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Sortylège

Logo de Sortylège : une baguette magique fait jaillir disques et fichiers, rangés dans des dossiers
Sortylège, le tri de la musique d’un coup de baguette.

Des milliers d’albums téléchargés, copiés, récupérés au fil des années, rangés n’importe comment, mal nommés, sans genre ni pochette ? Sortylège les analyse, les nettoie, leur trouve un genre et les range dans une arborescence propre, puis vous les fait écouter dans un catalogue pensé pour les très grandes collections. Gratuit pour un usage personnel.

Une collection en désordre, enfin lisible

Une collection musicale qui grandit finit toujours de la même façon : des dossiers aux noms collés comme « KateBushDiscographyFLAC », des albums enfouis au fond de trois sous-dossiers vides, des doublons en plusieurs qualités, des images de spectre et des fichiers cachés du Mac qui traînent, des étiquettes incomplètes ou fausses. Trier cela à la main prend des soirées entières, et le résultat ne dure jamais.

Sortylège fait ce travail pour vous, sans jamais agir dans votre dos. Il lit chaque fichier, comprend ce qu’il contient, vous propose ce qu’il compte faire, et n’exécute que ce que vous avez coché. Tout ce qu’il déplace ou renomme s’annule depuis son historique, lot par lot.

Le logiciel s’organise en deux espaces, accessibles depuis l’accueil ou d’un clic dans la barre de titre :

  • le Tri, une suite d’onglets qui mène vos dossiers en vrac jusqu’à une destination rangée par genre,
  • le Catalogue, une interface de lecteur pour parcourir et écouter la musique déjà rangée, disque par disque.

Une analyse qui comprend vraiment votre musique

Tout commence par l’onglet « Emplacements » : vous y choisissez les dossiers à trier et la destination du rangement, par glisser-déposer ou depuis l’arborescence de l’ordinateur. L’onglet « Lancer l’analyse » montre ensuite le travail en direct : découverte des fichiers, lecture des étiquettes, du spectre et des empreintes, regroupement en albums, mesure des formats, le tout avec un camembert des formats trouvés et le temps écoulé.

L’analyse ne se contente pas de lire les noms de dossiers. Elle reconnaît :

  • les albums, compilations, singles et playlists, chacun promis à son propre sous-dossier,
  • les albums en plusieurs disques, d’après les noms des sous-dossiers (CD 1, Disc 2) et les étiquettes,
  • les faux FLAC, ces fichiers sans perte fabriqués à partir d’un MP3 ou d’un AAC, que trahit la coupure nette de leur spectre à 16, 19 ou 20 kHz,
  • les fichiers corrompus et les étiquettes manquantes, signalés dans une colonne d’alertes.

Les archives zip, rar ou 7z sont décompressées avant l’analyse, et un album sans étiquette peut être reconnu à l’oreille grâce à l’empreinte acoustique AcoustID de son premier morceau. Le résultat s’affiche dans l’onglet « Analysés », une grille où chaque album montre son artiste, son année, son format, sa pochette et le nom qu’il portera une fois rangé. Un panneau de détail permet de corriger l’artiste, l’album, l’année ou le genre, d’écouter un extrait, de coller une pochette avec Ctrl+V et d’écrire le tout dans les fichiers.

Le grand ménage, sans mauvaise surprise

L’onglet « Renommer » rassemble tout ce qui encombre votre collection et propose de le corriger. Onze familles de corrections, chacune activable :

  • les doublons stricts (deux dossiers au même contenu audio) et le même album en moindre qualité,
  • les albums emboîtés, remontés du fond de leur pile de dossiers vides,
  • les noms de dossiers, réécrits selon votre modèle, noms collés découpés en mots, « Various Artists » abrégé en « VA »,
  • les noms des pistes, du type « 01 – Titre.flac », d’après leurs étiquettes,
  • les spectrogrammes et rapports d’analyse, les fichiers cachés du Mac et les images rangées dans un sous-dossier « Covers »,
  • les étiquettes abîmées : numéro ou artiste collé au titre, adresse de site, espaces en trop.

Chaque proposition dit ce qui change, pourquoi, et ce que deviendra le fichier. Le nouveau nom se corrige directement dans la liste, et un clic droit remplace un texte dans plusieurs noms à la fois. Rien ne se passe tant que vous n’avez pas cliqué sur « Appliquer ce qui est coché », et chaque application devient un lot annulable.

Les doublons ont même leur propre onglet. Sortylège regroupe les exemplaires d’un même album, indique leur qualité (DSD, haute résolution, sans perte, avec perte), repère les copies partielles et vous laisse choisir celui que vous gardez. Mieux : les morceaux présents dans un exemplaire supprimé mais absents du gardé peuvent y être réunis avant suppression, pour ne rien perdre. Les suppressions passent par la corbeille de Windows.

Un genre pour chaque album, une place pour chaque genre

Le cœur de Sortylège, c’est le rangement par genre. Pour chaque album, il interroge des services en ligne gratuits, dans l’ordre que vous choisissez : MusicBrainz, Discogs, iTunes, TheAudioDB, et les étiquettes des fichiers eux-mêmes. Le premier qui donne un genre connu de votre arborescence l’emporte. Les réponses sont gardées en mémoire pour ne jamais redemander deux fois la même chose.

Un service rend un chemin comme « Electronic / EDM / Trance ». À vous de dire comment il devient des dossiers : un dossier par niveau, le genre seul, genre puis style, tout à plat, le style le plus précis seul… Huit découpages sont proposés, avec un aperçu chiffré de ce que votre choix fait à l’arborescence. Sous le dossier de genre, les albums se répartissent dans des sous-dossiers par type de parution (« _albums », « _compil », « _singles », « _playlist »), puis, si vous le souhaitez, dans un dossier par artiste.

L’onglet « Ranger » affiche le plan complet avant d’agir : origine, genre trouvé, source de ce genre, dossier cible. Des segments isolent les albums à déplacer, les fusions avec un album déjà rangé, ceux qui restent à classer et ceux dont les sources se contredisent. Un album dont le genre vous déplaît reçoit le bon d’un clic, et ce choix est retenu pour toujours. Au moment de ranger, une fenêtre de confirmation montre en cartes ce qui va être déplacé. Les albums sont déplacés, jamais copiés, et leurs listes de lecture et fichiers .cue sont réécrits pour suivre.

Votre arborescence évolue ? Les règles de genres se réduisent, se renomment ou se fondent dans leur parent, avec un historique des versions. Sortylège sait ensuite recaler toute la destination déjà rangée sur les nouvelles règles et élaguer les dossiers devenus vides.

Tout en une fois, même la nuit

Pour une grosse collection, le bouton « Tout appliquer » enchaîne l’analyse, le renommage, la recherche des genres et le rangement. Seul le rangement demande une confirmation, plan à l’appui. Et pour les collections vraiment énormes, Sortylège travaille la nuit : programmé dans le Planificateur de tâches de Windows avec l’option prévue à cet effet, il fait tout sans rien demander, laisse en place les albums qu’il n’a pas pu identifier et les note dans une liste « À revoir », à reprendre au matin un par un.

Une collection trop grande pour une seule passe se traite aussi par morceaux : vous choisissez combien de dossiers de la racine traiter, et Sortylège reprend la sous-session suivante quand la précédente est rangée.

Un catalogue pour écouter des millions de titres

Une fois rangée, votre musique s’inscrit dans le catalogue, disque par disque, sans que rien ne soit modifié. Le catalogue se parcourt comme un lecteur moderne : albums, artistes, genres, labels, années, disques, BPM, notes, tonalités ou dossiers, avec une recherche plein texte, des filtres par note et un tri au choix. Les listes de lecture se créent par simple glisser-déposer, et s’exportent vers Engine DJ.

Le lecteur intégré vise l’exigence des audiophiles : sortie en mode exclusif WASAPI pour un son bit-perfect, rééchantillonnage SoXR de très haute qualité, lecture du DSD et des ISO SACD, convertis en PCM ou envoyés en DoP vers un convertisseur compatible. Il nivelle le volume selon la norme EBU R128, enchaîne les morceaux sans blanc et propose un égaliseur dix bandes. Son Auto DJ cale sur les temps les morceaux aux tempos proches et compose, si vous le voulez, un itinéraire de tempos et de tonalités voisins.

Les paroles ne sont pas oubliées : Sortylège les cherche sur LRCLIB, synchronisées quand elles existent, et les pose dans un fichier .lrc à côté de chaque morceau. Vous pouvez aussi caler vous-même chaque ligne sur la musique, d’une touche Espace. La tonalité, le BPM et le volume se détectent d’un clic droit, et s’écrivent dans les étiquettes lues par Engine DJ, Rekordbox et Serato.

Rien n’est perdu, tout se défait

La confiance est la condition d’un tel outil. Sortylège la gagne de plusieurs façons :

  • l’onglet « Historique » liste chaque opération et restaure un lot entier d’un clic, fichiers, noms et listes de lecture compris,
  • chaque écriture d’étiquettes est mémorisée et se rétablit lot par lot,
  • une fiche « sortylege.nfo » posée dans chaque album rangé garde tout ce que les services ont répondu et la somme de contrôle de chaque fichier,
  • les sauvegardes regroupent le catalogue, les profils, les réglages, les pochettes en cache et tout l’historique dans une archive, proposée à intervalles réguliers.

Les profils, enfin, gardent chacun leurs dossiers, leur destination, leurs modèles de noms et leur analyse : de quoi mener plusieurs chantiers de front sans les mélanger.

En pratique

Système : Windows 10 (version 2004 ou plus récente) ou Windows 11, 64 bits. L’installation demande les droits d’administrateur.

Deux éditions, avec le même installateur en français ou en anglais : l’édition « native », compilée d’avance, n’a besoin de rien d’autre. L’édition « sans .NET », plus légère, demande que .NET 10 Desktop et le Windows App SDK soient installés. Installer l’une remplace l’autre.

Mises à jour : Sortylège cherche une nouvelle version au démarrage (réglable) et l’annonce en bas de la fenêtre. Rien n’est téléchargé sans votre accord. L’installation vérifie l’empreinte du paquet, puis le logiciel se ferme et se rouvre à jour.

Services en ligne : MusicBrainz, iTunes, Deezer, Cover Art Archive et LRCLIB fonctionnent sans clé. Discogs, AcoustID, fanart.tv et la recherche d’images par SerpApi demandent une clé personnelle, gratuite ou à offre gratuite limitée (conditions relevées en octobre 2026, susceptibles de changer). Chaque service se teste d’un bouton.

Langue : interface en français.

Licence : gratuit pour un usage personnel. Usage professionnel : licence payante sur devis, à demander par ticket depuis la page Contact.

Essayez Sortylège

Sortylège se télécharge gratuitement sur la page de téléchargement. Pour apprendre chaque onglet, chaque réglage et chaque astuce, la documentation complète vous guide pas à pas. Le site du logiciel, sortylege.com, rassemble les nouveautés, les avis et le forum.

Donnez-lui vos dossiers les plus en désordre : c’est là qu’il est le plus utile.

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Version 2.203.0
2026-10-31 · 45 Mo · Windows
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  • La durée de chaque morceau s'affiche sur sa ligne, dans la colonne « Pistes » des onglets Analysés et Bibliothèque, et sous « N pistes » dans l'onglet Doublons.
  • Onglet Doublons : les lignes de fichiers suivent les colonnes de la ligne de leur dossier (durée, taille, état et case alignés sur l'en-tête du dossier).
  • Onglet Doublons : un fichier réuni dans le dossier gardé est numéroté à la suite de ses pistes (« 06. », dans le style des noms du gardé) au lieu de garder son numéro d'origine. Le nouveau nom s'affiche sur sa ligne avant d'appliquer. Ses étiquettes d'album sont alignées sur celles du gardé (album, artiste de l'album, année, label, référence, pays, disque…), son numéro de piste suit, et le nombre total de pistes du gardé aussi s'il est noté.
  • Clic droit sur un album ou un morceau, dans toutes les listes et dans l'onglet Doublons : « Éditer les étiquettes de l'album… » (seulement les champs communs à toutes ses pistes) ou « … du morceau… ».
  • L'éditeur d'étiquettes ouvert ainsi a des boutons « Précédent » et « Suivant » : de l'album à chacune de ses pistes, puis à l'album suivant et à ses pistes. Les modifications d'une page sont écrites avant d'en changer.
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  • Onglet Doublons : les disques d'un même album (« CD 1 », « CD 2 »…) ne sont plus pris pour deux exemplaires. Plus largement, un exemplaire qui n'a aucun morceau de même titre et de même son qu'un autre n'est plus un doublon, même s'il porte les mêmes artiste et album.
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  • Un espace sépare de nouveau chaque case à cocher (et bouton radio) de son texte, dans l'onglet Doublons, les Paramètres et les fenêtres de confirmation. Avec un zoom ou une mise à l'échelle de Windows, le texte était collé à la case.
  • « Ouvrir le dossier » sur un dossier qui n'existe plus (renommé ou déplacé hors du logiciel) le signale à l'écran et ouvre son plus proche parent, au lieu de ne rien faire.
  • Onglet Doublons : un album de l'analyse dont le dossier n'existe plus n'est plus compté comme un exemplaire (il s'affichait à « 0 Ko », au son non vérifié). Le message de fin de recherche dit combien ont été écartés.

Avis

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