoucit les bandes de couleur, au prix d’un poids nettement plus lourd. Aide « Le tramage, un piège » | Décochée. Actif si la palette est indexée |
| « Qualité WebP » | Le compromis de compression | 1 à 100, pas de 1, défaut 90. Actif pour les formats WebP |
| « Fond » | La couleur de fond du fichier produit. Aide « Le fond » | « Transparent », « Garder le fond de l’aperçu » ou « Garder le fond (damier : transparent) », « Blanc », « Noir », « Couleur choisie… ». Défaut « Transparent » |
| Pastille de couleur | Ouvre le sélecteur de couleur et bascule la liste sur « Couleur choisie… ». Infobulle « Choisir une couleur de fond pour le fichier exporté. » | Blanc |
| « Exporter… » | Encode le fichier complet et l’enregistre. Infobulle « Encode le fichier complet et l’enregistre. » | sans objet |
| « Fermer » | Referme la fenêtre | sans objet |
19.2 L’image animée
Le même bouton de la barre d’actions, avec un format animé, écrit toutes les images du cycle dans un seul fichier.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « APNG animé » | Fichier « .png » qui contient tout le cycle, sans aucune perte | sans objet |
| « WebP animé, sans perte » | Fichier « .webp », même contenu, souvent plus léger sur ce genre de dessin | sans objet |
| « WebP animé, avec perte » | Fichier « .webp », compression destructive | sans objet |
| « Durée du cycle » | Durée d’un tour de boucle. Elle doit contenir un nombre ENTIER de tours de chaque animation active | 0,2 à 60 secondes, pas de 0,1. Défaut 3 s, ou la durée de la scène si elle est réglée |
| « Images par seconde » | La cadence du fichier. Au-delà de 25, le gain est à peine visible sur un logo | 2 à 60, pas de 1, défaut 15 |
| « Boucles » | Nombre de répétitions inscrit dans le fichier | 0 à 20, pas de 1, « à l’infini » à zéro, défaut 0 |
| « Durée qui ne saute pas » | Cherche la plus petite durée contenant un nombre entier de tours de chaque animation | sans objet |
| Ligne d’avertissement | Dit quand la boucle sautera, et pourquoi | Vide quand tout va bien |
| Image d’aperçu | La première image de l’échantillon, posée sur un damier | sans objet |
| Le poids | Le poids annoncé avant écriture, en gros et en teinte d’accent | Affiche « calcul… » pendant le travail, « encodage… » pendant l’écriture, puis « erreur », « échec », « rien à exporter » ou un simple tiret selon le cas |
| La note d’échantillonnage | En ambre, dit si un calque matriciel sort agrandi | sans objet |
| Le détail | Les dimensions, le nombre d’images, la durée, le temps par image, et la précision de l’estimation | sans objet |
Les réglages de taille, de marge, de couleurs et de fond sont ceux de la section précédente : ils valent pour les deux familles de format. Le cadrage est SERRÉ sur ce qui est visible, ombre et halo compris, plus la marge réglée, et il ne dépend pas de la taille de votre fenêtre. À l’ouverture de la fenêtre, l’éditeur de vecteur est refermé et l’outil de sélection remis à « Aucun outil », pour que les poignées ne gênent pas votre jugement.
Les avertissements que la fenêtre peut afficher.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « La boucle sautera : X ferait N tour, … » | La durée du cycle ne contient pas un nombre entier de tours de l’animation du dégradé ou de la pulsation du halo | sans objet |
| « Aucune durée raisonnable ne contient un nombre entier de tours de toutes les animations : la boucle sautera un peu. » | Le calcul de durée sans saut n’a pas trouvé de valeur exacte | sans objet |
| « Durée reprise de la scène : l’animation se replie au même instant qu’à l’atelier et dans la page exportée. » | La scène a une durée réglée, et elle fait autorité | sans objet |
| « « nom » sort à X px de large depuis une source de Y px : agrandissement ×Z, le détail manquant ne peut pas être inventé. » | Un calque bâti sur une image est exporté plus grand que sa source | sans objet |
| « « nom » sort à X px depuis une source de Y px : aucune perte. » | Le même calque sort à sa taille ou plus petit | sans objet |
| « Estimé d’après N images réellement encodées, le fichier final peut s’en écarter de quelques pour cent. » | Le poids affiché vient d’un échantillon de quatre images au plus | sans objet |
| « Pas assez de mémoire pour cette taille. Réduis les pixels ou le nombre d’images. » | L’encodage a manqué de mémoire | sans objet |
| « rien à exporter » | Le cadrage est vide | sans objet |
| « Tous les calques sont masqués. » | Message de la bulle, aucun calque visible | sans objet |
| « Aucun calque à exporter. » | Message de la bulle, scène vide | sans objet |
Le poids annoncé n’est jamais une formule : il vient d’un encodage réel d’un échantillon réparti sur le cycle, mis à l’échelle. Après écriture, la fenêtre affiche le poids RÉEL et le nom du fichier.
19.3 La page web
Elle s’ouvre par le cinquième bouton de la barre d’actions, puis par la carte « JavaScript natif » ou « JavaScript + jQuery ». La boîte d’enregistrement est titrée « Choisir le dossier et le nom du logo », filtre « Dossier web (*.js) ». Le nom proposé est le nom de la scène rendu BON POUR UN SERVEUR : accents retirés, tout en minuscules, espaces et autres caractères changés en tirets. L’export crée un SOUS-DOSSIER du nom choisi, à côté du fichier désigné, et y écrit ses fichiers.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « JavaScript natif » | Un SVG animé, sans aucune bibliothèque. Un clic sur la carte referme la fenêtre et lance l’enregistrement | sans objet |
| « JavaScript + jQuery » | Le même, pour un site qui charge déjà jQuery | sans objet |
| « Tout embarquer dans une seule page HTML » | Coché, tout tient dans la page, un seul fichier à déposer. Décoché, le script vit dans son fichier et la page l’appelle. Aide « Une page, et rien d’autre » | Décochée |
| « Fond de page, l’animation couvre tout le navigateur » | L’animation s’étale sur toute la surface du navigateur, derrière le contenu, les clics la traversant. Aide « Un arrière-plan vivant » | Décochée |
| « Largeur » | La taille que la page impose. Zéro garde les dimensions de l’atelier. Aide « Largeur de l’animation » | 0 à 4096, pas de 16, affiché « scène » sous 16. Défaut, la largeur de la zone de travail |
| « Hauteur » | Idem en hauteur | 0 à 4096, pas de 16, même affichage. Défaut, la hauteur de la zone de travail |
| « Garder les proportions » | Les deux curseurs bougent ensemble, au rapport de la scène de l’atelier | Cochée |
| « Boucles » | Combien de cycles la page joue avant de se figer sur la dernière image. Aide « Nombre de boucles de la page » | 0 à 20, pas de 1, « à l’infini » à zéro, défaut 0 |
Les fichiers écrits dépendent de la case de page unique et des paramètres du logiciel.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Page unique cochée | Écrit « nom.html » et « LISEZMOI.md » | sans objet |
| Page unique décochée | Écrit « nom.js », « index.html » et « LISEZMOI.md » | sans objet |
| Case « Exporter en ZIP » des paramètres | Ne laisse qu’un fichier, « nom.zip », les fichiers libres étant supprimés après mise en archive | Décochée |
| Case « ZIP horodaté » des paramètres | Ajoute la date et l’heure au nom de l’archive, « nom_AAAA-MM-JJ_hh-mm-ss.zip » | Décochée |
| Cases « Minifier le JavaScript exporté » et « Packer (eval p,a,c,k,e,d) » des paramètres | Agissent sur le fichier de script produit | Décochées |
La taille de la page est celle de la scène réglée, pas celle du canevas étendu. L’étendue reste simulée mais déborde du champ, comme à l’atelier. La couleur du calque de fond habille la page, la dépendance jQuery n’est chargée que si l’export en a besoin, et l’habillage GPU part avec le code.
Après écriture, le logiciel annonce « N fichiers écrits dans le dossier « nom ». Ouvre nom.html pour voir le logo, les spinners vivants y refont leur figure image par image. » En archive, l’annonce devient « Tout est dans « nom.zip », la page, le script, le mode d’emploi. Décompresse-le où tu veux et ouvre nom.html. »
19.4 Le code
Le cinquième bouton de la barre d’actions ouvre la fenêtre « Exporter le code », qui vous accueille par « Dans quelle langue veux-tu ce logo ? Les deux exports le gardent PROGRAMMÉ : les effets vivants y refont leur figure image par image, à partir des mêmes réglages qu’ici. » La carte « C#, WPF » produit un contrôle autonome à poser dans un projet .NET.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « C#, WPF » | Un contrôle autonome, à poser dans un projet .NET. Un clic sur la carte referme la fenêtre et lance l’enregistrement | sans objet |
| Boîte d’enregistrement | Titrée « Choisir le dossier et le nom de l’espace de noms », filtre « Dossier de code (*.cs) » | Le nom proposé est le nom de la scène |
| Les fichiers écrits | Un sous-dossier du nom choisi, contenant LogoAnime.cs, DemoLogo.csproj, App.xaml, App.xaml.cs, MainWindow.xaml, MainWindow.xaml.cs, compiler.bat et LISEZMOI.md | sans objet |
| Boîte « Export du code C# » | Avertissement préalable, affiché si la scène emploie un effet de lumière à trajet. Elle dit ce que le code reproduit, liste ce qu’il ne rend pas encore, précise que l’export web les rend tous fidèlement, puis demande « Écrire quand même le code C# ? » | Boutons OK et Annuler |
| Annonce après écriture | « N fichiers écrits dans le dossier « nom ». Double-clique compiler.bat pour compiler et voir le résultat, ou copie seulement LogoAnime.cs dans ton projet. » | sans objet |
La même liste de ce qui n’est pas reproduit est recopiée en commentaire en tête du fichier produit. Les curseurs de taille de sortie, le curseur « Boucles », la case de page unique et la case de fond de page n’ont aucun effet sur cette sortie.
19.5 Conseils et pièges
- Dans la fenêtre « Exporter le code », un clic sur une carte referme aussitôt la fenêtre. Réglez la taille, les boucles et les deux cases AVANT de choisir la carte, sinon le geste part avec les valeurs d’origine.
- La case « Fond de page » rend les curseurs de taille sans effet, alors qu’ils restent actifs à l’écran. Si vous voulez imposer une taille, laissez cette case décochée.
- Une boucle qui saute vient presque toujours d’une durée de cycle mal choisie. Le bouton « Durée qui ne saute pas » cherche la plus petite durée qui contient un nombre entier de tours de chaque animation : utilisez-le avant d’encoder.
- Le poids annoncé est une estimation tirée de quatre images au plus. Comptez quelques pour cent d’écart avec le fichier final.
- Une marge nulle colle au dessin, mais elle peut rogner un halo très étalé. Douze pixels sont un bon point de départ.
- Sur un logo, la palette indexée allège beaucoup pour une perte souvent invisible. Le tramage, lui, multiplie le poids : ne l’activez que si vous voyez vraiment des bandes de couleur.
- Un calque bâti sur une image ne gagne rien à sortir plus grand que sa source. La fenêtre vous annonce l’agrandissement avant d’écrire.
- L’export web est celui qui rend le plus fidèlement les effets. Si le code C# vous annonce qu’il ne reproduit pas tel effet, c’est vers la page web qu’il faut vous tourner.
- Les réglages de la scène s’exportent aussi en JSON par la barre d’actions. C’est un format d’échange, qui ne porte pas les images : un calque bâti sur une image doit être réimporté, puis ses réglages relus.
20. Les fenêtres secondaires
Toutes les fonctions qui ne tiennent pas dans la fenêtre principale passent par une fenêtre secondaire, et vous les retrouverez toutes ici, fenêtre par fenêtre et commande par commande.

Ces fenêtres partagent toutes la même présentation : pas de cadre Windows, une coque aux coins arrondis, une languette de titre à gauche et une pastille de fermeture à droite. Une pastille d’agrandissement n’apparaît que sur les fenêtres redimensionnables. Il n’y a jamais de pastille de réduction. Tant qu’une de ces fenêtres est ouverte, la fenêtre d’en dessous reste sous un voile sombre et n’accepte plus la souris.
20.1 « Bienvenue » et « Nouveau calque »
Cette fenêtre vous demande par quoi commencer. Elle porte deux titres selon le moment : « Bienvenue » au lancement du logiciel, avec la question « Par quoi veux-tu commencer ? », et « Nouveau calque » quand vous l’ouvrez par l’onglet « + » de la barre des onglets. Les portes proposées sont de grandes cartes cliquables qui se cerclent de vert au survol. La touche Échap referme sans rien choisir, et la scène reste vierge.
Version « Bienvenue », quatre portes.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Espace vierge » | Ouvre le fond seul, à vous d’importer et de composer | sans objet |
| « Projet démo » | Ouvre les calques d’exemple, un caméléon et son logotype animés | sans objet |
| « Projet spinner » | Ouvre la fabrique de calques pour composer une figure qui tourne, sans image à fournir | sans objet |
| « Projet Loader » | Ouvre la bibliothèque des loaders, cent dix indicateurs d’attente prêts à animer | sans objet |
| « Se souvenir de mon choix » | Grave la réponse dans les préférences, la fenêtre ne reparaît plus au lancement. Le choix se change ensuite dans les paramètres du programme | Oui ou non, décochée au départ |
Version « Nouveau calque », sept portes sur deux rangées. La case « Se souvenir de mon choix » n’y figure pas.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Figure vivante » | Ouvre la fabrique de calques : le programme dessine la figure, aucune image n’est demandée | sans objet |
| « Contenant » | Pose un récipient libre (cadre, bol, texte ou SVG), lié à aucun contenu | sans objet |
| « Contenu » | Pose de la matière libre (billes, sable, blob), liée à aucun contenant | sans objet |
| « Calques d’exemple » | Pose les calques de démonstration dans la scène courante | sans objet |
| « Une image » | Ouvre un fichier image ou un dessin vectoriel, animé ou fixe | sans objet |
| « Loader » | Ouvre la bibliothèque des loaders | sans objet |
| « Importer un calque » | Ouvre un calque enregistré en JSON et l’ajoute à la scène avec tous ses réglages | sans objet |
20.2 « Mode d’emploi »
Le mode d’emploi illustré, en six pages. Le texte défile dans la colonne de gauche, le schéma correspondant occupe le cadre de droite. Les schémas sont dessinés au trait, ils ne sont pas des copies d’écran. Ouvrez cette fenêtre par le bouton « Tuto » de la barre de titre. Elle mesure 900 sur 700 points et se redimensionne jusqu’à un minimum de 700 sur 560.
Les six pages, dans l’ordre : « Des calques, et rien d’autre », « Le chevauchement, en quatre temps », « Retoucher la sélection », « Le vecteur d’animation », « Le mode spinner », « Sortir le logo ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « ← Précédent » | Revient à la page précédente | Inactif sur la première page |
| Rang, au centre | Indique la page courante | De « 1 sur 6 » à « 6 sur 6 », « 1 sur 6 » à l’ouverture |
| « Suivant → » | Passe à la page suivante | Inactif sur la dernière page |
| « Fermer » | Referme la fenêtre | sans objet |
20.3 « Journal des versions » et le code avis
Cette fenêtre réunit trois choses : votre code avis, les six liens vers le site, et le journal des versions du logiciel, qui défile en dessous. Ouvrez-la par le bouton « Journal » de la barre de titre. Elle mesure 900 sur 720 points.
La ligne du code avis. Une petite étiquette grise « Code avis » coiffe la ligne. Le code est un mot de six caractères que vous recopiez sur le site pour déposer un avis sur Iridis : il atteste que l’avis vient bien d’une copie du logiciel. Il se renouvelle toutes les cinq minutes, et le cercle posé à côté montre le temps de validité qu’il lui reste. Si l’horloge de votre poste est très décalée, le site peut refuser le code : remettez-la à l’heure et reprenez le code affiché.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Le code, en gros caractères verts | Un clic copie le code dans le presse-papiers, prêt à coller sur le site. Infobulle « Cliquer pour copier le code » | Six caractères en majuscules, renouvelés toutes les cinq minutes |
| Le cercle de validité | Montre le temps de validité restant : l’arc vert se vide à mesure, et le temps restant s’écrit au centre. Infobulle « Temps de validité restant pour ce code » | Minutes et secondes, plein au renouvellement |
| « copié » | Confirme que la copie a réussi. Le mot disparaît au renouvellement du code, parce que ce qui est dans le presse-papiers ne vaut alors plus | Invisible tant que rien n’a été copié |
Les six boutons de liens. Ils ouvrent votre navigateur sur la page correspondante du site. L’infobulle de chaque bouton donne l’adresse exacte qu’il ouvre. Les quatre premiers emportent avec eux le code du moment, et l’adresse est construite au moment du clic, de sorte qu’un lien ouvert n’emporte jamais un code périmé.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Laisser un avis » | Ouvre le dépôt d’avis du site, code compris | sans objet |
| « Signaler un bug » | Ouvre l’inscription au forum, sur la rubrique des bogues, code compris | sans objet |
| « Suggestions » | Ouvre l’inscription au forum, sur la rubrique des suggestions, code compris | sans objet |
| « FAQ / Wiki » | Ouvre le wiki du logiciel | sans objet |
| « Forum » | Ouvre l’inscription au forum, sans rubrique, code compris | sans objet |
| « Télécharger » | Ouvre la page de téléchargement du logiciel | sans objet |
Le journal. Il voyage avec le logiciel, vous l’avez donc toujours sous la main. Il se lit en trois niveaux : titres, sous-titres et puces, le gras marquant les points importants. S’il n’a pas été embarqué, la fenêtre l’écrit en toutes lettres à la place du texte.
20.4 « Paramètres »
Les réglages du programme lui-même, ceux qui ne dépendent d’aucune scène. Ouvrez cette fenêtre par le bouton à engrenage de la barre d’actions, en bas à droite. Elle mesure 640 sur 600 points, se redimensionne jusqu’à un minimum de 560 sur 460, et porte quatre onglets. Un bouton « Fermer » en occupe le pied.
Onglet « Au lancement ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Limite générale » | Plafond du nombre de formes dessinées par image. Au-delà, les échos puis la symétrie sont rabotés les premiers | « Sans limite », 2 000, 4 000, 8 000, 20 000 ou 60 000 formes par image. « Sans limite » au départ |
| « Plafond du curseur « Morceaux » » | Fixe jusqu’où monte le curseur « Morceaux » des effets vivants | 100, 300, 1 000, 3 000, 10 000 ou 30 000 morceaux. 1 000 au départ |
| « Minifier le JavaScript exporté » | Retire les commentaires et les blancs du script produit | Oui ou non, décochée |
| « Packer (eval p,a,c,k,e,d) » | Emballe le script minifié dans le décodeur classique, qui se déplie au chargement de la page | Oui ou non, décochée |
| « Masquer les réglages sans effet » | Cache les curseurs que l’effet courant ne lit pas, au lieu de les laisser grisés | Oui ou non, décochée |
| « Polices affichées dans le sélecteur » | Accordéon replié qui contient un champ de filtre et la liste des familles installées, chacune rendue dans sa propre police. Cochez celles que vous voulez voir proposées | Aucune case cochée, ce qui affiche toutes les polices du système |
| « Exporter en ZIP » | L’export web ne laisse qu’un seul fichier d’archive au lieu d’un dossier | Oui ou non, décochée |
| « ZIP horodaté » | Ajoute la date et l’heure dans le nom de l’archive | Oui ou non, décochée |
| « Sauvegarde automatique » | Intervalle de la sauvegarde silencieuse de votre travail | « Jamais », toutes les minutes, 2, 5, 10, 15 ou 30 minutes. Toutes les 5 minutes au départ |
| « Demander à chaque ouverture » | Affiche la fenêtre « Bienvenue » à chaque lancement | Bouton radio, coché au départ |
| « Repartir des calques d’exemple » | Ouvre directement le projet de démonstration | Bouton radio |
| « Repartir d’un espace vierge » | N’ouvre que le fond | Bouton radio |
| « Repartir d’un projet spinner » | Ouvre directement la fabrique de calques | Bouton radio |
| « Repartir d’un projet Loader (la bibliothèque s’ouvre) » | Ouvre directement la bibliothèque des loaders | Bouton radio |
Onglet « Fenêtre ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Bordure transparente, coins arrondis et ombre portée » | Habille la fenêtre d’une coque arrondie et d’une ombre. Décochée, la coque occupe toute la fenêtre, sans arrondi ni ombre. Le changement se voit tout de suite, un message rappelle que le rendu par la carte graphique ne revient qu’au prochain lancement | Oui ou non, cochée |
| « Journal de super débogage (mode parano) » | Écrit un journal détaillé, un fichier par session, utile si vous avez un blocage à faire analyser. L’effet est immédiat | Oui ou non, décochée |
| « Stats de l’effet courant en bas de l’aperçu » | Montre ou cache la petite ligne d’état sous l’aperçu. Elle ne s’affiche que lorsqu’un calque est choisi | Oui ou non, cochée |
| Ligne d’état du journal | Rappelle le chemin du fichier de journal en cours, ou la raison de son absence | sans objet |
| « Actions gardées » | Profondeur de l’annulation, en nombre de gestes mémorisés. Le curseur monte à 5 000, mais une valeur supérieure à 2 000 n’est pas conservée au redémarrage : retenez 2 000 comme maximum utile | De 20 à 5 000, par pas de 20. 120 au départ |
| « Ne pas tenir compte du zoom de l’écran Windows » | Rend l’interface à sa taille réelle quel que soit le zoom d’affichage de Windows. L’effet est immédiat, y compris sur les fenêtres ouvertes | Oui ou non, décochée |
Onglet « Derniers réglages ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Chemin courant | Affiche le chemin complet du fichier où votre travail est sauvegardé tout seul | À côté du programme au départ |
| « Choisir un dossier… » | Range les derniers réglages ailleurs qu’à côté du programme, par un sélecteur de dossier titré « Où ranger les derniers réglages » | sans objet |
| « À côté du programme » | Revient au dossier du programme | sans objet |
Onglet « Langue ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Langue de l’interface » | Choisit la langue. Le changement prend effet au prochain démarrage. Ce qui n’est pas traduit reste en français | Le français, l’anglais fourni, et les dictionnaires personnels déposés dans le dossier des langues. « fr » au départ |
| « Exporter le modèle de traduction… » | Écrit un dictionnaire complet à remplir pour traduire l’interface dans une autre langue | Nom proposé « modele-langue.json » |
| « Ouvrir le dossier des langues » | Ouvre dans l’explorateur le dossier où déposer vos dictionnaires | sans objet |
20.5 « Paramètres de la scène »
Tout ce qui vaut pour la scène entière et non pour un calque : ses dimensions, sa durée, son étendue, ses repères d’atelier et son habillage par la carte graphique. Ouvrez cette fenêtre par la ligne à engrenage « Paramètres de scène », tout en bas de la pile des calques. Sa taille s’ajuste au contenu et ne se redimensionne pas.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Largeur » et « Hauteur » de la zone de travail | Le canevas en pixels. L’agrandir dégage de la place autour du dessin, qui garde sa taille. C’est aussi la taille exportée par défaut. La saisie est relue avec un court délai, le temps de resimuler les mondes de matière | De 100 à 8 000 pixels chacune. 800 sur 600 |
| « Durée de l’animation » | La fin commune de la scène : au bout de ce temps, tout se referme et repart au début. Laissé vide, le temps coule sans fin et chaque calque mène sa propre boucle | Vide, ou jusqu’à 600 secondes. Vide au départ |
| « Budget par image » | Au-delà de ce budget de calcul, l’animation saute des images et rend la main à l’interface, qui reste réactive. À zéro, l’animation passe avant tout | De 0 à 30, affiché « libre » à zéro et « N ms » sinon. La valeur courante du moteur |
| « Largeur » et « Hauteur » de l’étendue | Le cadre où les effets vivent, distinct de la zone de travail qui dit ce que l’on voit. L’agrandir fait venir la matière de plus loin | De 100 à 12 000 pixels chacune. 800 sur 640 |
| « Afficher le cadre de l’étendue » | Montre le liseré tireté de l’étendue, qui se glisse à la souris et ne s’exporte jamais | Oui ou non, cochée |
| « Couleur… » de l’étendue | Ouvre le sélecteur de couleur, titré « Couleur de l’étendue » | Ambre |
| « Recentrer » | Ramène l’étendue sur la zone de travail, même taille et décalage nul | sans objet |
| « Afficher le contour de la scène » | Montre le liseré d’atelier autour de la zone exportée. Il n’apparaît jamais dans les exports | Oui ou non, cochée |
| « Couleur… » du contour | Ouvre le sélecteur, titré « Couleur du contour » | Bleu |
| « Fond d’atelier… » | La couleur des pans qui entourent l’animation à l’écran. Elle n’est jamais exportée | Gris clair |
| « Effet » de l’habillage GPU | Un traitement appliqué à la scène entière par la carte graphique, repris à l’identique dans l’export web. Si un effet ne peut pas être calculé, il retombe sur « (aucun) » et la bulle de message le dit | « (aucun) » puis les effets du catalogue. « (aucun) » au départ |
| « Intensité » de l’habillage | La force de l’effet | De 0 à 1, par pas de 0,01. 0,50 |
| « Couleur du fond… » | Ouvre le sélecteur du plan le plus profond de la scène, le même que la pastille de la ligne « Fond » de la pile | sans objet |
20.6 « Créer un calque spinner » et « Créer un calque de forme »
La fabrique de calques. Elle compose un calque de toutes pièces, sans aucune image à fournir : soit une figure vivante que le programme recalcule à chaque image, soit une forme dessinée d’avance. Son titre dépend du geste qui l’ouvre. Elle s’ouvre par la porte « Projet spinner » ou « Figure vivante » des fenêtres de départ, par le bouton à anneau de la rangée des créations de calque, ou par le menu de transformation du clic droit sur un calque. Sa taille s’ajuste au contenu, sur 520 points de large.
Deux boutons radio en tête font basculer d’un bloc à l’autre.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Effet vivant (la figure bouge) » | Affiche le bloc des effets vivants | Coché quand la fenêtre s’ouvre en mode spinner |
| « Forme dessinée d’avance » | Affiche le bloc des formes | Coché dans les autres cas |
Bloc de l’effet vivant. Les curseurs que l’effet choisi ne lit pas sont désactivés et à demi effacés. Une disposition autre que « Propre à l’effet » rend son sens au curseur « Morceaux », même pour un effet d’une seule pièce.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Famille » | Premier étage du choix : la famille d’effets | Les familles du catalogue |
| « Bibliothèque… » | Ouvre la bibliothèque des effets, pour choisir sur vignette animée plutôt que sur un nom | sans objet |
| « Effet » | L’effet proprement dit, dans la famille choisie | Les effets de la famille. Serpentin |
| « Sous-effet » | La variante de l’effet choisi | Les variantes disponibles. La première |
| « Disposition » | Où les morceaux se posent | « Propre à l’effet », « En anneau, vers l’extérieur », « En anneau, vers le centre », « En carré, vers l’extérieur », « En carré, vers le centre », « En grille ». « Propre à l’effet » |
| « À-coup » | Le rythme du mouvement, de la vitesse régulière aux courbes d’allure | « Régulière » puis les courbes d’allure. « Régulière » |
| « Sens des couleurs » | Le chemin que suit le dégradé sur la figure | « Selon l’effet », « En rond », « De bas en haut », « De gauche à droite », « Du centre vers le bord ». « Selon l’effet » |
| « Changement de taille » | Comment les morceaux respirent | « Tous ensemble », « Chacun pour soi », « En chaîne », « Au hasard ». « En chaîne » |
| « Vitesse » | Cycles ou tours par seconde | De 0,05 à 6, par pas de 0,05. 1 |
| « Morceaux » | Combien de segments, barres, gouttes ou ronds composent la figure | De 1 au plafond réglé dans les paramètres. 8 |
| « Hauteur » | Étire la figure verticalement | De 0,2 à 2,5, par pas de 0,05. 1 |
| « Largeur » | Étire la figure horizontalement | De 0,2 à 2,5, par pas de 0,05. 1 |
| « Perspective » | Met le petit devant et le grand derrière, ou l’inverse | De −100 à 100. 0 |
| « Épaisseur » | Épaisseur des traits, largeur des barres, taille des ronds | De 0,1 à 3, par pas de 0,05. 1 |
| « Décalage du centre » | Écarte les morceaux du centre ou les y ramène | De −300 à 300, par pas de 5. 0 |
| « Animation » | Ampleur de la déformation. À zéro, la figure se fige | De 0 à 2, par pas de 0,05. 1 |
| « Rotation » | Tours par seconde de la figure entière, le signe donne le sens | De −3 à 3, par pas de 0,05. 0 |
| « Rayon de disposition » | Taille de l’anneau, du carré ou de la grille | De 40 à 480, par pas de 5. 320 |
| « Course » | De combien chaque morceau pousse | De 0 à 400, par pas de 5. 180 |
| « Rayon des couleurs » | Le cercle que parcourt le dégradé autour de la figure | De 40 à 500, par pas de 5. 360 |
| « Largeur des couleurs » | Jusqu’où le dégradé peint de part et d’autre de son cercle | De 20 à 600, par pas de 5. 380 |
| « Échos » | Des fantômes de la figure, recalculés à un temps antérieur, présents à l’export | De 0 à 8. 0 |
| « Retard des échos » | Le retard entre deux fantômes | De 0,01 à 0,4, par pas de 0,01. 0,06 |
| « Axes de symétrie » | Au-delà de 1, la figure est répétée en rosace et miroitée | De 1 à 24. 1 |
| « Frémissement » | Chaque morceau tremble sur place | De 0 à 3, par pas de 0,05. 0 |
| « Répulsion » | Un point qui tourne écarte les morceaux dont il s’approche | De 0 à 3, par pas de 0,05. 0 |
| « Ondulation » | Deux ondes croisées soulèvent ce qu’elles rencontrent | De 0 à 3, par pas de 0,05. 0 |
| « Pesanteur » | Les morceaux tombent vers le fond et y rebondissent | De 0 à 1, par pas de 0,02. 0 |
| « Aimantation » | Les morceaux migrent vers la silhouette du texte | De 0 à 1, par pas de 0,02. 0 |
| « Fonte » | Trace le contour du champ engendré, ce qui rend n’importe quel effet liquide | De 0 à 3, par pas de 0,05. 0 |
| « Sens des aiguilles d’une montre » | Le sens de déroulement de l’effet, distinct du curseur « Rotation » | Oui ou non, cochée |
| « Recouvrir la jointure des couleurs » | Prolonge le chemin du dégradé pour masquer la couture là où la fin rejoint le début | Oui ou non, cochée |
Bloc de la forme dessinée d’avance.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Forme » | Choisit la forme dans le catalogue livré | Toutes les formes du catalogue. La première |
| « Copies » | Multiplie la forme en couronne | 1, 2, 3, 4, 5, 6, 8 ou 12. 1 |
| « Kaléidoscope » | Retourne une copie sur deux en miroir | Oui ou non, décochée |
| « Mode spinner (rotation continue) » | Le calque tourne sans fin, avec ses lumières d’attente | Oui ou non, décochée |
En pied de fenêtre, « Annuler » abandonne et « Créer le calque » pose le calque dans la scène. Choisir un récipient seul le déclare contenant. Choisir un effet de matière qui suit déjà son cadre crée deux calques d’un coup, déjà liés, le récipient et son contenu, chacun avec ses couleurs, son épaisseur et son halo.
20.7 « Bibliothèque des effets »
Toutes les figures vivantes du catalogue, montrées en vignettes animées plutôt que nommées dans une liste. Ouvrez-la par le bouton « Bibliothèque… » de la fabrique de calques. Elle mesure 1 180 sur 780 points, et Échap la referme. Seule la vignette survolée s’anime, et elle repart de son début à chaque survol. Les autres montrent leur premier instant, figé.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Rangée « Effets perso » | Un clic pose dans la scène les calques de l’effet que vous avez enregistré, réglages compris | Un vignette par effet enregistré. Rangée absente s’il n’y en a aucun |
| Rangée « Compositions » | Un clic pose le couple entier, le contenant et son contenu déjà liés | Les compositions livrées |
| Rangées par famille | Un clic choisit cet effet et ce sous-effet dans la fabrique, puis referme la bibliothèque | Un cadre par effet et par sous-effet, avec son nom et son sous-titre |
20.8 « Bibliothèque des loaders »
Cent dix indicateurs d’attente prêts à poser. Ouvrez-la par le bouton à anneau de points de la barre d’actions, ou par la porte « Loader » des fenêtres de départ. Elle mesure 760 sur 640 points et se redimensionne jusqu’à un minimum de 480 sur 420.
Un loader posé arrive vivant : rotation continue active, dégradé accroché à ses formes, chenillard d’illumination allumé, et son vecteur de couleur recalculé d’après sa géométrie propre. Un fichier illisible ouvre une petite boîte « Loaders » qui vous le signale.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Grille des loaders intégrés | Un clic pose le loader en nouveau calque. Le survol fait tourner la vignette | 110 loaders livrés |
| Rangée « À toi », vos propres loaders | Les dessins SVG que vous déposez dans votre dossier de loaders, triés par nom, posés de la même façon | Rangée absente si le dossier est vide |
| « Ouvrir le dossier » | Ouvre dans l’explorateur le dossier où déposer vos propres SVG | sans objet |
20.9 « Bibliothèque des contenants »
La liste des parois disponibles pour un calque contenant. Les formes intégrées y figurent pour mémoire, les dessins SVG que vous ajoutez deviennent des contenants à part entière, chaque chemin du fichier faisant un enclos. Ouvrez-la depuis le bloc du contenant d’un calque. Elle mesure 460 sur 470 points et se redimensionne jusqu’à un minimum de 380 sur 380.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| La liste | Choisit le contenant. Un double-clic vaut « Utiliser ». Les quatre formes intégrées (« Sablier », « Bol », « Cadre », « Anneau ») sont rappelées en gris et ne se choisissent pas ici : elles se prennent dans le sous-effet du calque | Les quatre formes intégrées puis un fichier SVG par ligne. Aucune sélection au départ |
| « + » | Ajoute un dessin SVG à la bibliothèque. Le fichier est recopié dans votre dossier de contenants | sans objet |
| « − » | Retire de la bibliothèque le SVG sélectionné. Les formes intégrées ne partent pas | sans objet |
| « Utiliser » | Fait du SVG sélectionné le contenant du calque, et bascule le sous-effet sur « SVG (bibliothèque) » | sans objet |
Un échec de copie ou de suppression ouvre une boîte « Bibliothèque des contenants » qui en donne la raison.
20.10 « Bibliothèque de scènes »
La vitrine de la base embarquée : vous y rangez vos scènes sous un nom, vous les rouvrez d’un double-clic, et vous y reprenez le filet, c’est-à-dire la dernière sauvegarde silencieuse. Ouvrez-la par le bouton à cylindre de la barre d’actions. Elle mesure 470 sur 500 points et se redimensionne jusqu’à un minimum de 400 sur 400.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Nom » | Le nom sous lequel « Enregistrer la scène » rangera la scène courante | Libre. Reprend le nom de la scène sélectionnée dans la liste |
| « Enregistrer la scène » | Range la scène courante dans la base sous ce nom. Un nom déjà pris est remplacé | sans objet |
| La liste | Les scènes rangées, avec leur date de modification. Un double-clic vaut « Ouvrir » | Une ligne par scène. Aucune sélection au départ |
| « Ouvrir » | Recharge la scène sélectionnée et referme la fenêtre | sans objet |
| « Supprimer » | Retire la scène de la base. Le retrait est immédiat, sans demande de confirmation | sans objet |
| « Reprendre le filet » | Recharge la dernière sauvegarde silencieuse gardée en base, et referme la fenêtre | sans objet |
| Ligne de pied | Dit si un filet est disponible et de quand il date, et sert aussi à annoncer les échecs | « Filet en base : date. » ou « Aucun filet en base pour l’instant… » |
20.11 « Importer » un calque
Cette fenêtre vous est proposée à chaque importation d’image ou de dessin, y compris après un fichier lâché sur l’aperçu. Son titre reprend le nom du calque à créer. Vous y nommez le calque, vous choisissez les blocs de réglages dont il sera équipé, et surtout vous décidez quelles zones de couleur recevront le dégradé animé. Elle mesure 880 points de large, sa hauteur s’ajuste au contenu, et elle se redimensionne jusqu’à un minimum de 720 points de large.
Colonne de gauche.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Aperçu » | Montre le dessin ou l’image tel qu’il a été lu | sans objet |
| « Nom du calque » | Le libellé de son onglet de réglages | Libre, le nom du fichier au départ. « Calque » si vous le laissez vide |
| « Animation du dégradé » | Ajoute le bloc du dégradé animé | Oui ou non. Cochée pour un dessin vectoriel, décochée pour une image, désactivée si l’animation est impossible |
| « Retouche colorimétrique » | Ajoute le bloc des couleurs | Oui ou non, cochée |
| « Ombre portée » | Ajoute le bloc de l’ombre | Oui ou non, cochée |
| « Halo pulsant » | Ajoute le bloc du halo | Oui ou non, cochée |
| « Placement et déformation » | Ajoute le bloc du placement | Oui ou non, cochée |
| « Mouvements directionnels (rotation, va-et-vient, orbite, fantômes) » | Ajoute le bloc des déplacements, qui marche aussi bien sur une image que sur un dessin vectoriel | Oui ou non, cochée |
Colonne de droite.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Compatibilité de l’animation » | Dit en toutes lettres si le fichier peut s’animer, et sinon pourquoi | Pastille rouge (impossible), ambre (possible avec réserves) ou verte (compatible) |
| « Zones colorées par l’animation » | Les groupes de tracés de même couleur, du plus étendu au plus petit, avec leur code hexadécimal, leur nombre de tracés et leur clarté. Les groupes cochés reçoivent le dégradé animé, les autres gardent leur couleur d’origine | Tout coché sauf le groupe le plus sombre |
| « Tout cocher » | Coche tous les groupes | sans objet |
| « Tout décocher » | Décoche tous les groupes | sans objet |
| « Sauf la plus sombre » | Revient au choix préparé par le logiciel | sans objet |
| « Annuler » | Abandonne l’import | sans objet |
| « Importer » | Valide et crée le calque. Un vecteur d’animation vous est proposé automatiquement si l’animation est active et qu’aucun vecteur n’est utilisable | Bouton par défaut |
Si le fichier n’a pas pu être lu, le message apparaît dans la bulle de la fenêtre principale avant même l’ouverture de cette fenêtre.
20.12 « Exporter le code »
Le choix de la langue dans laquelle sortir votre logo, avec les réglages de la page produite. Ouvrez cette fenêtre par le bouton à deux chevrons de la barre d’actions. Sa taille s’ajuste au contenu, sur 640 points de large, et Échap la referme sans rien choisir.
Réglez d’abord les cases et les curseurs, puis cliquez la carte du format voulu : le clic sur une carte lance l’export et referme aussitôt la fenêtre.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « C# — WPF » | Produit un contrôle autonome à poser dans un projet .NET | Carte cliquable |
| « JavaScript natif » | Produit un dessin SVG animé par un script, sans aucune bibliothèque | Carte cliquable |
| « JavaScript + jQuery » | Le même, pour un site qui charge déjà jQuery | Carte cliquable |
| « Tout embarquer dans une seule page HTML » | Coché, tout tient dans la page, un seul fichier à déposer. Décoché, le script vit dans son fichier et la page l’appelle. Sans effet sur l’export C# | Oui ou non, décochée |
| « Fond de page — l’animation couvre tout le navigateur » | L’animation s’étale sur toute la surface du navigateur, derrière le contenu, les clics la traversant. Les curseurs de taille n’ont alors plus d’effet, même s’ils restent actifs | Oui ou non, décochée |
| « Largeur » | La largeur que la page impose. À zéro, la page garde les dimensions de l’atelier | De 0 à 4 096, par pas de 16, affiché « scène » sous 16. La largeur de la zone de travail |
| « Hauteur » | La hauteur que la page impose, même principe | De 0 à 4 096, par pas de 16. La hauteur de la zone de travail |
| « Garder les proportions » | Les deux curseurs bougent ensemble, au rapport de la scène | Oui ou non, cochée |
| « Boucles » | Combien de cycles la page joue avant de se figer sur la dernière image. Sans effet sur l’export C# | De 0 à 20, affiché « à l’infini » à zéro. 0 |
20.13 « Exporter l’image animée »
La fenêtre qui produit un fichier image, animé ou fixe, avec son poids annoncé avant écriture. Ouvrez-la par le bouton à deux vues empilées de la barre d’actions. Elle mesure 1 080 sur 760 points et se redimensionne jusqu’à un minimum de 900 sur 620. Les réglages défilent à gauche, l’aperçu et le poids occupent le cadre de droite.
Le cadrage est serré sur ce qui est visible, ombre et halo compris, plus la marge que vous réglez. Il ne dépend pas de la taille de la fenêtre. À l’ouverture, l’éditeur de vecteur est refermé et l’outil de sélection remis à « Aucun outil », pour que les poignées ne gênent pas votre jugement.
Bloc « Format de sortie ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Format » | Choisit ce qui sera écrit. Les trois premiers contiennent toutes les images du cycle, les deux derniers un seul instant | « APNG animé » (.png, sans perte), « WebP animé, sans perte » (.webp), « WebP animé, avec perte » (.webp), « PNG fixe », « WebP fixe ». « APNG animé » |
Bloc « Taille de sortie ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Largeur » | Largeur du fichier produit, en pixels | De 32 à 4 096. La largeur du cadrage serré |
| « Hauteur » | Hauteur du fichier produit, en pixels | De 32 à 4 096. La hauteur du cadrage serré |
| « Garder les proportions » | Les deux curseurs suivent le rapport du cadrage | Oui ou non, cochée |
| « Marge » | Espace vide gardé autour du cadrage serré. Une marge nulle colle au dessin mais peut rogner un halo très étalé | De 0 à 200 pixels. 12 |
| « Taille d’origine » | Reprend la taille exacte du cadrage à l’écran | sans objet |
| « ÷ 2 » | Divise la taille de sortie par deux | sans objet |
| « ÷ 4 » | Divise la taille de sortie par quatre | sans objet |
Bloc « Temps ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Durée du cycle » | Durée d’un tour de boucle. Elle doit contenir un nombre entier de tours de chaque animation active, sinon la boucle saute | De 0,2 à 60 secondes, par pas de 0,1. 3 secondes, ou la durée de la scène si elle est réglée |
| « Images par seconde » | La cadence du fichier. Au-delà de 25, le gain est à peine visible sur un logo | De 2 à 60. 15 |
| « Boucles » | Le nombre de répétitions inscrit dans le fichier | De 0 à 20, affiché « à l’infini » à zéro. 0 |
| « Durée qui ne saute pas » | Cherche la plus petite durée contenant un nombre entier de tours de chaque animation | sans objet |
| « Instant » | Pour un export fixe seulement : à quel moment du cycle l’image est prise | De 0 à 1, affiché en pour cent. 0 |
| Ligne d’avertissement | Dit quand la boucle sautera et pourquoi, ou prévient qu’un calque matriciel sortira agrandi | Vide quand tout va bien |
Bloc « Couleurs et compression ».
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Palette indexée » | Remplace les millions de couleurs par une palette réduite, ce qui allège beaucoup le fichier. Active pour les formats PNG et APNG seulement | Oui ou non, décochée |
| « Couleurs » | La taille de la palette. Actif si la palette indexée est cochée | De 2 à 256. 256 |
| « Tramage » | Adoucit les bandes de couleur, au prix d’un poids très supérieur sur un logo. Actif si la palette indexée est cochée | Oui ou non, décochée |
| « Qualité WebP » | Compromis de qualité en mode avec perte, effort de compression en mode sans perte. Actif pour les formats WebP | De 1 à 100. 90 |
| « Fond » | La couleur de fond du fichier produit | « Transparent », « Garder le fond de l’aperçu », « Blanc », « Noir », « Couleur choisie… ». « Transparent » |
| Pastille de couleur | Ouvre le sélecteur de couleur et bascule la liste sur « Couleur choisie… » | Blanc |
Cadre d’aperçu, à droite.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Image d’aperçu | La première image de l’échantillon, posée sur un damier de transparence | sans objet |
| Le poids | Le poids estimé, en gros caractères verts. Il vient d’un encodage réel de quelques images réparties sur le cycle, et non d’une formule. Après écriture, c’est le poids réel qui s’affiche, avec le nom du fichier | « calcul… » pendant le travail, « encodage… » pendant l’écriture, ou le poids |
| La note d’échantillonnage | Prévient en ambre qu’un calque matriciel sortira plus grand que sa source, le détail manquant ne pouvant pas être inventé | Absente si tout va bien |
| Le détail | Les dimensions, le nombre d’images, la durée, le temps par image et la précision de l’estimation | sans objet |
| « Exporter… » | Encode le fichier complet et ouvre la boîte d’enregistrement « Enregistrer l’image » | sans objet |
| « Fermer » | Referme la fenêtre | sans objet |
20.14 Le sélecteur de couleur
La petite fenêtre qui choisit une couleur. Son titre dit ce que vous réglez : « Couleur de l’étendue », « Couleur du contour », « Fond d’atelier », et ainsi de suite. Elle ne bloque pas la fenêtre d’en dessous, exprès, pour que vous voyiez la couleur se poser sur le dessin pendant que vous la choisissez. Une seule reste ouverte à la fois : ouvrir la suivante referme la précédente. Elle mesure 320 sur 400 points et ne se redimensionne pas.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Le carré | Choisit la saturation et la clarté. Le rendu suit le pointeur en direct | La couleur de départ |
| La bande de teinte | Choisit la teinte | De 0 à 360 degrés. La teinte de départ |
| « Code » | Saisie directe du code hexadécimal, avec un carré d’aperçu à côté | Neuf caractères au plus. Le code de la couleur de départ |
| « Transparent » | Rend le fond transparent, sans perdre la couleur unie mise de côté. Présent seulement là où la transparence a un sens, sur le fond de la scène | sans objet |
| « Annuler » | Remet l’état de départ, transparence comprise, et referme. Échap fait de même | sans objet |
| « Fermer » | Garde la couleur choisie et referme. La touche Entrée fait de même | sans objet |
20.15 « Créer un dégradé »
Compose votre propre suite de couleurs, la nomme, et la range sous « Mes dégradés » dans la liste des palettes de ce poste. Ouvrez cette fenêtre depuis la liste des palettes d’un calque. Elle mesure 620 sur 520 points et se redimensionne jusqu’à un minimum de 560 sur 440.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| « Aperçu du dégradé, boucle comprise » | Montre le raccord entre la dernière et la première couleur, là où la couture se verrait | sans objet |
| « Couleurs » | La suite des couleurs, chacune avec son carré et son code hexadécimal | Deux couleurs au minimum. Quatre au départ, rouge, jaune, vert et bleu |
| Signe plus | Ajoute une couleur après la couleur choisie | sans objet |
| Signe moins | Retire la couleur choisie. Refuse de descendre sous deux couleurs | sans objet |
| Flèche haute | Monte la couleur choisie dans la suite | sans objet |
| Flèche basse | Descend la couleur choisie | sans objet |
| Flèche de reprise | Repart à neuf, sur une seule couleur blanche à composer | sans objet |
| Le sélecteur | Règle en direct la couleur sélectionnée dans la liste, par son carré, sa bande de teinte et son code | La couleur choisie dans la liste |
| « Nom » | Le libellé sous lequel le dégradé apparaîtra. Réutiliser un nom remplace l’ancien dégradé | Libre, un nom vous est proposé |
| « Annuler » | Abandonne | sans objet |
| « Enregistrer » | Enregistre le dégradé sur ce poste. Reste sans effet tant qu’il y a moins de deux couleurs | Bouton par défaut |
20.16 La fenêtre de saisie d’un nom
Une fenêtre d’une seule ligne, qui sert à deux choses : renommer la scène, et enregistrer la position courante de tous vos réglages comme effet personnel. Le champ prend la main tout de suite, son texte sélectionné. La touche Entrée valide, Échap referme.
| Titre | Ce qu’elle annonce | Valeur de départ |
|---|---|---|
| « Renommer la scène » | « Ce nom coiffe la pile des calques et sera proposé comme nom de fichier à chaque export, image animée, code, réglages. » | Le nom courant de la scène, « Scène » par défaut |
| « Enregistrer l’effet perso » | « La position courante des paramètres de tous les blocs devient un effet de la bibliothèque, dans « Effets perso ». » Quand le calque est lié à un contenant ou à des contenus, le texte annonce le nombre de calques emportés | Le nom du calque |
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Le champ | La saisie. Un nom vide referme sans rien faire | Libre |
| « Annuler » | Referme sans valider | sans objet |
| « Renommer » | Valide. Le bouton de validation porte ce libellé dans les deux cas, y compris pour enregistrer un effet personnel | sans objet |
L’effet personnel est écrit dans votre dossier de données, un fichier par effet, accompagné d’une vignette. Les caractères interdits dans un nom de fichier sont remplacés par un tiret bas. Si la vignette ne peut pas être faite, l’effet est enregistré quand même.
20.17 « Les temps de la scène »
La vue d’ensemble des pistes de temps. C’est là que se règle le ballet des entrées, parce que vous voyez toutes les pistes en même temps avec l’aperçu au-dessus. Ouvrez-la par le bouton « ⧉ » d’une piste de temps. Elle mesure 1 100 sur 720 points et se redimensionne jusqu’à un minimum de 720 sur 480.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| L’aperçu | Un miroir de la scène, pas une copie : ce qui bouge dans l’atelier bouge ici, sans double calcul | sans objet |
| La piste maîtresse | La commande de lecture, une seule pour toute la scène, avec son bouton de lecture | Branchée sur le premier calque de la scène |
| Mot d’explication | Rappelle que chaque piste montre le programme d’un calque, que le survol d’un passage dit ce qui y joue, et que le marqueur emmène toute la scène | sans objet |
| Colonne « Calques de la scène » | Les pistes des calques, chacune portant le nom de son calque à la place du bouton de lecture | Une piste par calque sans dossier |
| Colonne par dossier | Les pistes des calques d’un même dossier de groupes séparés, sous un titre vert | Une colonne par dossier |
20.18 « Définir les groupes »
La fenêtre où vous désignez à la souris les formes d’un dessin pour en faire des groupes, que les blocs de réglages pourront viser séparément. Son titre reprend le nom du calque. Ouvrez-la depuis le bloc des groupes d’un calque. Elle mesure 860 sur 620 points et se redimensionne jusqu’à un minimum de 640 sur 460.
Un clic sur une forme l’ajoute au groupe choisi, un second clic l’en retire. Les sélections de tous les groupes restent visibles, chacune du contour de sa couleur, la plus épaisse étant celle du groupe courant. Une même forme peut appartenir à plusieurs groupes.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| Le dessin | Le dessin agrandi, cliquable forme par forme | sans objet |
| La liste des groupes | Désigne le groupe courant, celui que vos clics nourrissent | Un groupe par ligne. Un groupe est créé d’office si le calque n’en a aucun |
| « Nouveau » | Crée un groupe. Son numéro est le premier libre et ne changera plus | Numéros de 1 à 99 |
| « Supprimer » | Supprime le groupe choisi. Les formes restent, seuls leurs rattachements disparaissent | sans objet |
| « ▲ » | Monte le groupe dans la liste, sans toucher aux numéros | sans objet |
| « ▼ » | Descend le groupe dans la liste | sans objet |
| « Libellé » | Le nom du groupe | Libre. Vide, il s’appelle « Groupe N » d’après son numéro |
| « Cliquable » | Limite ce que le clic attrape dans le dessin | « Formes et contours », « Formes seules », « Contours seuls ». « Formes et contours » |
| « Tout sélectionner » | Ajoute au groupe courant tout ce que le filtre rend cliquable | sans objet |
| « Vider » | Retire toutes les formes du groupe courant | sans objet |
| « Un groupe par forme » | Remplace les groupes existants : chaque forme cliquable reçoit le sien | sans objet |
| « Un groupe par couleur » | Remplace les groupes existants : les formes de même couleur se retrouvent ensemble | sans objet |
| « Un groupe par taille » | Remplace les groupes existants : les formes de taille voisine se retrouvent ensemble, du plus grand au plus petit | sans objet |
| Ligne d’état | Résume l’état des groupes | sans objet |
| « Calques du dossier » | Liste les groupes devenus calques. Section absente si le calque n’appartient à aucun dossier | Un nom par calque du dossier |
| « Supprimer ce calque » | Retire de la scène le calque choisi dans la liste ci-dessus, avec ses formes, après confirmation. La suppression est immédiate, et supprimer le calque que vous réglez referme la fenêtre | sans objet |
| « Enregistrer » | Garde les groupes sur le calque. Pour un dessin de la bibliothèque, ils sont aussi écrits à côté du fichier, et reviennent à chaque pose du même dessin | sans objet |
| « Annuler » | Referme sans rien changer | sans objet |
20.19 « Trier les blocs — la priorité »
L’ordre dans lequel les blocs de réglages l’emportent les uns sur les autres. Le bloc en position 1 prime quand deux réglages se disputent le même canal, par exemple le dégradé et la couleur unique. Ouvrez cette fenêtre depuis le panneau d’un calque. Elle mesure 380 sur 520 points et se redimensionne jusqu’à un minimum de 320 sur 380.
| Contrôle | Rôle | Valeurs et défaut |
|---|---|---|
| La liste | Les blocs du panneau dans leur ordre de priorité, chacun précédé de son rang. L’ordre se change en tirant une ligne à la souris ou avec les deux boutons de flèche | L’ordre effectif du calque |
| « ▲ » | Monte le bloc choisi, sa priorité grandit | sans objet |
| « ▼ » | Descend le bloc choisi | sans objet |
| « Ordre d’affichage » | Oublie le tri : la priorité redevient l’ordre naturel des colonnes, celle de gauche d’abord. Ce bouton valide et referme la fenêtre | sans objet |
| « Enregistrer » | Garde cet ordre sur le calque, enregistré avec la scène | sans objet |
| « Annuler » | Referme sans rien changer | sans objet |
20.20 Les boîtes de confirmation
Ce ne sont pas des fenêtres habillées, mais elles font partie de l’interface et arrêtent votre geste le temps d’une réponse.
| Boîte | Ce qu’elle demande | Boutons |
|---|---|---|
| « Nouvelle animation » | Efface tous les réglages et tous les calques pour repartir de zéro. Ce qui n’a pas été exporté sera perdu, et la question du départ sera reposée ensuite | OK et Annuler, Annuler par défaut |
| « Supprimer un calque » | Confirme le retrait du calque nommé, que Ctrl+Z ramènera | OK et Annuler, Annuler par défaut |
| « Fichier lâché sur l’aperçu » | Demande si le fichier remplace le contenu du calque choisi ou s’il arrive dans un nouveau calque | Oui, Non et Annuler, Non par défaut |
| « Séparer les groupes » | Deux boîtes. La première refuse s’il y a moins de deux groupes et vous renvoie vers « Définir les groupes… ». La seconde demande le rangement, un dossier ou un onglet par groupe | Oui, Non et Annuler |
| « Export du code C# » | Liste ce que le code C# ne reproduit pas de votre scène, rappelle que l’export web les rend tous, et demande d’écrire quand même | OK et Annuler |
| « Supprimer un calque du dossier » | Confirme le retrait du calque et de ses formes, que Ctrl+Z ramènera | OK et Annuler |
| « Loaders » | Signale qu’un loader n’a pas pu être lu | OK |
| « Bibliothèque des contenants » | Donne la raison d’un échec de copie ou de suppression | OK |
21. Ce que le logiciel écrit et où
Iridis écrit sur votre disque à trois titres : ses préférences et vos bibliothèques personnelles, le filet qui sauvegarde votre travail tout seul, et les fichiers que vous exportez vous-même.

21.1 Le dossier de données
Un seul dossier à connaître, et un seul à supprimer pour repartir à neuf : Documents\Iridis.
| Donnée | Emplacement |
|---|---|
| Préférences de la fenêtre (mise en page, largeurs des flancs, hauteur des onglets, limites, intervalle de sauvegarde, langue) | Documents\Iridis\fenetre.json |
| Vos dégradés personnels, ceux de « Mes dégradés » | Documents\Iridis\degrades.json |
| Réglages par défaut des effets, fusionnés avec ceux du programme à chaque démarrage | Documents\Iridis\params_defaut.json, un exemplaire de secours restant à la racine du programme |
| Journal de débogage, un fichier par session, écrit seulement si vous l’avez activé | Documents\Iridis\journal\iridis_AAAA-MM-JJ_HHMMSS.log |
| Vos dictionnaires de langue | Documents\Iridis\langues\<code>.json, par exemple es.json |
| Vos loaders personnels | Documents\Iridis\loaders\*.svg |
| Vos contenants personnels | Documents\Iridis\contenants\*.svg |
| Les groupes de formes attachés à un dessin de la bibliothèque | Documents\Iridis\groupes |
| Vos effets personnels, un fichier par effet avec sa vignette | Dans le dossier de données, sous Documents\Iridis |
Si des réglages subsistent dans un ancien emplacement caché sous %APPDATA%, ils sont déplacés dans ce dossier à la première ouverture, fichier par fichier, sans jamais écraser un fichier déjà présent, et l’ancien dossier vidé est supprimé.
21.2 Le filet et la bibliothèque de scènes
Votre travail s’enregistre tout seul, à l’intervalle choisi dans les paramètres et à chaque fermeture du logiciel. Ce n’est pas un remplacement de l’export, c’est une assurance contre la coupure de courant.
| Donnée | Emplacement |
|---|---|
| Derniers réglages, le filet lisible | derniers-reglages.json, à la racine du programme par défaut, dossier modifiable dans les paramètres |
| Base des scènes enregistrées et du filet | iridis.db, posé à côté des derniers réglages |
L’écriture du fichier de derniers réglages passe par un fichier temporaire et laisse l’état précédent de côté en secours, de sorte qu’à aucun instant les deux ne manquent en même temps. La base tient d’un côté vos scènes nommées et datées, celles de la bibliothèque de scènes, de l’autre la dernière sauvegarde silencieuse, que le bouton « Reprendre le filet » rouvre.
Le dossier du programme est choisi par défaut pour une raison pratique : vous emportez alors le dossier entier sur une clé et vous retrouvez votre travail sur un autre poste. Changez-le si vous avez installé le logiciel dans un dossier où l’on n’écrit pas.
21.3 Ce que vous exportez
Ces fichiers-là, c’est vous qui en choisissez l’emplacement, par la boîte d’enregistrement de Windows. Le nom proposé est toujours tiré du nom de la scène.
| Sortie | Ce qui est écrit |
|---|---|
| Image animée ou fixe | Un fichier .png (APNG ou PNG fixe) ou .webp, à l’emplacement que vous désignez. Nom proposé : le nom de la scène, les caractères interdits remplacés par un tiret |
| Page web | Un sous-dossier portant le nom choisi, à côté du fichier désigné. Il reçoit nom.html et LISEZMOI.md en page unique, ou nom.js, index.html et LISEZMOI.md sinon. Le nom proposé est rendu bon pour un serveur : accents retirés, minuscules, espaces changés en tirets |
| Page web en archive | Un seul fichier, nom.zip ou nom_AAAA-MM-JJ_hh-mm-ss.zip selon la case « ZIP horodaté », si la case « Exporter en ZIP » des paramètres est cochée. Les fichiers libres sont retirés après mise en archive |
| Code C# | Un sous-dossier portant le nom choisi, qui reçoit LogoAnime.cs, DemoLogo.csproj, App.xaml, App.xaml.cs, MainWindow.xaml, MainWindow.xaml.cs, compiler.bat et LISEZMOI.md |
| Réglages de la scène | Un fichier .json qui porte tout l’état : chaque calque et ses réglages, le fond, le chevauchement, les gestes de sélection, la zone de travail, l’étendue, l’habillage GPU et la durée de la scène |
| Réglages d’un calque seul | Un fichier .json sous le filtre « Calque Iridis ». Attention, un calque bâti sur une image ne se refait pas à partir de ce seul fichier : il ne porte que des réglages, pas le dessin |
| Modèle de traduction | Un fichier .json, nom proposé « modele-langue.json » |
21.4 Ce qu’il faut sauvegarder
Pour ne rien perdre, trois choses suffisent.
- Le dossier
Documents\Iridisen entier. Il contient vos préférences, vos dégradés, vos loaders, vos contenants, vos effets personnels, vos groupes de formes et vos dictionnaires de langue. - Les fichiers
derniers-reglages.jsonetiridis.db. Ils sont à la racine du programme par défaut, ou dans le dossier que vous avez désigné dans l’onglet « Derniers réglages » des paramètres. Le second porte toutes vos scènes enregistrées. - Vos exports, là où vous les avez rangés.
Pour emporter une seule scène sur un autre poste, exportez ses réglages en JSON : c’est le format d’échange, et il se relit par le bouton d’import de la barre d’actions. Les calques y sont retrouvés par leur nom, le fichier reste donc valable même si l’ordre a changé, et un bilan vous annonce à la relecture ce qui a été repris, ce qui manquait et ce qui était illisible. Si la scène emploie des images, gardez les fichiers d’origine à côté : le JSON ne porte pas les dessins importés.
22. Raccourcis clavier et souris
Voici tous les gestes qui vous feront gagner du temps, rangés par endroit de l’interface.

22.1 La fenêtre
| Geste | Effet |
|---|---|
| Glissement sur la bande de titre | Déplace la fenêtre |
| Double-clic sur la bande de titre | Agrandit la fenêtre ou la restaure |
| Glissement sur le pourtour de la coque | Déplace la fenêtre, le curseur de déplacement l’annonce |
| Glissement sur la poignée en bas à droite | Redimensionne la fenêtre. La poignée disparaît quand la fenêtre est agrandie |
| Glissement sur une poignée de mise en page | Change la hauteur de la zone des onglets, ou la largeur du flanc gauche ou droit. Ces tailles sont conservées d’un lancement à l’autre |
22.2 La zone de travail
| Geste ou touche | Effet |
|---|---|
| Clic gauche sur un dessin | Désigne le calque sans changer d’onglet. Le clic prend le calque le plus haut dont le dessin passe sous le pointeur, pas son rectangle |
| Glissement | Déplace le calque. Si le calque bute sur la limite des curseurs de position, un message le dit |
| Maj pendant le glissement | Contraint le mouvement à l’axe où la main est allée le plus loin |
| Double-clic | Désigne le calque et ouvre ses réglages |
| Flèches du clavier | Déplacent le calque choisi d’un cran |
| Maj et flèches | Déplacent le calque choisi de dix crans |
| Glissement sur le cadre tireté de l’étendue | Déplace le terrain de jeu des effets |
| Glissement sur une poignée de l’étendue | Agrandit ou rétrécit l’étendue |
| Fichier lâché sur l’aperçu | Demande s’il remplace le contenu du calque choisi ou s’il arrive dans un nouveau calque, puis ouvre la fenêtre d’import. Formats acceptés : png, jpg, jpeg, bmp, gif, tif, tiff, webp, svg |
| Molette | Sans effet ici. Elle est réservée à l’éditeur du vecteur d’animation quand il est ouvert |
| Ctrl+Z | Annule le dernier geste. Le message dit ce qui a été annulé |
| Ctrl+Y | Rétablit le geste annulé |
| Ctrl+Maj+Z | Rétablit également |
| Échap | Ferme l’éditeur de vecteur, ou rend l’outil de sélection inactif |
Ctrl+Z et Ctrl+Y fonctionnent même lorsqu’un curseur ou une liste a la main, vous n’avez donc pas à cliquer ailleurs avant de les employer.
22.3 Les outils de sélection sur l’aperçu
Ces gestes ne valent que lorsqu’un outil est choisi dans le bloc « Chevauchement des calques ». Tant que l’outil est « Aucun outil (souris inactive) », la souris ne fait rien de particulier sur l’aperçu.
| Geste | Effet |
|---|---|
| Glissement avec un pinceau | Retire de la sélection, ou y ajoute, selon l’outil choisi |
| Glissement avec le rectangle ou l’ellipse | Retire la zone tracée, ou l’ajoute |
| Clics successifs avec le polygone | Posent les sommets du polygone |
| Double-clic avec le polygone | Referme le polygone, comme le bouton « Refermer le polygone » |
22.4 L’éditeur du vecteur d’animation
Ces gestes ne valent que lorsque l’éditeur est ouvert, depuis le bloc « Animation du dégradé » du calque.
| Geste ou touche | Effet |
|---|---|
| Glissement d’une poignée | Déplace le point |
| Maj pendant le glissement | Contraint le déplacement à un axe |
| Clic dans le vide | Ajoute un point au bout du tracé |
| Maj et clic | Insère un point au plus près du tracé |
| Ctrl et glissement | Déplace le vecteur entier |
| Clic droit sur une poignée | Supprime le point |
| Molette | Élargit ou rétrécit le ruban |
| Flèches du clavier | Affinent la position du point choisi |
| Maj et flèches | Déplacent le point plus vite |
| Suppr | Retire le point choisi |
| Ctrl+Z | Annule la dernière retouche du vecteur, comme le bouton de flèche gauche |
| Ctrl+Y | Rétablit la retouche annulée, comme le bouton de flèche droite |
| Échap | Termine l’édition et referme l’éditeur |
22.5 La liste des calques et les onglets
| Geste | Effet |
|---|---|
| Glissement vertical d’une ligne | Réordonne l’empilement. Un trait bleu montre où la ligne tombera. Le glissement démarre après quelques points de mouvement, pour qu’un clic tremblant ne réordonne rien |
| Clic sur l’oeil | Masque ou affiche le calque, sans toucher à ses réglages |
| Clic sur les trois traits | Ouvre les réglages du calque et replie la scène |
| Clic sur la pastille de couleur de la ligne « Fond » | Ouvre le sélecteur de couleur |
| Clic sur l’oeil de la ligne « Fond » | Bascule entre fond transparent et couleur unie |
| Clic sur la corbeille | Supprime le calque, après confirmation |
| Clic sur la ligne « Paramètres de scène » | Ouvre la fenêtre des paramètres de la scène |
| Clic droit sur une ligne | Ouvre le menu du calque : dupliquer, supprimer, et transformer en calque animé, image ou spinner |
| Clic sur une vignette compacte | Passe d’un calque à l’autre quand les réglages sont ouverts |
| Clic sur un onglet de calque | Replie la scène et déplie les réglages de ce calque |
| Clic sur l’onglet « Scène » | Redéplie la scène et le chevauchement |
| Clic sur la croix d’un onglet | Supprime le calque, après confirmation |
| Clic sur l’onglet « + » | Ouvre la fenêtre « Nouveau calque » |
| Clic droit sur l’onglet « Scène » | Ouvre l’entrée « Renommer la scène… » |
| Clic sur la pastille à flèche de retour | Revient à la scène et au chevauchement des calques |
22.6 Les blocs de réglages et les curseurs
| Geste | Effet |
|---|---|
| Clic sur le titre d’un bloc | Replie ou déplie le bloc |
| Glissement du titre d’un bloc | Déplace le bloc d’une colonne à l’autre |
| Glissement de la poignée sous un bloc | Force la hauteur du bloc |
| Double-clic sur la poignée sous un bloc | Rend au bloc sa hauteur automatique |
| Glissement de la poignée entre deux colonnes | Change la largeur des colonnes |
| Clic sur l’interrupteur d’un bloc | Éteint ou rallume tout ce que le bloc fait. Un bloc éteint est aussi ignoré par le dé |
| Survol du petit « i » | Ouvre le texte d’aide du réglage ou du bloc |
| Clic sur le petit « i » | Fixe le texte d’aide, qui reste affiché jusqu’à ce que vous le refermiez |
| Molette sur un curseur | Sans effet. Les curseurs se règlent au glissement |
22.7 La barre de zoom
| Geste | Effet |
|---|---|
| Clic sur le signe moins | Zoom arrière, par pas de 1,25, jusqu’à 25 pour cent |
| Clic sur le signe plus | Zoom avant, par pas de 1,25, jusqu’à 600 pour cent |
| Clic sur la flèche de reprise | Ramène le zoom réel à 100 pour cent, un pixel de la scène pour un pixel de l’écran |
| Clic sur le bouton de lecture | Lance ou arrête toute l’animation de la scène |
Le zoom est une loupe posée sur la scène. Il ne touche ni au rendu ni aux exports.
22.8 La piste de temps
| Geste | Effet |
|---|---|
| Clic sur la piste | Emmène toute la scène à cet instant, même à l’arrêt |
| Glissement sur la piste | Fait défiler la scène, ce qui permet d’inspecter une animation image par image sans la lancer |
| Glissement du corps du premier passage | Déplace l’entrée du calque. Les valeurs s’arrondissent au dixième de seconde et les curseurs du bloc « Temps » suivent |
| Glissement du bord droit du premier passage | Étire la durée du passage |
| Survol d’un pavé | Donne ses bornes et la liste de ce qui joue pendant ce passage |
| Clic sur le bouton de lecture | Lance ou arrête l’animation, comme sous l’aperçu |
| Clic sur le bouton « ⧉ » | Ouvre la vue d’ensemble des temps de la scène |
22.9 Dans les fenêtres secondaires
| Geste ou touche | Effet |
|---|---|
| Échap | Referme sans choisir « Bienvenue », « Nouveau calque », « Exporter le code » et la bibliothèque des effets |
| Échap dans le sélecteur de couleur | Vaut « Annuler » et remet la couleur de départ |
| Entrée dans le sélecteur de couleur | Vaut « Fermer » et garde la couleur choisie |
| Entrée dans la fenêtre de saisie d’un nom | Valide le nom |
| Échap dans la fenêtre de saisie d’un nom | Referme sans valider |
| Survol d’une vignette de la bibliothèque des effets | Anime la figure, qui repart de son début |
| Survol d’une vignette de la bibliothèque des loaders | Fait tourner le loader |
| Clic sur une vignette de loader | Pose le loader en nouveau calque, déjà en rotation |
| Double-clic dans la bibliothèque de scènes | Vaut « Ouvrir » et recharge la scène |
| Double-clic dans la bibliothèque des contenants | Vaut « Utiliser » |
| Clic sur une forme, fenêtre « Définir les groupes » | Ajoute la forme au groupe courant |
| Second clic sur la même forme | La retire du groupe courant |
| Glissement d’une ligne, fenêtre de tri des blocs | Change la priorité du bloc |
23. Liens utiles

| Lien | Adresse | Ce que vous y trouvez |
|---|---|---|
| Documentation | https://www.1et2.com/wiki/iridis/ | Cette page |
| Téléchargement | https://www.1et2.com/app/iridis/telecharger | La dernière version |
| Laisser un avis | Bouton « Laisser un avis » | Le formulaire de dépôt d’avis, avec votre code |
| Signaler un bogue | Bouton « Signaler un bug » | Le formulaire de signalement |
| Suggestions | Bouton « Suggestions » | Pour proposer une fonction |
| Forum | Bouton « Forum » | L’abonnement au forum du logiciel |
Les six boutons se trouvent dans la fenêtre du journal des versions, que le bouton « Journal » de la barre de titre ouvre. Quatre d’entre eux emportent votre code avis, qui dit de quelle copie du logiciel vient le message.
24. FAQ et dépannage

24.1 Mon dessin ne s’affiche pas en entier
Ouvrez le bloc « Ce que le lecteur n’a pas su reprendre ». Il liste ce que le lecteur de dessins vectoriels a écarté dans votre fichier. Les filtres, les motifs et les textes non convertis en tracés sont les cas les plus fréquents. Convertissez vos textes en courbes dans votre logiciel de dessin, puis rechargez.
24.2 Les animations du SVG d’origine ne jouent pas
C’est voulu. Iridis ignore les animations contenues dans le fichier, c’est lui qui anime. Vous reconstruisez le mouvement avec ses propres blocs.
24.3 Le dégradé ne touche pas certaines formes
Trois causes possibles. Le vecteur d’animation ne passe pas sur elles, et il faut déplacer ses points. Une portée de groupes est posée sur le bloc, et ces formes n’en font pas partie. Ou ces formes sont des contours, pas des formes pleines, et le réglage qui les concerne est distinct.
24.4 Un réglage ne fait rien
Vérifiez dans l’ordre : l’interrupteur du bloc est-il allumé, le réglage est-il grisé par un autre qui le commande, et une portée de groupes limite-t-elle le bloc à des formes que vous ne regardez pas.
24.5 L’effet de lumière « Balayage » ne montre rien
Cette entrée de la liste ne produit aucun effet visible, ni dans l’atelier ni dans les sorties. Choisissez « Pulsation au tour » pour un battement, ou « Sillage » pour une traînée.
24.6 Mon mode de fusion se pose en Normal
Les modes de fusion sont calculés par la carte graphique. Si elle ne sait pas les faire, ou si la bibliothèque de compilation manque, le calque se pose en Normal. C’est un choix volontaire : mieux vaut un mode manquant qu’un dessin disparu.
24.7 Le code avis est refusé par le site
Le code change toutes les cinq minutes et le site accepte un écart de cinq minutes autour de l’heure. Si l’horloge de votre machine est franchement fausse, le code sera refusé. Remettez l’heure à jour, puis recopiez un code frais.
24.8 Le zoom affiche cent pour cent mais le dessin paraît plus petit
À cent pour cent, Iridis montre la taille réelle au pixel près, en tenant compte de la mise à l’échelle de Windows. Si votre écran est à cent vingt-cinq pour cent, l’affichage tient compte de ce facteur. Ce n’est pas un défaut d’affichage.
24.9 L’export animé est trop lourd
Trois leviers, du plus efficace au moins efficace : réduire les dimensions de sortie, baisser la cadence en images par seconde, et passer en WebP avec perte plutôt qu’en APNG.
24.10 J’ai perdu mon travail
Le filet de sauvegarde écrit l’état courant à intervalle régulier. Au lancement suivant, la dernière scène se recharge. Si vous avez enregistré la scène dans la bibliothèque, vous la retrouvez par la fenêtre des scènes.
24.11 La page exportée ne ressemble pas à l’aperçu
Regardez l’avertissement en tête du fichier produit. Il cite ce que le format visé ne sait pas reproduire, et seulement ce que votre scène emploie vraiment. Si l’avertissement est vide, signalez-le par le bouton « Signaler un bug ».
25. Glossaire
Chaque terme est défini comme le logiciel l’entend.
Abscisse curviligne. La distance parcourue le long du vecteur d’animation, ramenée de 0 à 1. La teinte du ruban ne dépend que d’elle, ce qui rend les bandes de couleur toujours perpendiculaires au déplacement.
Accroche. Un mode du bloc « Animation du dégradé ». Décoché, le dégradé est un ruban qui traverse tout le dessin. Coché, chaque forme reçoit sa propre couleur dans le cycle. C’est ce mode qui ouvre tous les réglages par forme.
Adhérence. Un réglage de la matière. Posé sur son contenant, un morceau y tient et son élan est effacé net, puis il décroche et glisse le long de la paroi passé son temps de pose. C’est la neige qui s’accumule sur une branche puis tombe d’un coup.
Allure. Deux emplois. Pour la lumière, sa vitesse propre, en multiplicateur du tour, indépendante de la rotation du calque. Pour la rotation continue et les mouvements, la façon dont le temps est sculpté : vitesse constante, par crans, ressort, rebond et les autres courbes du catalogue.
Amalgame. Au toucher d’une surface, la matière devient collante et s’agglutine en tas de grains distincts, au lieu de s’éparpiller.
Atelier. Le logiciel lui-même, par opposition à ce qu’il produit. On dit qu’un rendu ressemble à l’atelier quand la page exportée montre la même chose que l’aperçu.
Biseau. Le relief d’un calque. Chaque forme gagne une face claire du côté d’où vient la lumière et une face sombre à l’opposé, avec son chanfrein, son flou, son arrondi, son reflet, son angle du jour et son élévation.
Bloc. Un pavé de réglages repliable, avec son titre, son bouton d’aide, son index de priorité et son interrupteur. Les blocs se répartissent sur une à trois colonnes et se déplacent à la poignée.
Calque. L’unité de la scène. Il porte un dessin, une image ou une figure vivante, plus tous ses réglages. Les calques sont égaux entre eux, aucun n’a de privilège.
Chasse. La façon dont les contenants d’un rang occupent leur largeur : naturelle, régulière (un pas fixe pour tous) ou justifiée (d’un bord à l’autre).
Chenillard. Le mode d’illumination le plus simple : la lumière parcourt les formes dans l’ordre, l’une après l’autre.
Chevauchement. L’entrelacement de deux calques. Une fenêtre ouverte dans le calque de devant laisse le dessous repasser au premier plan.
Contenant. Un calque qui ne porte que la paroi : sablier, bol, cadre, entonnoir, anneau, ou le contour libre d’une police ou d’un fichier vectoriel. Il borne la matière d’un autre calque.
Contenu. Le calque de matière lié à un contenant. Les deux sont créés ensemble et le mouvement du contenu est induit par celui du contenant.
Contour. Deux emplois. Dans un dessin lu, un tracé au trait, par opposition à une forme pleine. Dans le bloc « Lumière », le contour lumineux est un liseré de lumière posé sur le tracé des formes.
Damier. Le motif de carreaux qui représente la transparence. Ce n’est pas une couleur : à l’export, le choix « Damier » rend une image transparente, pas des carreaux gris.
Dossier. Le rangement des calques nés d’une séparation de groupes. Un dossier n’occupe qu’un seul onglet, avec en tête un sélecteur qui choisit le groupe dont on règle les paramètres.
Échos. Des copies en retard dans le temps, de plus en plus pâles, qui suivent le mouvement. Sans mouvement, elles restent superposées.
Encre. Les tracés figés d’un dessin, ceux que le ruban ne peint pas.
Éparpillement. Au choc contre le conteneur, un élément se multiplie en fragments plus petits, à aire conservée.
Espace. Le creux délimité par un contenant à contours libres : l’intérieur d’un verre, le ventre d’un O. Chaque espace peut recevoir sa propre couleur.
Étendue. Le cadre, plus grand que la zone de travail, dans lequel la matière circule et rebondit. L’agrandir fait venir la matière de plus haut.
Figure vivante. Une forme calculée à chaque image par le programme, sans aucune image fournie. Elle reste une fonction pure du temps, ce qui permet de la capturer image par image.
Filet. La sauvegarde silencieuse de l’état courant, écrite à intervalle réglable. C’est une assurance contre le plantage, pas un remplacement de l’export.
Fonte. Un réglage par lequel les morceaux proches fusionnent en une seule masse, comme des gouttes.
Fusion. Deux emplois. Pour la matière, la soudure des dépôts lisses en une masse continue. Pour un calque, la façon dont il se mélange avec ce qui est derrière lui.
Glow. Une lueur chaude et diffuse, dont la valeur est le rayon. Seul, il nimbe le dessin. Avec un effet de lumière, il nimbe la lumière.
Graine. Le tirage du hasard d’une figure ou d’une palette. Chaque valeur donne un résultat différent, et la boucle rejoue toujours le même.
Groupe de formes. Un ensemble nommé de formes et de contours d’un même dessin, désigné à la souris. Il a un identifiant fixe de 1 à 99, un libellé libre, et une place dans un tri. Une même forme peut appartenir à plusieurs groupes.
Guide. Autre nom du vecteur d’animation.
Habillage. Des effets appliqués à la scène entière par la carte graphique : halo, grain, aberration chromatique, onde.
Halo. L’auréole d’un calque : sa silhouette floutée et teintée, à opacité pulsante. La pulsation à zéro donne un halo fixe.
Illumination. Le fait de faire briller les formes à tour de rôle : chenillard, aléatoire, vague, fondu enchaîné. Elle compte par formes ou par groupes.
Interrupteur. Le commutateur qui éteint un bloc. Un bloc éteint ne fait plus rien, et il est enregistré neutre : rouvrir un projet puis rallumer le bloc rend ses réglages à leur valeur de repos, pas à celle d’avant l’extinction.
Ligne de base. Le bas de la scène, sur lequel la matière tombe et s’accumule. Elle a ses propres curseurs, distincts de ceux des parois.
Loader. Un indicateur d’attente, un petit dessin fait pour tourner en boucle. Cent dix sont livrés, et vos propres fichiers vectoriels rejoignent la même bibliothèque.
Matière. La partie de la scène qui est simulée plutôt que calculée par une formule : des corps qui tombent, rebondissent, roulent, s’empilent et fondent.
Miroirs. La duplication de chaque forme en réflexion autour du milieu du dessin : horizontal, vertical, ou les deux axes. Les copies suivent les couleurs, l’illumination et le mouvement de leur modèle.
Morceaux. Le nombre de segments, barres, gouttes, ronds ou corps qui composent une figure vivante. Les effets d’une seule pièce l’ignorent.
Mouvement d’effets. Le déplacement de la lumière sans que le dessin bouge : orbite, balancement, ou une dérive lente.
Nuancier. Un carré de couleur avec son code hexadécimal à côté, qui ouvre le sélecteur de couleur.
Percée. La fenêtre ouverte dans le calque de devant pour laisser le dessous repasser au premier plan. Elle se construit depuis la sélection.
Pile des calques. La liste des calques, du premier plan en haut au fond en bas.
Piste de temps. La ligne qui montre la vie d’un calque : son attente avant l’entrée, ses passages, ses repos. Son marqueur transporte toute l’animation à la seconde désignée.
Portée. L’ensemble des groupes auxquels un bloc s’applique. Aucune coche veut dire tout le dessin. Hors de sa portée, une forme garde ses couleurs d’origine et ne reçoit pas ce que le bloc donne.
Pot de peinture. La puce qui donne sa couleur propre à un espace d’un contenant, indépendamment des autres.
Ruban. La bande de couleur qui suit le vecteur d’animation, découpée en quadrilatères perpendiculaires au déplacement. C’est ce qui permet d’animer n’importe quel dessin vectoriel.
Scène. L’ensemble de ce qui est composé : les calques, leur ordre, le fond, le chevauchement, la zone de travail, l’étendue, la durée de l’animation et l’habillage.
Sélection. Le contour qui sert à construire la percée. Il part du contour réel d’un calque et se retouche au pinceau, au rectangle, à l’ellipse ou au polygone.
Semis. La façon dont la matière est semée au départ et à chaque renaissance.
Sillage. Des copies fantômes qui traînent derrière le dessin en s’effaçant. Leur opacité décroît en carré, pour que la fin de traîne ne brouille pas la lecture du sens de rotation.
Spinner. Un calque en rotation continue. Par extension, le mode de création qui pose une figure qui tourne sans qu’on ait d’image à fournir.
Tour. La durée d’un cycle complet, en secondes. Le tour du dégradé et celui de la rotation partagent le même tempo, ce qui donne un export sans couture.
Vecteur d’animation. Le tracé le long duquel les couleurs se promènent. Il est proposé automatiquement, puis retouchable point par point. Son départ est une poignée verte, son arrivée une poignée rouge.
Voyage. Au lieu que toutes les formes bougent en continu, c’est l’effet qui passe de groupe en groupe, chacun s’animant à son tour avec une montée et une descente douces. Les formes sans groupe restent au repos.
Zone de travail. Le rectangle de la scène, en pixels. L’agrandir dégage de la place autour du dessin, qui garde sa taille. C’est elle que la page exportée reprend comme fenêtre.